Humeur

  • Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève ! Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

    Imprimer

    Secrétariat du Conseil municipal

    Question présentée par le Conseiller municipal :               Daniel Sormanni

    Date de dépôt : 30 juin 2020

                              

    Question écrite

    Intitulée

    Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève !

    Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

     

    Depuis quelques semaines la Ville de Genève nous affuble de graffitis, illégaux, et fantaisistes sur les routes communales, en créant la confusion totale pour les utilisateurs qu’ils soient en voitures, motos, vélos ou/et piétons ; sans parler des trottinettes.

     

    Il est bon de relever que cette signalisation n’apporte que confusion et risques supplémentaires pour tous les usagers rendant accidentogènes ces fantaisies inutiles.

     

    Des couleurs non réglementaires, des logos non pertinents, des traces de pas pour piétons et même des pattes de chiens dans des délires peinturluresques ahurissants.

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que les signalisations routières sont réglementées au niveau fédéral par la Loi sur la Circulation Routière (LCR) et son Ordonnance fédérale (OCR).

     

    En conséquence je demande :

    • Quels coûts ont été engendrés pour peindre ces graffitis ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour effacés ces graffitis ;
    • Quelles entreprises ont été mandatées ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour la fabrications et la pose des nouveaux panneaux et
    • piquets ;
    • Dans quel délais ces graffitis seront effacés.

     

    Dans l’attente de vos rapides réponses, vu les circonstances, recevez, Monsieur Le Maire, mes salutations distinguées.

     

     

     

    Daniel Sormanni

  • ACCUEIL DES SANS-ABRIS

    Imprimer

    Entendons bien, il ne s’agit pas de remettre en cause un financement voulu par le Conseil municipal et qui était destiné pour l’essentiel aux associations réunies dans le CAUSE ; mais d’assurer une continuité dans l’avenir avec d’autres financements, Etat de Genève, ACG et fondation privée tout cela était en bonne voie, car la Ville ne doit pas tout assumer.

    D’ailleurs deux projets de financement complémentaire sont en commission sociale pour assurer la continuité.

    L’existence   du CAUSE est remise en question, alors qu’il a travaillé pendant plusieurs mois, en bonne intelligence, avec le Service social de la Ville de Genève. Les compétences qui ont été mises en œuvre ont prouvé leur efficacité et leur pertinence. Unir les forces eut été la seule façon de pouvoir répondre, de la meilleure manière possible, à l'urgence actuelle.

    Il est nécessaire de privilégier les accueils et la prise en charge des publics de manière plus individuelle. C’est ce que le CAUSE a mis en avant et défendu en créant des dispositifs plus petits et en étant attentif aux diversités et aux vulnérabilités de chacun des publics reçus.

    Comment la continuité de l’accueil pourra se faire sans les associations de terrain et leurs expertises.

    Comment les sommes votées par le Conseil municipal sont attribuées en dépit des contrats de prestations signé avec le CAUSE.

    Comment l’après confinement sera appréhendé en terme d’accueil et de financement.

    Nous risquons un retour en arrière dramatique avec la disparition des sleep-in.

    J’appelle à la mise en place d'une politique publique consciente des enjeux sanitaires et sociaux des personnes à la rue. La diversité des structures d’accueil doit continuer à se développer et ce au regard de la diversité des publics sans-abris présents sur le territoire genevois.

    Il est utile et bon de préciser que le MCG ne cautionne nullement les sans-papiers et les sans autorisations d’asile, il a d’ailleurs voté contre la motion invitant le Conseil administratif à demander la légalisation de tous les sans-papier via une nouvelle opération « Papyrus ».

    Cependant dans une ville aussi riche que Genève, il est parfaitement inadmissible, que depuis plus de 18 ans on offre aux sans-abris les seuls abris PC comme perspective de logement d’une population majoritairement suisse et légale et dont certains travaille; que font les employeurs ; on peut donc faire mieux avec des locaux adaptés, en surface et aussi mieux contrôler les accès. Le logement est un gage d’intégration nécessaire et d’accès aux prestations sociales pour les ayants droits.

    Le nouveau crédit demandé par la Ville vise principalement à régulariser les coûts induis par le COVID-19 et un complément pour l’accueil des sans-abris, il faudra donc tenir compte des PR déjà en commission sociale, afin si nécessaire de compléter les financements.

