Economie

  • LE CHÂTEAU DE PENTHES DOIT RESTER VIVANT

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    La fondation qui gère le musée a dû cesser ses activités, victime du Covid et des restrictions sanitaires et sans soutien des autorités. C’est une perte pour notre cité.
     
    Le château de Penthes a su s’imposer comme un lieu important du patrimoine genevois, à la fois tourné vers le monde et accueillant pour la population locale. Son magnifique parc abritait le Musée des Suisses dans le monde qui devait être dynamisé par la nouvelle direction, quant à ses salles de réception et son restaurant, ils étaient largement appréciés. Mais cet ensemble risque de disparaître comme nous l’apprend la « Tribune de Genève ».
     
    Dans une impasse
     
    Nous sommes inquiets à la fois de certains projets qui semblent, à première vue, irréalistes, comme un « centre pour la coopération internationale » dont on ne sait rien à peine quelques mois avant la fin de l’usufruit de la fondation. Les murs du château ne se prêtent pas à un tel équipement, en particulier au niveau sécuritaire, et le budget de réalisation sera nécessairement gigantesque. Nous risquons donc selon toute vraisemblance d’avoir un magnifique domaine laissé vide d’activités pendant de nombreuses années ou destiné à des fonctions qui ne sont pas à la hauteur du lieu et n’incluent pas le grand public.
     
    Qu’il s’agisse du projet de musée porté par la fondation ou de tout autre projet, il est indispensable de conserver le domaine, le restaurant, les événements et le château accessibles au grand public, tout en présentant une offre culturelle indéniable. Il faut un projet ambitieux au domaine de Penthes à même de rapprocher les Genève internationale et locale, et qui soit proche de son public.
     
    Daniel Sormanni, vice-président du MCG
    Francis Valentin, président du MCG

  • Y’EN A POINT COMME NOUS

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    La Tribune de Genève du 16 mars nous apprend que notre premier procureur de la République, n’ayant pu démontrer le bien-fondé de sa thèse de corruption impliquant feu le roi Abdallah d’Arabie saoudite et l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos, chercherait désormais à démontrer que le premier nommé aurait versé en cadeau la somme de 100 millions de dollars au second, en gérant de manière déloyale les intérêts publics de son pays. https://www.tdg.ch/yves-bertossa-soupconne-lancien-roi-darabie-saoudite-de-gestion-deloyale-des-interets-publics-526618987524

    En d’autres termes, notre ministère public cantonal considère qu’un roi d’Arabie saoudite n’a pas à faire un cadeau de cette envergure, sans se voir reprocher, en Suisse, lieu d’arrivée de cette donation, d’avoir violé ses devoirs envers l’état dont il est le souverain.

    Pour pouvoir parfaire sa démonstration, notre premier procureur s’est adressé à l’Institut suisse de droit comparé, avec pour mission de rechercher ce que dit à ce sujet le droit saoudien. Imaginant sans doute que la justice saoudienne, saisie des même faits, aurait, de son vivant, poursuivi et condamné le roi Abdallah.

    Permettez-moi d’exprimer ici ma perplexité. Notre ministère public est-il à ce point désoeuvré pour vouloir instruire, aux frais des contribuables genevois, une procédure qui, non seulement ne nous regarde pas, mais qui, de surcroît, ne vise qu’à parfaire l’action répulsive de Genève à l’égard des grandes fortunes de ce monde, orchestrée par des bien-pensants, dont les impôts cumulés permettraient tout juste à financer les statistiques sur la précarité dans notre canton?

    Notre justice a-t-elle la folie des grandeurs pour vouloir donner à Genève le rôle de place moralisatrice mondiale? Calvin est-il revenu parmi nous?

    Souvenons-nous de l’affaire Mikhaïlov, en 1998, qui a finalement coûté à Genève 800’000 francs de dommages-intérêts après un acquittement retentissant. Là encore, notre ministère public considérait avoir pour vocation de faire de notre canton un justicier international.

    Pendant ce temps, depuis le 17 novembre 2014, les victimes de l’incendie du foyer des Tattes, attendent de connaitre les conclusions de l’enquête pénale.

    On ne peut sans doute pas s’occuper à la fois des rois et des réfugiés. Le choix semble avoir été fait.

  • Le MCG obtient 20 millions pour les entreprises

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    Le MCG obtient 20 millions pour les entreprises

       
       
       
     

    Les petites et toutes petites entreprises de la Ville de Genève pourront obtenir une aide financière non remboursable, sur la base des pertes du chiffre d’affaires.
     
    Le confinement et les mesures sanitaires ont mis à mal le tissu économique genevois. Quant aux aides cantonales et fédérales, elles sont limitées et oublient un grand nombre d’entreprises, en particulier les plus petites. C’est pourquoi nous nous réjouissons que le Conseil municipal de la Ville ait voté, mercredi 20 janvier 2021, l’arrêté «Pour des aides à fonds perdus aux entreprises » (PRD-284) à destination des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que des très petites entreprises (TPE).

    En un temps record
     
    Le MCG a déposé en décembre 2020 la PRD-284 dans le but de sauver les emplois et la cohésion sociale. A force de détermination, ce texte a pu être traité en urgence et finalement accepté en un temps record.
     