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal MCG

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 0 commentaire
  • Equilibre politique en Ville de Genève, mission impossible ?

    Imprimer

    Visiblement pour être élu à l’exécutif en Ville de Genève, il faut savoir séduire l’électeur de gauche.

    Comment le réaliser en Ville de Genève, alors que comme dans la majorité des villes suisses, les caractères socio-économiques de la majorité des habitants sont favorables à la gauche, ainsi d’ailleurs que les tissus associatifs, culturelles et sociaux, notamment, qui sont bien servis annuellement par la gauche et ce depuis 30 ans.

    Ce qu’il y a d’étonnant, c’est que la gauche a soutenu fortement la candidate du PDC au second tour, alors que lors de cette dernière législature c’est le PDC, par ses représentants au conseil municipal, qui a ouvert les hostilités en voulant couper dans les prestations, notamment culturelles.

    Cette politique a amené la gauche à lancer, deux ans de suite, plusieurs référendums, tous gagnés, pour s’opposer à ces coupes budgétaires.

    Sous l’impulsion du MCG, le soussigné, une autre stratégie a été initiée dès le budget 2018, suscitant d’ailleurs l’ire du PLR, du PDC et de l’UDC, dans un premier temps.

    Ensuite des négociations, intelligentes, pour aboutir à des budgets cohérents et fixer des priorités que chaque groupe soit en mesure de soutenir ont été possible

    Le MCG a été le moteur de tout cela il a fait le lien qui a permis les votes des 3 derniers budgets de la législature.

    Mais alors que le MCG a soutenu les crédits pour le Grand-Théâtre, a été l’initiateur des nouveaux crédits pour les sans-abris, de modifications du statut du personnel sur les retraites, favorables au personnel, les revalorisations salariales du personnel, notamment les APM ; c’est battu, bec et ongle, contre les abattages d’arbres, réduit le secret fiscal pour les autorités communales et a réussi à créer la réserve conjoncturelle, bien utile aujourd’hui, suite à la crise économique, due à la crise sanitaire.

    Nous avons aussi réussi à imposer la signature par la Ville de Genève de la directive de « Préférence cantonale » qui sera centrale dans la situation d’aujourd’hui.

    C’est donc un MCG, dans son rôle, ni gauche, ni droite, mais la ou les habitants nous attendent qui a réalisé un bon score avec ses candidats au Conseil administratif, plus du double des voix du mouvement au législatif, ce qui montre qu’une partie du corps électoral à compris notre action.

    C’est donc l’incompréhension, que notre mouvement constate, au soutien massif de la gauche au PDC.

    A méditer.

     

    Daniel SORMANNI

    Chef de groupe MCG au Conseil municipal

    Ex   Candidat au Conseil administratif

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 0 commentaire
  • La Suisse doit prendre des mesures concrètes pour sauver les PME, elle en a les moyens.

    Imprimer

    La fin du mois approche et à ce jour les promesses de la Confédération et du canton n’ont pas ou peu d’effet concret.

    En effet les 42 milliards de la Confédération on commence à en voir les contours et les modalités et du coté des indépendants et des patrons des PME, notamment les SARL, les taxis, les montants proposés sont indignes de la Suisse qui en a les moyens.

    Du côté du canton les 50 millions accordés à la FAE, pour des cautionnements ne sont pas suffisants, trop compliqués et de bureaucratie. De plus ces prêts vont aggraver l’endettement des PME.

    Des mesures concrètes pour sauver les PME, élu au Conseil administratif j'aurais pris cette décision de la Ville de Genève de renoncer aux loyers de ces locaux commerciaux pour le mois d’avril à venir et on attend des organismes de l’Etat, comme par exemple l’Hospice général qu’il fasse de même ; on attend aussi de la part des propriétaires institutionnels (caisses de retraites, assurances) qu’ils rejoignent ce mouvement nécessaire.

    Quant aux propriétaires privés on attend également un geste identique, il en va de la survie de nos entreprises.

    De plus on attend des caisses de compensation de la souplesse et un report sans pénalités des cotisations sociales.

    Ceci est un prérequis, mais nos PME ont besoins de liquidités pour assurer la suite et la survie de l’emploi et on attend des décisions fortes et rapides.

    On demande des avances de liquidités sous forme de dons, sans bureaucratie, de la part de l’Etat, de la FAE et de la FONDETEC et ce d’ici la semaine prochaine faute de quoi on va à la catastrophe économique et au chômage de masse.