    Le montant de 20 millions sera géré par la Fondetec, la fondation municipale qui a comme fonction de promouvoir l’emploi et les entreprises sur le territoire de la commune de Genève. L’aide financière sera attribuée sur la base de la baisse du chiffre d’affaires après examen de la Fondetec. Nous avons ainsi obtenu un soutien concret et efficace, au moment où les mesures de semi-confinement ont des effets dévastateurs sur notre économie et notre société.

    Eviter la destruction des emplois
     

    Il faut bien avoir en tête que la destruction de ces entreprises et de ces emplois va à la fois affaiblir nos activités économiques ainsi que l’emploi local pour des montants qui devraient dépasser largement 20 millions de francs et nous investissons ainsi sur l’avenir de la Ville de Genève.
     
    Pour le Mouvement Citoyens Genevois nos intérêts locaux bien compris doivent primer sur toutes les autres considérations. En ces temps difficiles, il est nécessaire de serrer les coudes afin de sortir au mieux de l'actuelle crise sanitaire et économique.
     
    Daniel Sormanni, auteur de la PRD-284
    Au nom du groupe MCG du Conseil municipal de la Ville de Genève

  • Projet de loi sur l'aide financière extraordinaire de l'Etat destinée aux entreprises en complément aux cas de rigueur définis par la loi fédérale COVID-19 du 25 septembre 2020.

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    Secrétariat du Grand Conseil

    Projet présenté par les députés :
    M. Daniel Sormanni,

     

    Date de dépôt : 9 novembre 2020

    PL

     

    Projet de loi sur l'aide financière extraordinaire de l'Etat destinée aux entreprises en complément aux cas de rigueur définis par la loi fédérale COVID-19 du 25 septembre 2020.

     

    Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève, vu la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19, du 25 septembre 2020; vu la loi en faveur du développement de l’économie et de l’emploi, du 20 janvier 2000; vu la loi sur la gestion administrative et financière de l'Etat, du 4 octobre 2013, décrète ce qui suit :

    Art. 1 Objet et but

    1 La présente loi a pour but de limiter les conséquences économiques de la lutte contre l'épidémie de coronavirus (COVID-19) en complément de la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19, du 25 septembre 2020. Cette aide financière extraordinaire vise à atténuer les pertes subies entre le 26 septembre 2020 et le 31 décembre 2021, afin de préserver des emplois, des savoir-faire et des infrastructures.

    Art. 2 Principe

    1 L'aide financière prévue par la présente loi est extraordinaire par rapport aux sources de financement usuelles et aux autres mesures prises lors de crises sanitaires ou d’autres événements entraînant une paralysie du système économique.

    2 Cette aide financière est subsidiaire par rapport à une éventuelle subvention monétaire générale d'une collectivité publique.

    3 La subsidiarité ne s'applique pas pour les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail, les allocations pour perte de gain et les crédits selon l'ordonnance fédérale sur les cautionnements solidaires liés au COVID-19, du 25 mars 2020.

    4 L'aide financière cantonale est en complément de l'aide financière prévue par la Confédération.

    Art. 3 Bénéficiaires La présente loi s'adresse aux entreprises particulièrement touchées par les conséquences de l'épidémie de COVID-19 en raison même de leur activité économique.

    Art. 4 Autorité compétente

    Le département du développement économique (ci-après : département) est l'autorité d'application de la présente loi.

    Art. 5 Financement

    Un crédit de 130 millions, à fonds perdus, financé conjointement par l’Etat et les 45 communes, au prorata de l’importance économique est attribué au département.

    Le financement des indemnisations octroyées sur la base de la présente loi est prévu au budget du département.

     

    Art. 6 Limites de l'indemnisation

    1 L’aide financière consiste en une participation de l’Etat de Genève aux charges fixes incompressibles telles que précisées dans le règlement d'application de la présente loi.

    2 L'activité réelle mensuelle de l'entreprise est prise en compte dans la détermination de l'indemnité.

    3 L’indemnité n'est accordée que si le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 60% de la moyenne annuelle telle que définie dans le règlement d'application de la présente loi.

    4 Seules les entreprises qui étaient rentables ou viables avant le début de la crise de la COVID-19 peuvent solliciter l'octroi de l'aide financière.

    5 Un montant maximum de l'indemnité par entreprise pour l'ensemble de la période du 26 septembre 2020 au 31 décembre 2021 peut être déterminé par voie règlementaire.

    Art. 7 Procédure

    1 Le requérant répondant aux critères du département visant à surmonter l'épidémie de COVID19, en difficulté financière en raison du coronavirus (COVID-19), adresse au département une demande basée sur le formulaire spécifique mis à disposition par l'Etat de Genève, accompagnée de l'ensemble des documents requis, dont la liste figure dans le règlement d'application de la présente loi.

    2 La demande est effectuée à la fin de chaque trimestre dans un délai de 30 jours. Le premier trimestre couvre la période du 26 septembre 2020 au 31 décembre 2020.

    3 Sur la base du formulaire et des documents fournis, le département constate si le bénéficiaire remplit les conditions d'octroi de l'aide financière, sa conformité à ladite loi, calcule le montant de l’aide financière et procède au versement.

    Art. 8 Réclamation

     Les décisions prises en application de la présente loi ne peuvent pas faire l'objet d'une réclamation.

    Art. 9 Durée

     Le financement prévu prend fin au 31 décembre 2021.

    Art. 10 Frais de mise en œuvre de la présente loi Les frais liés à la mise en œuvre de la présente loi sont prévus au budget du département.

    Art. 11 Règlement

    Les principes de la loi font l'objet d'un règlement d'application précisant les différentes dispositions de la présente loi.

    Art. 12 Clause d'urgence

    L'urgence est déclarée.

     

     

    EXPOSÉ DES MOTIFS

    Mesdames et Messieurs les Députés,

    Ce projet de loi vise à permettre à l'Etat de Genève de soutenir financièrement le tissu économique genevois et ses entreprises, face aux conséquences économiques de la crise sanitaire de la COVID-19.

    Le dispositif prévoit une aide à fonds perdu qui s'inscrit dans la continuité et en supplément des mesures de soutien aux entreprises prévues par la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19 (Loi COVID-19), du 25 septembre 2020.

    Il contribue à la préservation des emplois du canton, et, à travers celle-ci, à la dignité des personnes qui les occupent.

    Dans le cadre de la mise en œuvre de la présente loi, les frais supplémentaires dédiés notamment à l'analyse financière de la situation économique des entreprises et au calcul des prestations feront l'objet de demandes de crédit supplémentaire en fonction du nombre de demandes déposées.

    De fait, le présent projet de loi a pour objet une participation financière à fonds perdu de l'Etat de Genève, destinée à atténuer les conséquences économiques de la crise sanitaire du coronavirus (COVID-19) et, surtout, à préserver autant que possible l'activité économique et les emplois, au travers de mécanismes économiques visant à réduire de manière dégressive certaines charges incompressibles pendant la durée d'application de la loi COVID-19.

    Contexte économique

    Sous l’effet de la crise sanitaire issue de la pandémie de COVID-19 et des mesures prises par les pays pour endiguer sa propagation, l’économie mondiale s’est contractée dans une proportion historique au cours du premier semestre 2020. Au deuxième trimestre, le PIB suisse a reculé de 7,3% par rapport au trimestre précédent. Cette baisse reflète l’ampleur de la crise économique causée par la pandémie de COVID-19. Toutes les branches ont été touchées de près ou de loin, mais dans des proportions très variables. La situation économique dans le canton de Genève est de plus en plus critique au vu des très nombreux témoignages d'entreprises et des associations faîtières qui les représentent. De nombreuses entreprises gèlent leurs investissements en l'absence de visibilité et des milliers d'emplois risquent de disparaître si rien n'est entrepris pour soutenir le tissu économique local.

    Genève doit se ressaisir, elle doit développer la solidarité et travailler de concert avec les 45 communes du canton est devenu nécessaire.

    Les effets du semi-confinement sont dévastateur et vont engendrer une crise sociale sans précédent.

    Sommes-nous capables d’anticiper et d’apporter une réponse coordonnée, canton et communes, tout en mettant la pression sur la confédération pour qu’elle mette en place un plan d’aide digne de ce nom, car les 200 millions, dont 13,8 pour Genève, sont une insulte aux citoyens de ce pays.

    Lors de la première vague la Confédération a débloqué des aides pour 60 milliards, dont seuls 30 ont été utilisés.

    La deuxième vague sanitaire est en passe d’engendrer une catastrophe économique et une vague sociale et de chômage.

    Il n’est donc plus suffisant aujourd’hui de se contenter de prêts remboursables et des RHT, il faut des aides directes, à fonds perdus, car autrement nous seront confrontés aux faillites en cascade avec leurs lots de licenciement massifs.

    Nos PME, nos petits patrons et leurs employés doivent être aidés, indépendamment de leurs chiffre d’affaire, c’est la condition pour n’oublier personne.

    Au bénéfice de ces explications, nous vous remercions, Mesdames et Messieurs les Députés, de réserver un bon accueil au présent projet de loi.

  • Genève à la croisée des chemins, on doit sauver l’économie et l’emploi ; l’urgence est là.

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    Genève à la croisée des chemins, on doit sauver l’économie et l’emploi ; l’urgence est là.

     

    Genève doit se ressaisir, elle doit développer la solidarité et travailler de concert avec les 45 communes du canton est nécessaire.

    Les effets du semi-confinement sont dévastateur et vont engendrer une crise sociale sans précédent.

    Sommes-nous capables d’anticiper et d’apporter une réponse coordonnée, canton et communes, tout en mettant la pression sur la confédération pour qu’elle mette en place un plan d’aide digne de ce nom, car les 200 millions, dont 13,8 pour Genève, sont une insulte aux citoyens de ce pays.

    Lors de la première vague la Confédération a débloqué des aides pour 60 milliards, dont seuls 30 ont été utilisés.

    La deuxième vague sanitaire est en passe d’engendrer une catastrophe économique et une vague sociale et de chômage.

    Il n’est donc plus suffisant aujourd’hui de se contenter de prêts remboursables et des RHT, il faut des aides directes, à fonds perdus, car autrement nous seront confrontés aux faillites en cascade avec leurs lots de licenciement massifs.