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Conseiller municipal

    Candidat au Conseil administratif

  • LE CONFINEMENT C'EST PAS POUR TOUS LE MONDE

    Imprimer

    Alors que la population est invitée à rester à la maison pour éviter la propagation du virus, et cela est juste, la fondation des parkings continue d'envoyer ces agents pour "bûcher" les voitures et les motos, contrains de ne pas bouger.

    C'est juste scandaleux et irrespectueux, en conséquence je demande l'arrêt immédiat des sorties des agents et leurs confinement.

     

    Daniel Sormanni

    Candidat au Conseil administratif

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 1 commentaire
  • Le Conseil administratif s'attaque aux indemnités des employés

    Imprimer
     

    mcge.ch  |  voir en ligne ce communique de presse

     
     
     
     

    Communique de presSE

    DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     
     
     
     
     

    VILLE DE GENEVE

     
         
     

    SOUTIEN DU MCG AUX EMPLOYéS MUNICIPAUX

     
         
     

    Le MCG soutient les légitimes revendications du personnel de la Ville de Genève, en particulier pour les fonctions pénibles et la retraite anticipée

     
         
     

    Alors que le Conseil administratif de la Ville s'est accordé à lui-même des avantages indécents au niveau de ses frais remboursés (taxis, frais de bouche, etc.), il s'attaque à certains acquis des employés de la Ville de Genève, comme les indemnités pour travail le soir ou le week-end. Cela n'est pas acceptable. 
    Le MCG s'est engagé pour le personnel municipal à plusieurs reprises, notamment en faveur des policiers municipaux pour qu'ils aient une équité de traitement par rapport à d'autres communes.
    Le Conseil administratif actuel, qui ne s'est pas montré exemplaire comme de récentes affaires l'ont démontré devrait mieux respecter son personnel

     
         
         
     

    Daniel SORMANNI, conseiller municipal MCG et candidat au Conseil administratif
    Luc BARTHASSAT, candidat au Conseil administratif

     
     
     

    mcge.ch  |  contacts  |  suivez-nous sur   
    Si vous ne désirez plus recevoir des convocations d’assemblée, se désabonner de cette liste

     
    Lien permanent Catégories : Citoyens, Emploi, Humeur, Politique 0 commentaire
  • La bonne piétonisation

    Imprimer

    Merci à Nathalie Hardyn de la CCG pour cette analyse objective qui replace le débat sur le vrai terrain, celui qui permet à chacun, quelque soit son statut d'accéder en ville, d'y faire ses courses et/ou s'y promener. Pour les commerces la piétonisation peut-être bénéfique pour autant que l'accessibilité soit garantie à toutes et tous, garant de la survie d'activités économiques et d'animation au centre ville. Faute de quoi les habitant iront faire leurs courses ailleurs, dans les centres hors de la ville ou en France voisine, facilité en soit par le Léman-express ou les trams.
    Daniel Sormanni Candidat au Conseil administratif

    Lire la suite

  • Sombre plaine de Plainpalais!

    Imprimer

    Question écrite

    Intitulée

    Eclairage de la plaine de Plainpalais, panne et on attend longtemps… !!

     

    L’éclairage de la plaine de Plainpalais est en panne depuis plusieurs semaines et les réponses apportées par le service de l’Aménagement, du Génie Civil et de la Mobilité, signalée par un citoyen que je remercie sont incomplètes, légères et pas rassurantes.

     

    En effet, les réponses nous annoncent des problèmes d’étanchéité liés au travaux de la 1ère tranche des travaux de la plaine et qui serait déjà défectueux.

     

    Inquiétant quant on pense aux coûts faramineux des aménagements de la plaine et qu’il faudrait refaire pour partie.

     

    • Etat des lieux des pannes de l’éclairage et des mesures prises et à prendrent ;
    • Date de rétablissement des éclairages ;
    • Coûts détaillé des interventions ;
    • Perspectives des rénovations à envisager, dans quel délai et à quels coûts.

     

     

    De plus il est passablement incongru et déplacé, de demander à un citoyen vertueux, de désormais faire part de ces remarques par écrit et ce en plein débat, et à juste titre, sur l’environnement.

     

    Dans l’attente de vos réponses, recevez, Monsieur le Conseiller administratif, mes salutations distinguées.