    Nos PME, nos petits patrons et leurs employés doivent être aidés, indépendamment de leurs chiffre d’affaire, c’est la condition pour n’oublier personne.

    Nous devons aussi, indépendamment de notre action auprès de la Confédération, exiger l’intervention de la BNS, car l’institut monétaire dont la mission est d’assurer la stabilité du pays, est légitimé pour agir.

    Les considérables moyens de l’institut d’émission doivent être mis au service de notre économie et de nos citoyens.

    En conséquence je préconise le dépôt de 2 résolutions visant à :

    • Demander à la Confédération d’augmenter son aide à 2 milliards pour toute la Suisse
    • Demander à la BNS de mettre ses ressources à disposition du pays

     

    De plus le canton et les communes, par la voie d’un projet de loi, doivent mettre à disposition de toute l’économie un crédit de 130 millions, à fonds perdus, financé conjointement par l’Etat et les 45 communes, au prorata de l’importance économique.

     

    Daniel Sormanni

    Député - MCG

    Conseiller municipal Ville de Genève - MCG

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  • Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève ! Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

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    Secrétariat du Conseil municipal

    Question présentée par le Conseiller municipal :               Daniel Sormanni

    Date de dépôt : 30 juin 2020

                              

    Question écrite

    Intitulée

    Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève !

    Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

     

    Depuis quelques semaines la Ville de Genève nous affuble de graffitis, illégaux, et fantaisistes sur les routes communales, en créant la confusion totale pour les utilisateurs qu’ils soient en voitures, motos, vélos ou/et piétons ; sans parler des trottinettes.

     

    Il est bon de relever que cette signalisation n’apporte que confusion et risques supplémentaires pour tous les usagers rendant accidentogènes ces fantaisies inutiles.

     

    Des couleurs non réglementaires, des logos non pertinents, des traces de pas pour piétons et même des pattes de chiens dans des délires peinturluresques ahurissants.

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que les signalisations routières sont réglementées au niveau fédéral par la Loi sur la Circulation Routière (LCR) et son Ordonnance fédérale (OCR).

     

    En conséquence je demande :

    • Quels coûts ont été engendrés pour peindre ces graffitis ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour effacés ces graffitis ;
    • Quelles entreprises ont été mandatées ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour la fabrications et la pose des nouveaux panneaux et
    • piquets ;
    • Dans quel délais ces graffitis seront effacés.

     

    Dans l’attente de vos rapides réponses, vu les circonstances, recevez, Monsieur Le Maire, mes salutations distinguées.

     

     

     

    Daniel Sormanni

  • La Suisse doit prendre des mesures concrètes pour sauver les PME, elle en a les moyens.

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    La fin du mois approche et à ce jour les promesses de la Confédération et du canton n’ont pas ou peu d’effet concret.

    En effet les 42 milliards de la Confédération on commence à en voir les contours et les modalités et du coté des indépendants et des patrons des PME, notamment les SARL, les taxis, les montants proposés sont indignes de la Suisse qui en a les moyens.

    Du côté du canton les 50 millions accordés à la FAE, pour des cautionnements ne sont pas suffisants, trop compliqués et de bureaucratie. De plus ces prêts vont aggraver l’endettement des PME.

    Des mesures concrètes pour sauver les PME, élu au Conseil administratif j'aurais pris cette décision de la Ville de Genève de renoncer aux loyers de ces locaux commerciaux pour le mois d’avril à venir et on attend des organismes de l’Etat, comme par exemple l’Hospice général qu’il fasse de même ; on attend aussi de la part des propriétaires institutionnels (caisses de retraites, assurances) qu’ils rejoignent ce mouvement nécessaire.

    Quant aux propriétaires privés on attend également un geste identique, il en va de la survie de nos entreprises.

    De plus on attend des caisses de compensation de la souplesse et un report sans pénalités des cotisations sociales.

    Ceci est un prérequis, mais nos PME ont besoins de liquidités pour assurer la suite et la survie de l’emploi et on attend des décisions fortes et rapides.

    On demande des avances de liquidités sous forme de dons, sans bureaucratie, de la part de l’Etat, de la FAE et de la FONDETEC et ce d’ici la semaine prochaine faute de quoi on va à la catastrophe économique et au chômage de masse.

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Conseiller municipal

    Candidat au Conseil administratif

  • La bonne piétonisation

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    Merci à Nathalie Hardyn de la CCG pour cette analyse objective qui replace le débat sur le vrai terrain, celui qui permet à chacun, quelque soit son statut d'accéder en ville, d'y faire ses courses et/ou s'y promener. Pour les commerces la piétonisation peut-être bénéfique pour autant que l'accessibilité soit garantie à toutes et tous, garant de la survie d'activités économiques et d'animation au centre ville. Faute de quoi les habitant iront faire leurs courses ailleurs, dans les centres hors de la ville ou en France voisine, facilité en soit par le Léman-express ou les trams.
    Daniel Sormanni Candidat au Conseil administratif

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  • Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France.

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    Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que le canton de Genève reverse chaque année à la France 280 millions de francs pour financer les infrastructures des départements de la Haute-Savoie et de l’Ain ; dans ce contexte les demandes et exigences supplémentaires du maire de Saint-Julien, sont totalement dénuées de fondements politique et économique.