     

     

     

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 3 commentaires
  • Chaleur en Ville de Genève "De la minéralité des espaces à l'arborisation"

    Imprimer

    De la minéralité à l’arborisation

    Depuis son arrivée au Conseil municipal en 2011, le MCG n’a pas cessé de se battre contre l’abattage massif des arbres, dont certains étaient centenaire, en Ville de Genève.

    Souvenez-vous de notre lutte, de ma lutte pour empêcher l’abattage des arbres de la plaine de Plainpalais, de mes courses pour empêcher les tronçonneuses venues de Zürich de couper ces arbres en bonne santé et ce poursuivi par la police municipale puis empêcher physiquement par la police cantonale.

    L’aménagement de la plaine voulu par l’exécutif municipal et soutenu par une majorité du Conseil municipal, y compris le parti socialiste et les verts.

    Même les référendaires n’ont véritablement été soutenu que par le MCG.

    Donc seul le MCG s’est opposé concrètement à ces abattages massifs et systématiques sur la plaine, notamment un être pourpre au Vidollet, les arbres du quai du Seujet et de la rue de la Croix-Rouge, les arbres du boulevard des Tranchées et ailleurs dans d’autre quartiers.

    Ce n’est aucunement la politique du Conseil administratif de remplacement des arbres ni le plan présenté en juillet qui va amener un vrai changement aux actions menées par l’exécutif depuis de nombreuses années.

    On ne compense pas des arbres centenaires par des jeunes pousses qui vont mettre plusieurs années à grandir et à fournir l’ombre nécessaire et le rafraichissement nécessaire à une ville ; et ce sans parler du choix des essences. On ne remplace pas le feuillage des érables par celui des micocouliers, par exemple.

    Alors aujourd’hui vouloir récupérer politiquement la nécessaire arborisation et la création d’espaces nouveaux de verdure alors que l’on à laisser faire depuis plus de 12 ans ces aménagements de la ville par des abattages d’arbres et la minéralisation ne nombreux espaces, places, par la Ville de Genève et le canton qui autorise en masse les abattages d’arbres sans parler de l’aménagement calamiteux de la plage des Eaux-Vives.

    Ainsi la plaine de Plainpalais, la place des Grottes, la place du Vélodrome, Chandieu, place de Saint-Gervais, place Simon-Goulart, le square Pradier ou l’on interdit même aux commerçants d’arboriser leurs espaces, ont été minéralisées à l’extrême, en méprisant la nécessité impérieuse et qui saute aux yeux et ce bien avant l’urgence climatique que décrète certains, de verdir d’arboriser à l’extrême pour apporter de la fraicheur de l’ombre et du bien-être aux habitants de notre Ville de Genève.

    Vive Genève, vive le MCG.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Député au Grand-Conseil

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 0 commentaire
  • Le Conseil administratif veut caché la vérité

    Imprimer

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    VILLE DE GENEVE

    Le Conseil administratif veut cacher la vérité

     

    Le Conseil administratif a décidé d’utiliser l’arme judiciaire afin de tenter de faire taire les conseillers municipaux.

     

    Pour certains, tous les coups sont permis. Ainsi en va-t-il du Conseil administratif de la Ville de Genève, marqué par une suite de scandales, qui veut au maximum cacher la vérité sur les dérives de sa politique.

     

    Le MCG ne cessera pas de dénoncer les pratiques inacceptables du Conseil administratif de couleur gauche-PDC et nous ne nous laisserons pas impressionner.

     

    Coup de balai

    Cela démontre qu’il faut un véritable coup de balai au Conseil administratif, afin de dégager des partis politiques qui occupent ces sièges depuis trop longtemps.

    Francisco VALENTIN, président du MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

    Lien permanent Catégories : Citoyens, Humeur, Politique 3 commentaires
  • La transparence mise à mal par le Conseil administratif de la Ville de Genève

    Imprimer

    A croire que la transparence politique sur des intérêts publiques n'existe nul part et que les lanceurs d'alerte vivent une période de grande répression.

     

     "Trois élus genevois convoqués par la police dans l'affaire des notes de frais.

    Trois conseillers municipaux de la Ville de Genève ont été convoqués par la police jeudi dernier, révèle mercredi la Tribune de Genève. Ils ont été interrogés dans le cadre d'une enquête pour violation du secret de fonction présumé en lien avec l'affaire des notes de frais des fonctionnaires.