    Prétendre aujourd’hui que les Genevois installés en France sont victimes de discrimination à l’emploi par Genève relève d’une ignorance du marché de l’emploi de Genève et des mesures prises par le Conseil d’Etat pour remettre en emploi les chômeurs de notre canton. Ces mesures sont profitables à toutes et tous, car elles visent aussi à diminuer les tensions entre les diverses communautés œuvrant à Genève. Il est donc parfaitement erroné de prétendre que la libre circulation des personnes est de moins en moins appliquée dans notre canton.

    De la part d’un élu français ayant fait une partie de sa carrière professionnelle à Genève, c’est très grave de jeter, gratuitement, de l’huile sur le feu et d’affirmer, sans preuves aucunes, des contre-vérités aussi grave, trop facile de dénigrer ceux qui l’ont nourri pendant plusieurs années.

    Abordons aussi le développement économique et urbain qui permet à plus de 100'000 frontaliers de gagner leurs vies à Genève, cet élu fustige et dénonce le dynamisme économique de Genève avec le développement des emplois et des logements, alors que Genève fait un effort considérable pour construire de nouveaux logement pour toutes les catégories, ainsi que le nombre supplémentaires de frontaliers sur les routes de notre canton. C’est particulièrement incohérent et contradictoire comme d’ailleurs sa vision politique des infrastructures routières qu’il veut développer, payées par Genève, afin d’engorger encore plus les voies publiques vers et dans Genève.

    N’oublions pas non plus que notre canton construit et paye 40% du CEVA, la Confédération assumant le solde ; alors que la France, avec notamment les deniers de la contribution cantonale,  n’est même pas capable de construire des parkings d’échanges, sur son territoire, afin d’inciter les frontaliers à ce parquer pour prendre le Léman-Express (CEVA) qui entrera en fonction en 2019.

    Il n’est pas inutile de rappeler à cet élu que son rêve d’une structure de gouvernance transfrontalière n’a aucune légitimité de ce côté de la frontière et que toute décision, aussi minime soit-elle doit avoir l’aval du souverain. Toute la classe politique Suisse et Genevoise est attachée à cette véritable démocratie participative, un bien précieux qui donne la parole à la population.

    Stop à cette démagogie mortifère, incohérente et qui vise à dénigrer Genève et sa classe politique, sans aucunement apporter des solutions concrètes aux problèmes de l’agglomération ; ce personnage n’a rien à faire au conseil d’administration des TPG.

     

    Daniel Sormanni

    Député MCG au Grand-Conseil

  • LA VILLE DE GENEVE ADHERE A LA PRFERENCE CANTONALE

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    Le MCG-Ville de Genève, sous mon impulsion, a obtenu la signature de la Ville de Genève à la directive transversale sur l'emploi, appelée "Préférence cantonale", avec toutes ses prérogatives, à savoir :

    -    Annonces des postes vacants qui sont à repourvoir, 5 jours à l'avance

    -    Recevoir en entretien les candidats proposés par l'OCE

    -    Engager lesdits candidats s'ils correspondent au cahier des charges

    Tous les personnels sont concernés, fixes et auxiliaires ainsi que les grandes institutions subventionnées.

     

    Ces mesures entrent en vigueur le 1er juillet 2018 et vont largement au-delà des mesures fédérales qui ne prévoient que l’annonce des postes pour les secteurs économique avec un taux de chômage égal ou supérieur 8%. La Ville de Genève n’est donc aucunement concernée par les mesures fédérales.

    Le groupe MCG au Conseil municipal de la Ville de Genève considère que la défense de nos demandeurs d’emploi est centrale et majeur et qu'il était important que l'employeur Ville de Genève avec ses plus de 4300 employés - es, auquel s'ajoute les grandes institutions subventionnées ne pouvait rester à l'écart de ses dispositions visant  à remettre en emploi les résidents.

    En ce qui concerne le budget 2018, et plus généralement sur les résultats financier de la Ville de Genève ont peut constater les faits suivants :

    -    Le budget 2018 est à l'équilibre

    -    Les dépenses prévues au budget 2018 sont en baisses de 37 millions par rapport au budget 2017

    -    Les investissements de 2008 à 2017 sont autofinancés à hauteur de 108 %

    -    Les comptes des années 2015 / 2016 & 2017 ont générés des bonis de 105,5 millions qui sont allés au remboursement de la dette

    -    Les comptes 2017 vont alimenter la réserve conjoncturelle, crée à l'initiative du MCG, à hauteur de 22,4 millions.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Chef de groupe

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  • ELECTION AU CONSEIL D'ETAT

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    Daniel Sormanni

    Élection au Conseil D’Etat (2ème tour)
    Voter MCG
    VOTER Mauro POGGIA

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  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

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    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

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    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Préférence cantonale

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    Un pas vers la preference cantonale

    Le MCG se réjouit de la décision fédérale

    Le Conseil fédéral soutient la modification de la Constitution tessinoise, qui stipule le principe de priorité à la main-d’œuvre locale suite à une initiative cantonale. Pour le MCG, c’est réjouissant mais tout à fait insuffisant. Il faut des dispositions concrètes, c’est pour cela que nous faisons des propositions avant-gardistes et efficaces au niveau genevois.