    C'est une démarche quasi inédite. Les trois conseillers municipaux ont été interrogés au poste de police, auditionnés en tant que personnes appelées à donner des renseignements.

     

    Tous ont également dû remettre leur téléphone aux enquêteurs sur ordre du procureur général selon la Tribune de Genève, et cela malgré l’immunité parlementaire dont bénéficie deux des élus entendus puisqu’ils sont aussi membres du Grand Conseil.

     

    Un rapport explosif

    Il leur est reproché d'avoir violé le fameux secret de commission en divulguant dans la presse un rapport confidentiel du contrôle financier interne sur les notes de frais des fonctionnaires. Ce rapport explosif, dont la RTS s'était d’ailleurs procurée une copie en décembre dernier, expliquait notamment que près de la moitié des justificatifs analysés n’étaient pas conformes aux règlements.

     

    Cette fuite n’avait pas été du goût de l’Exécutif de la Ville qui avait donc porté plainte dans la foulée pour violation du secret de fonction.

     

    Contactés par la RTS, les élus mis en cause préfèrent ne pas s'exprimer à ce stade. Mais Romain Jordan, l'avocat de l'un des municipaux concernés, explique dans Forum que son client a été "choqué par l'acte qui représente une certaine violence institutionnelle". "Maintenant, il est déterminé à faire respecter ses droits et l'intérêt public et à obtenir la reconnaissance de sa pleine innocence".

     

    "La protection des lanceurs d'alerte"

    "Faire respecter l'intérêt public", c'est aussi ce que pensent plusieurs élus contactés mercredi. Certains y voient même un "mauvais signal pour la démocratie", à l’instar de la Municipale d’Ensemble à Gauche Maria Perez pour qui c’est "la protection des lanceurs d’alerte" qui est interrogée dans cette affaire.

     

    A l’inverse, le coprésident du PS de la Ville de Genève Sylvain Thévoz trouve ces interrogatoires " plutôt rassurants": "Cela prouve que le fonctionnement des institutions est respecté"

     

    Quant à l'Exécutif de la Ville, à l'origine de la plainte, il ne fait aucun commentaire, procédure judiciaire en cours oblige."

     

    Adrien Krause/vkiss

    Lien permanent Catégories : Citoyens, Humeur, Politique 0 commentaire
  • Scandaleuses dépenses du Conseil administratif de la Ville : remboursez les contribuables !

    Imprimer

    La Cour des comptes vient de rendre un rapport explosif sur les dépenses et divers frais des 5 conseillers administratifs de la Ville de Genève. Le Mouvement Citoyens Genevois exige que ces sommes indues soient entièrement remboursées aux citoyens de la Ville de Genève.

     

    Champagne, nuits d’hôtel, dépenses abusives de téléphones, frais de bouche excessifs : la liste des dépenses réalisées par le Conseil administratif de la Ville est à la fois exorbitante et excessive, d’autant plus que ces élus reçoivent déjà des salaires très élevés. Ces cinq élus qui ne manquent pas de s’ériger en donneurs de leçons manquent singulièrement de l’éthique la plus élémentaire alors que les citoyens doivent très souvent se serrer la ceinture.

    Les montants dépassent tout entendement et on comprend pourquoi les conseillers administratifs ont tout fait pour freiner le rapport de la Cour des comptes, ce que nous apprend celle-ci.

    Les cinq conseillers administratifs doivent impérativement cesser de se moquer des citoyens en ne menant plus ce train de vie indécent. Les électeurs de la Ville de Genève ont été trompés et ce Conseil administratif doit rendre des comptes.

     

    Ana ROCH

    Présidente du MCG

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal MCG

     

    Amar MADANI

    Conseiller municipal MCG

    Lien permanent Catégories : Citoyens, Humeur, Politique 4 commentaires
  • Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France.

    Imprimer

    Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que le canton de Genève reverse chaque année à la France 280 millions de francs pour financer les infrastructures des départements de la Haute-Savoie et de l’Ain ; dans ce contexte les demandes et exigences supplémentaires du maire de Saint-Julien, sont totalement dénuées de fondements politique et économique.

    Prétendre aujourd’hui que les Genevois installés en France sont victimes de discrimination à l’emploi par Genève relève d’une ignorance du marché de l’emploi de Genève et des mesures prises par le Conseil d’Etat pour remettre en emploi les chômeurs de notre canton. Ces mesures sont profitables à toutes et tous, car elles visent aussi à diminuer les tensions entre les diverses communautés œuvrant à Genève. Il est donc parfaitement erroné de prétendre que la libre circulation des personnes est de moins en moins appliquée dans notre canton.

    De la part d’un élu français ayant fait une partie de sa carrière professionnelle à Genève, c’est très grave de jeter, gratuitement, de l’huile sur le feu et d’affirmer, sans preuves aucunes, des contre-vérités aussi grave, trop facile de dénigrer ceux qui l’ont nourri pendant plusieurs années.

    Abordons aussi le développement économique et urbain qui permet à plus de 100'000 frontaliers de gagner leurs vies à Genève, cet élu fustige et dénonce le dynamisme économique de Genève avec le développement des emplois et des logements, alors que Genève fait un effort considérable pour construire de nouveaux logement pour toutes les catégories, ainsi que le nombre supplémentaires de frontaliers sur les routes de notre canton. C’est particulièrement incohérent et contradictoire comme d’ailleurs sa vision politique des infrastructures routières qu’il veut développer, payées par Genève, afin d’engorger encore plus les voies publiques vers et dans Genève.

    N’oublions pas non plus que notre canton construit et paye 40% du CEVA, la Confédération assumant le solde ; alors que la France, avec notamment les deniers de la contribution cantonale,  n’est même pas capable de construire des parkings d’échanges, sur son territoire, afin d’inciter les frontaliers à ce parquer pour prendre le Léman-Express (CEVA) qui entrera en fonction en 2019.

    Il n’est pas inutile de rappeler à cet élu que son rêve d’une structure de gouvernance transfrontalière n’a aucune légitimité de ce côté de la frontière et que toute décision, aussi minime soit-elle doit avoir l’aval du souverain. Toute la classe politique Suisse et Genevoise est attachée à cette véritable démocratie participative, un bien précieux qui donne la parole à la population.

    Stop à cette démagogie mortifère, incohérente et qui vise à dénigrer Genève et sa classe politique, sans aucunement apporter des solutions concrètes aux problèmes de l’agglomération ; ce personnage n’a rien à faire au conseil d’administration des TPG.

     

    Daniel Sormanni

    Député MCG au Grand-Conseil

  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

    Imprimer

    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

    Imprimer

    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Préférence cantonale

    Imprimer

     

     

    Un pas vers la preference cantonale

    Le MCG se réjouit de la décision fédérale

    Le Conseil fédéral soutient la modification de la Constitution tessinoise, qui stipule le principe de priorité à la main-d’œuvre locale suite à une initiative cantonale. Pour le MCG, c’est réjouissant mais tout à fait insuffisant. Il faut des dispositions concrètes, c’est pour cela que nous faisons des propositions avant-gardistes et efficaces au niveau genevois.

    Les grands principes sont bien beaux, mais largement insuffisants. Le MCG met ses espoirs, entre autres, dans un Projet de loi « garantissant  la  priorité  à  l’emploi  des  résidents  sur  le  territoire  suisse avant la délivrance de tout permis de travail frontalier » (PL 12047).

    L’important pour le MCG est de freiner concrètement l’afflux des frontaliers et de permettre aux habitants de notre canton d’avoir la préférence cantonale. C’est pour cette raison que notre projet de loi est largement en avance sur les grands principes tessinois. Nous proposons des restrictions dans l’attribution des permis frontaliers (G) mais également une amélioration des procédures de recrutement pour les demandeurs d’emploi

    Il est indiqué dans l’exposé des motifs de ce projet de loi que « Genève  qui  connaît  depuis  toujours  un  chômage  bien  supérieur  à  la  moyenne  suisse  –  actuellement  5,5%  contre  3,5%  au  niveau  suisse  –  se  doit  d’adopter  des  dispositions  efficaces  afin,  d’une  part,  de  lutter  contre  son chômage,  et,  d’autre  part,  d’enrayer  l’augmentation  massive  et  constante  de délivrance de nouveaux permis frontaliers (G) ».

    Nous avons également déposé un projet de loi (PL 12017) « Pour une économie solidaire et responsable » qui demande de taxer les employeurs de travailleurs frontaliers, afin de rétablir un équilibre entre les deux catégories d’employés.