    Les grands principes sont bien beaux, mais largement insuffisants. Le MCG met ses espoirs, entre autres, dans un Projet de loi « garantissant  la  priorité  à  l’emploi  des  résidents  sur  le  territoire  suisse avant la délivrance de tout permis de travail frontalier » (PL 12047).

    L’important pour le MCG est de freiner concrètement l’afflux des frontaliers et de permettre aux habitants de notre canton d’avoir la préférence cantonale. C’est pour cette raison que notre projet de loi est largement en avance sur les grands principes tessinois. Nous proposons des restrictions dans l’attribution des permis frontaliers (G) mais également une amélioration des procédures de recrutement pour les demandeurs d’emploi

    Il est indiqué dans l’exposé des motifs de ce projet de loi que « Genève  qui  connaît  depuis  toujours  un  chômage  bien  supérieur  à  la  moyenne  suisse  –  actuellement  5,5%  contre  3,5%  au  niveau  suisse  –  se  doit  d’adopter  des  dispositions  efficaces  afin,  d’une  part,  de  lutter  contre  son chômage,  et,  d’autre  part,  d’enrayer  l’augmentation  massive  et  constante  de délivrance de nouveaux permis frontaliers (G) ».

    Nous avons également déposé un projet de loi (PL 12017) « Pour une économie solidaire et responsable » qui demande de taxer les employeurs de travailleurs frontaliers, afin de rétablir un équilibre entre les deux catégories d’employés.

    Il y a moins d’une année, le MCG a également déposé un autre projet de loi demandant que le principe de cette préférence locale soit inscrite dans notre Constitution sous le titre « Pour une politique de préférence nationale selon le principe « les nôtres avant les autres » » (PL 11982).

    Défendant depuis plus de dix ans la préférence à l’embauche pour les résidents genevois, le MCG fait fortement progresser cette cause et nous assistons maintenant à un nouveau progrès dans cette direction. La Confédération constate que, suite à l’initiative demandant un frein à l’immigration de masse et à son interprétation scandaleuse par les Chambres fédérales qui lui ont enlevé toute substance, il reste une place pour les cantons.

    Grâce au MCG et à l’action déterminée de son conseiller d’Etat Mauro Poggia, le canton de Genève commence à sortir de l’impasse, en faisant des propositions concrètes et non pas en se limitant à de simples principes, comme la future loi fédérale qui n’impose aucune obligation, aucune sanction et aucun contrôle. La belle illusion…

    Le MCG agit sans relâche et concrètement pour la préférence cantonale.

    Daniel SORMANNI, vice-président et député MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général et député MCG

    Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

  • STOP AU DEMEANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

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    STOP AU DEMANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

    Soutien aux employés de la poste

     

    Le Mouvement Citoyen Genevois (MCG) s’oppose fermement à la volonté de la poste de fermer 12 offices de postes dans le canton de Genève.

    Il n’est pas acceptable pour les citoyens du canton et de la Ville de Genève, qu’une nouvelle diminution du service universel à la population mettant à mal le service publique que la poste doit garantir à tous les citoyens et habitants du pays.

    Les offices de postes remplissent également un lieu de rencontre de proximité pour toutes les catégories de notre population et sont donc indispensable à la cohésion sociale de notre canton et de notre Ville de Genève.

    De plus les conséquences sur l’emploi de ces fermetures menace 40 emplois dans le canton et sont inacceptable.

    Le MCG soutient les employés de la poste dans la défense de leurs emploi ; et appel la direction de la poste à un véritable dialogue avec le personnel et les autorités communales avant toute fermeture d’office. Une motion visant à soutenir cette action a été déposée au Conseil municipal.

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député au Grand-Conseil

    Conseiller municipal Ville de Genève

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  • Préférence cantonale, les effets de la directive cantonale

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    Aujourd’hui, alors que de plus en plus en Suisse et à l’étranger, la préférence cantonale devient une nécessité et une évidence et de nombreuses voix s’élèvent pour la demander, à Neuchâtel tout récemment, notamment.

    A l’étranger, ces dernier jours l’Autriche, son gouvernement, Socialiste et, vient de décider la préférence nationale. Alors que l’Autriche est membre de l’Union européenne et que cela ne semble pas poser de problème.

    Malheureusement la Suisse est timorée, faible devant l’Union européenne et n’a donc pas le courage de mettre en avant ses solutions.

    Il faut donc renforcer l’action de notre Conseiller d’Etat, Mauro Poggia à Genève dans son action et les graphiques présentés montre l’efficacité de son action.

    En avant le MCG pour confirmer et amplifier ces résultats.

    Daniel Sormanni

    Député MCG

    Vice-président du MCG

    Recrutement des demandeurs d'emploi-1.jpg

  • COUAC DU BUDGET DE LA VILLE DE GENEVE

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    COMMUNIQUE DE PRESSE DU

    MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    GRAND CLASH EN VILLE DE GENEVE

    Incapacité manifeste du Conseil administratif

    En dernière minute, le Conseil administratif soumet un amendement de 2 millions de francs, sans explications préalables. Les conseillers municipaux sont contraints de renvoyer le budget 2017 en commission. Résultat : le vote est renvoyé à l’année prochaine !

    Samedi 10 décembre, le Conseil municipal de la Ville de Genève est réuni dès 8 heures du matin pour traiter sérieusement du budget 2017. A 14 heures, sans même l’annoncer, le Conseil administratif présente un amendement de près de 2 millions de francs sur le transfert des charges canton-communes, sans aucune explication.

    Le groupe MCG ne peut accepter d’être mis devant le fait accompli et de devoir signer un chèque en blanc. Au minimum, nous devions avoir des explications préalables et une description sur l’attribution de cette somme de 2 millions de francs qui n’est pas rien.

    Dans ces conditions, le MCG ainsi qu’une majorité de conseillers municipaux ont décidé de renvoyer ce budget à la commission des finances.

    En raison de l’amateurisme et du manque de sérieux du Conseil administratif, le budget sera réexaminé au début 2017 et le Ville devra fonctionner grâce aux 12es provisionnels.

    Ce qui est le plus grave, c’est que ce dysfonctionnement démontre l’incapacité totale du Conseil administratif de la Ville de Genève de gérer convenablement un budget.

    Ana ROCH, présidente du MCG

    Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au CM Ville de Genève

    Pour tout renseignement : Daniel Sormanni 076 379 64 07

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  • GENEVE D'ABORD

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    Le blog de Mauro Poggia

     

    27/10/2016

    Le grand écart des syndicats genevois


    Les abducteurs cérébraux des portes-paroles de la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS), doivent assurément chauffer, tant le grand écart dialectique qu'ils s'imposent fait souffrir l'élémentaire bon sens.

    Ainsi, dans une conférence de presse tenue hier, la CGAS, prenant ses distances par rapport à ses homologues nationaux, qui ont évidemment été abusés par le "grand capital", nous explique que la priorité à l'emploi pour nos résidents (surnommée préférence indigène), au mieux, ne servirait à rien, et au pire, nuirait à la défense des travailleurs.


    http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/syndicats-genevois-fustigent-preference-indigene/story/15030721

    Argumentaire asséné:

    1. Cette préférence à l'embauche n'amène pas de création d'emplois supplémentaires.


    Voilà une belle lapalissade. Pour qu'il y ait priorité, à compétences égales, pour nos demandeurs d'emploi, il faut d'abord qu'il y ait un poste de travail à occuper. Par voie de compétence, cette priorité intervient en aval de la création d'emplois, et non en amont. Ce à quoi il conviendrait de répondre encore, qu'inversément, cette priorité n'est pas une entrave à la création d'emplois, puisque les employeurs seront certains d'obtenir les compétences souhaitées, le cas échéant hors de Suisse si elles ne se trouvent pas sur notre territoire.
    J'ajouterai pour ma part que c'est bien la première fois que j'entends nos syndicats se préoccuper de la création d'emplois, alors qu'ils n'ont de cesse de mettre en cause toutes les conditions-cadre qui font l'attractivité de Genève, en premier lieu en attaquant la prévisibilité de l'imposition des entreprises.

    2. Cette préférence n'est pas une réponse au dumping salarial


    Sans doute la nuance serait la bienvenue. En effet, la priorité à l'emploi ne prétend pas se substituer à la lutte contre le dumping, qui doit se poursuivre, et se renforcer. A cet égard, Genève est exemplaire.
    Cela dit, il ne doit faire aucun doute, même pour un syndicaliste, qu'un travailleur domicilié en France, avec un coût de la vie bien inférieur à celui de notre canton, peut être tenté d'accepter un salaire moindre à celui exigé par nos usages, et qui sera toujours bien supérieur à ce qu'il pourrait obtenir dans son pays, à supposer même qu'il ne soit pas chômeur.
    Obliger nos employeurs à annoncer les postes vacants et à engager nos demandeurs d'emploi s'ils ont les compétences requises, constitue donc assurément un premier rempart efficace contre le dumping.

    3. Cette préférence ne fera que "stigmatiser les migrants" et diviser les salariés "pour le plus grand profit du patronat".


    Voilà un réthorique bien sentie qui ravirait Karl et amuserait Groucho.
    Pour ma part je n'ai jamais considéré les 83'000 frontaliers qui viennent quotidiennement contribuer à la richesse économique de notre canton (et accessoirement à la leur), comme des "migrant", qui ne feraient que passer, tels des oiseaux migrateurs. Quant au "profit du patronat", qui n'est pas un vilain mot pour moi, c'est précisément en refusant la priorité pour nos demandeurs d'emploi qu'on le fortifie dans son aspect le plus critiquable, comme indiqué plus haut.
    Sans doute aurions-nous à gagner à obtenir de nos syndicats l'élémentaire transparence qu'ils exigent d'autrui à longueur d'année. Sachant que le Groupement transfrontalier européen encourage ses membres à adhérer à un syndicat suisse aussitôt le contrat de travail en poche, garantissant de surcroit une cotisation de faveur auprès d'UNIA, il serait intéressant de savoir qu'elle est la proportion de travailleurs frontaliers qui contribue à la rémunération de nos chers représentants syndicaux.