    Il y a moins d’une année, le MCG a également déposé un autre projet de loi demandant que le principe de cette préférence locale soit inscrite dans notre Constitution sous le titre « Pour une politique de préférence nationale selon le principe « les nôtres avant les autres » » (PL 11982).

    Défendant depuis plus de dix ans la préférence à l’embauche pour les résidents genevois, le MCG fait fortement progresser cette cause et nous assistons maintenant à un nouveau progrès dans cette direction. La Confédération constate que, suite à l’initiative demandant un frein à l’immigration de masse et à son interprétation scandaleuse par les Chambres fédérales qui lui ont enlevé toute substance, il reste une place pour les cantons.

    Grâce au MCG et à l’action déterminée de son conseiller d’Etat Mauro Poggia, le canton de Genève commence à sortir de l’impasse, en faisant des propositions concrètes et non pas en se limitant à de simples principes, comme la future loi fédérale qui n’impose aucune obligation, aucune sanction et aucun contrôle. La belle illusion…

    Le MCG agit sans relâche et concrètement pour la préférence cantonale.

    Daniel SORMANNI, vice-président et député MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général et député MCG

    Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

  • Animaux du Bois-de-la-Bâtie

    Imprimer

     

    Animaux tués au bois de la bâtie

    Le MCG veut des explications

    Le chef du Service des espaces verts (SEVE) a déclaré que les euthanasies ont été décidées par le Vétérinaire cantonal. Celui-ci dément catégoriquement dans la « Tribune ». Face à un nouveau dysfonctionnement du SEVE, le MCG va déposer une interpellation.

    Après avoir abattu de manière invraisemblable les arbres de la plaine de Plainpalais, pour un coût phénoménal, c’est un nouveau scandale qui frappe le SEVE. Des habitants se sont inquiétés de la disparition d’animaux dans le parc du Bois de la Bâtie.

    Nous apprenons par la « Tribune » que le SEVE reconnaît avoir abattu des animaux, pour des motifs indéterminés. Alors que le chef du SEVE, Daniel Oertli, prétend (édition du 15 août 2017) que «les euthanasies sont décidées par le vétérinaire cantonal », celui-ci dément cette information dans le journal du lendemain. Il indique ne pas avoir le pouvoir de prendre une telle décision et qu’il en est simplement informé.

    Nous sommes surpris des pratiques du SEVE qui se prend des libertés inexpliquées sur le patrimoine naturel des Genevois.

    Le MCG estime que la vie des animaux doit être prise en considération avec sérieux et ne doit pas être traitée comme des objets que l’on remplace, selon les fantaisies des uns ou des autres.

    Nous sommes révoltés de cet abattage, réalisé en totale opacité, démontrant un mépris non seulement à l’encontre des animaux mais aussi de la population genevoise qui est attachée aux bêtes peuplant le Bois de la Bâtie.

    Nous demanderons des explications à M. Guillaume Barazzone, responsable du SEVE et de ses nombreuses dérives.

    Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au Conseil municipal Ville de Genève

    François BAERTSCHI, conseiller municipal MCG Ville de Genève

    Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 0 commentaire
  • STOP AU DEMEANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

    Imprimer

    STOP AU DEMANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

    Soutien aux employés de la poste

     

    Le Mouvement Citoyen Genevois (MCG) s’oppose fermement à la volonté de la poste de fermer 12 offices de postes dans le canton de Genève.

    Il n’est pas acceptable pour les citoyens du canton et de la Ville de Genève, qu’une nouvelle diminution du service universel à la population mettant à mal le service publique que la poste doit garantir à tous les citoyens et habitants du pays.

    Les offices de postes remplissent également un lieu de rencontre de proximité pour toutes les catégories de notre population et sont donc indispensable à la cohésion sociale de notre canton et de notre Ville de Genève.

    De plus les conséquences sur l’emploi de ces fermetures menace 40 emplois dans le canton et sont inacceptable.

    Le MCG soutient les employés de la poste dans la défense de leurs emploi ; et appel la direction de la poste à un véritable dialogue avec le personnel et les autorités communales avant toute fermeture d’office. Une motion visant à soutenir cette action a été déposée au Conseil municipal.