    http://www.frontalier.org/conditions.htm

    Sans doute ceci expliquerait-il cela, et pourrions-nous alors parler dans le contexte du discours qui nous est ici servi du "plus grand profit des syndicats"

    4. La libre circulation ne contribue pas au chômage


    Last but not least, la CGAS reprend, sans aucun esprit critique, un leitmotiv qui nous est servi par les milieux économiques genevois depuis des années, à savoir qu'il n'y aurait pas de lien entre chômage et libre circulation. En d'autres termes, le nombre de permis frontaliers serait passé de 33'000 en 2002 à 83'000 en 2016, uniquement parce que les postes de travail créés ou repourvus dans le canton ne pouvaient pas être occupés par des résidents.
    Un fatalité en quelque sorte!
    J'ai déjà eu l'occasion d'écrire ici voici plus de quatre ans, ce que je pensais d'une étude demandée par les "milieux intéressés" auprès de l'Observatoire universitaire de l'emploi.


    http://poggia.blog.tdg.ch/archive/2012/07/25/les-employeurs-preferent-les-genevois-aux-frontaliers-ouf-on.html

    Il est curieux de voir à quel point la CGAS manque soudainement d'esprit critique, et ne recule devant aucune contradiction pour ne froisser personne. Car enfin, s'il existe un dumping salarial, comme le dénoncent les syndicats, c'est bien que des employeurs engagent des frontaliers pour les rétribuer moins qu'un résident...et donc qu'il y aurait un résident, au chômage ou à l'aide sociale, qui pourrait faire le travail!

    Comme disait Didier De Roussillon dans ses "Réflexions cyniques" (1945), "c'est une grande légèreté que de confier à des experts la solution de questions qui relèvent du sens commun".

  • RIE III - LE MCG EST A L'INITIATIVE

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    mcg-logo

    Le MCG ne donnera pas de carte blanche

    Nous avons été très surprises de lire la Tribune de ce jour (20 juillet 2016) qui laisse penser que le MCG et de l’UDC auraient été absents du débat RIE III, alors que nous y avons pris une place essentielle.

    En effet, c’est le MCG qui a pris l’initiative de proposer la réduction du taux d’imposition des entreprises à 13% faisant ainsi preuve d’anticipation, pour le bien de l’emploi et de l’économie genevoise.

    Si le MCG est prêt à accepter de suspendre le frein à l’endettement et au déficit temporairement afin de pouvoir évaluer les effets de l’application de RIE III, il ne sera pas moins attentif à la bonne gestion des deniers publics.

    Il ne s’agit pas d’un chèque en blanc aux autorités cantonales et communales. Le MCG ne souhaite pas que RIE III se fasse sur le dos des travailleurs genevois et de la fonction publique ni par une coupe des prestations sans discernement à la population mais il demande aux magistrats de revoir chaque dépense, juger de sa pertinence et de son efficacité.

    En outre, ils doivent être particulièrement attentifs au rendement des investissements faits par l’Etat et les communes, qui méritent d’être mieux évalués avant d’engager les dépenses. Les opportunités de réaliser certains investissements doivent également être réétudiées. La maîtrise des budgets doit être une priorité pour les magistrats de tout bord.

    Quant aux entreprises bénéficiaires de cette baisse d’impôts, nous veillerons à qu’elles le réinvestissent dans la formation des jeunes, l’emploi des résidents qui nous tient à cœur et qu’elle n’aboutisse pas à une simple augmentation des dividendes versés aux actionnaires. Nous nous réservons le droit de revenir ultérieurement avec un projet de loi visant à augmenter le taux d’imposition si les entreprises ne jouent pas le jeu.

    L’objectif de RIE III est de maintenir l’emploi sur le Canton et d’inciter les entreprises et les associations patronales à améliorer la structure du marché de l’emploi genevois, ce qui passe inévitablement par une diminution du taux de chômage du Canton.

    Ana ROCH, Présidente du MCG

    Sandra GOLAY, Représentante du MCG à la Table ronde RIE III

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  • Ouf, la Suisse n'est pas membre de l'Union Européenne.

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    Les Présidents de la commission européenne passent et les politiques sont les mêmes.

    Des règlent que l’on impose aux Etats, tatillonnes, inefficaces à régler les problèmes d’aujourd’hui ; relancer l’économie et réduire le chômage.

     

    Aussi bien Manuel Barroso, qui vient de rejoindre Goldman & Sachs, que Jean-Claude Juncker ont démontrés qu’ils sont inféodés à la finance internationale pour les plus grands malheur des Etats européens et de leurs citoyens.

     

    Dans ce contexte, le MCG, ni gauche ni droite, est d’actualité, car il faut additionner et libérer les énergies, remobiliser la population pour construire une société plus équilibrée, centrée sur les citoyens, et solidaire avec les plus faibles.

     

    La liberté doit être au service de l’égalité, faire confiance aux solutions pragmatiques.

    Mettre en places des règles pour permettre à chacun de construire son autonomie, avec un système intégrant la dimension sociale et environnementale et accompagner et protéger les plus faibles de notre société.

     

     

     

    Daniel Sormanni

    Député au Grand-Conseil - Genève