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député au Grand-Conseil

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Lien permanent Catégories : Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique 1 commentaire
  • Les missions de service public de la Gérance Immobilière Municipale (GIM)

    Imprimer

    Il faut d’abord rappelé que la GIM gère environ 5300 logements et participe donc activement à loger les résidents de Genève.

    La politique immobilière de la GIM est réglée par un règlement qui définit la politique des loyers, des conditions d’accès et des critères d’attribution.

    Ce règlement a été approuvé par le Conseil municipal en 2010, et la politique décidée par ce règlement a été progressivement mise en place, car il a fallu tenir compte des locataires en place.

    Le but cette politique est de mettre à disposition les logements de la Ville, amortis depuis longtemps, d’ailleurs ces logements sont considérés comme des logements d’utilité publique (LUP).

    Il faut souligner que cela permet l’accès à des logements descends, à tout une frange de la population qui a des revenus modestes, voir aux poursuites, au chômage, à l’Hospice général, ce qui n’est pas possible sur le marché privé du logement, et cela est une mission de service public.

    La GIM à différentes catégories de logements des plus modestes, à des logements de meilleure catégorie, ainsi que des logements à loyer libre, ce qui permet de loger toutes les catégories de la population, y compris la classe moyenne.

    Comment définir la classe moyenne, selon le Département de l’Aménagement et du Logement (DALE), on peut définir la classe moyenne entre 70% et 150% du salaire médian qui est à Genève de 7500 francs ; cela laisse donc une large marge d’interprétation.

    Alors faut-il augmenter la part de loyer libre à la GIM, qui est aujourd’hui de 5%.

    Le Conseil administratif à décider de porter cette part à 10%, c’est réaliste car elle correspond à la structure des logements de la GIM, mais cela va prendre du temps car il faut faire avec les locataires en place, vu le très faible taux de rotation dû, au marché immobilier tendu.

    Alors pour accélérer le mouvement, faut-il confier une part des logements à des régies privées ; je ne le pense pas car cela va occasionner des coûts supplémentaires de 3,5 à 5% des états locatifs, sans pour autant réaliser les prestations de la GIM, sur le plan de la mixité sociale choisie, de l’encadrement avec des concierges formés à la médiation notamment.

    Enfin la commission d’attribution semble bien fonctionner et il ne faut pas oublier le rapport de la Cour des Comptes (CDC) qui a validé le fonctionnement de la GIM. Alors les mêmes partis qui fustigent la représentions des partis dans les commissions extraparlementaires, réclament pour la GIM des représentants des partis politiques, cela n’est pas très cohérant.

    Concernant l’entretien de ce patrimoine financier, il est utile de rappeler le contexte des années nonante et des difficultés financières de la Ville, ou les investissements et l’entretien par la voie du budget de fonctionnement ont été rabotés.

    Aujourd’hui ce patrimoine est entretenu et on peut discuter d’améliorer les procédures et de veiller à rendre peut-être automatique une part des loyers attribuer à l’entretien pour éviter à l’avenir la situation des années nonante.

    Alors tout révolutionner et livrer la GIM aux milieux immobiliers NON, mais améliorer ce qui peut l’être à la marge OUI ; mais surtout construire des logements de qualité pour les besoins prépondérants de la population avec la Fondation Ville de Genève pour le Logement Social (FVGLS) OUI.

    Lien permanent Catégories : Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique 1 commentaire
  • Préférence cantonale, les effets de la directive cantonale

    Imprimer

     

    Aujourd’hui, alors que de plus en plus en Suisse et à l’étranger, la préférence cantonale devient une nécessité et une évidence et de nombreuses voix s’élèvent pour la demander, à Neuchâtel tout récemment, notamment.

    A l’étranger, ces dernier jours l’Autriche, son gouvernement, Socialiste et, vient de décider la préférence nationale. Alors que l’Autriche est membre de l’Union européenne et que cela ne semble pas poser de problème.

    Malheureusement la Suisse est timorée, faible devant l’Union européenne et n’a donc pas le courage de mettre en avant ses solutions.

    Il faut donc renforcer l’action de notre Conseiller d’Etat, Mauro Poggia à Genève dans son action et les graphiques présentés montre l’efficacité de son action.

    En avant le MCG pour confirmer et amplifier ces résultats.

    Daniel Sormanni

    Député MCG

    Vice-président du MCG

    Recrutement des demandeurs d'emploi-1.jpg