Politique

  • SKATEPARK DE PLAINPALAIS AGIR CONTRE L'INSECURITE

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    Le Conseil municipal de la Ville a donné un vote favorable à la motion MCG "Insécurité au Skatepark de Plainpalais: il y a urgence".
     
     
     
     
     
    La motion M1615 du groupe MCG a été acceptée mardi 8 juin pour être envoyée en commission par le Conseil municipal à une bonne majorité.

    Motion de 27 avril 2021 de Mmes et MM : 
    Amar Madani, Daniel Sormanni, Yasmine Menetrey, Danièle Magnin , Daniel Dany Pastore, Luc Barthassat, Christian Steiner
     
    Insécurité au skatepark de Plainpalais: Il y a urgence
     
    Inauguré en grande pompe au mois d’octobre 2012, le skatepark de la plaine de Plainpalais avec ses 3000 m2 est l’un des plus vaste d’Europe.
    Il est destiné aux jeunes et moins jeunes amateurs du sport de rue.
     
    Considérant que :
     
    - L’augmentation exponentielle de la fréquentation depuis son inauguration.
    - La diversité du profil des usagers, âges, niveau de pratique, provenance.
    - La multiplication de la violence, vol, trafic de drogue, et racket aux abords et au sein de l’installation.
    - Les incidents et accidents à répétition survenus dans l’enceinte de l’installation.
    - La pétition munie de plus de 800 signatures des riverains et usagers datant de 2017 relayée par des articles dans la presse locale.
    - Les engagements pris par les polices municipales et cantonales pour qu’une présence et des contrôles accrus, et des interdictions de périmètre soient une priorité opérationnelle. 
    - La présence d’un gardien et trois moniteurs salariés par la FASe (Fondation genevoise pour l’animation socioculturelle) subventionnée par la ville.
      
    Face à cette urgence et afin de garantir la sécurité des usagers et riverains,

    Le Conseil municipal demande au Conseil administratif :

    - De se pencher rapidement sur cette problématique qui prend des proportions inquiétantes.
    - D’installer des caméras de surveillance aux abords de ces installations.
    - De revoir complètement le mode d’encadrement actuel jugé défaillant.
    - De présenter au Conseil municipal un rapport annuel sur la situation de cet espace. 
     
     
     

     

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  • CITE DE LA MUSIQUE, UNE NECESSITE ET UNE OPPORTUNIT

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    Une opportunité unique d’élargir et de rajeunir les publiques des musiques classiques, de toutes les musiques, notamment les musiques actuelles et contemporaines.

    Elle favorisera les échanges entre acteurs culturels locaux, étudiants, musiciens professionnels et amateurs.

    Ce projet fédérateur résout les problèmes de locaux de la HEM aujourd’hui dispersée su 7 lieux inadéquats ; il résout aussi les problèmes de résidence de l’OSR en proposant des salles de répétitions, des locaux de stockage, un backstage adéquat, ce qui n’est pas possible au Victoria-Hall.

    Enfin un projet artistique et culturel sur la rive droite, proche des organisations internationales, enthousiastes à l’idée de créer de nouveaux liens.

    Aucun coût pour la collectivité car pris en charge par des mécènes et les budgets de fonctionnement actuels de l’OSR et de la HEM. 

    Un des buts de la Cité de la musique est justement de réunir tous les acteurs musicaux dans un but d’émulation mutuel enrichissant qui profitera à toutes et tous.

    Un nouveau dynamisme pour le quartier, car la cité vivra en dehors des activités de l’OSR et de la HEM et qui verra l’ouverture d’un nouveau parc public, inaccessible aujourd’hui, tout en préservant la forêt, les chênes centenaires et la biodiversité.

    OUI à un nouveau lieu de vie, ouvert à toutes et tous, aux Nations, OUI A LA CITE DE LA MUSIQUIE.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal MCG

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  • LE CHÂTEAU DE PENTHES DOIT RESTER VIVANT

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    La fondation qui gère le musée a dû cesser ses activités, victime du Covid et des restrictions sanitaires et sans soutien des autorités. C’est une perte pour notre cité.
     
    Le château de Penthes a su s’imposer comme un lieu important du patrimoine genevois, à la fois tourné vers le monde et accueillant pour la population locale. Son magnifique parc abritait le Musée des Suisses dans le monde qui devait être dynamisé par la nouvelle direction, quant à ses salles de réception et son restaurant, ils étaient largement appréciés. Mais cet ensemble risque de disparaître comme nous l’apprend la « Tribune de Genève ».
     
    Dans une impasse
     
    Nous sommes inquiets à la fois de certains projets qui semblent, à première vue, irréalistes, comme un « centre pour la coopération internationale » dont on ne sait rien à peine quelques mois avant la fin de l’usufruit de la fondation. Les murs du château ne se prêtent pas à un tel équipement, en particulier au niveau sécuritaire, et le budget de réalisation sera nécessairement gigantesque. Nous risquons donc selon toute vraisemblance d’avoir un magnifique domaine laissé vide d’activités pendant de nombreuses années ou destiné à des fonctions qui ne sont pas à la hauteur du lieu et n’incluent pas le grand public.
     
    Qu’il s’agisse du projet de musée porté par la fondation ou de tout autre projet, il est indispensable de conserver le domaine, le restaurant, les événements et le château accessibles au grand public, tout en présentant une offre culturelle indéniable. Il faut un projet ambitieux au domaine de Penthes à même de rapprocher les Genève internationale et locale, et qui soit proche de son public.
     
    Daniel Sormanni, vice-président du MCG
    Francis Valentin, président du MCG

  • Y’EN A POINT COMME NOUS

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    La Tribune de Genève du 16 mars nous apprend que notre premier procureur de la République, n’ayant pu démontrer le bien-fondé de sa thèse de corruption impliquant feu le roi Abdallah d’Arabie saoudite et l’ancien roi d’Espagne Juan Carlos, chercherait désormais à démontrer que le premier nommé aurait versé en cadeau la somme de 100 millions de dollars au second, en gérant de manière déloyale les intérêts publics de son pays. https://www.tdg.ch/yves-bertossa-soupconne-lancien-roi-darabie-saoudite-de-gestion-deloyale-des-interets-publics-526618987524

    En d’autres termes, notre ministère public cantonal considère qu’un roi d’Arabie saoudite n’a pas à faire un cadeau de cette envergure, sans se voir reprocher, en Suisse, lieu d’arrivée de cette donation, d’avoir violé ses devoirs envers l’état dont il est le souverain.

    Pour pouvoir parfaire sa démonstration, notre premier procureur s’est adressé à l’Institut suisse de droit comparé, avec pour mission de rechercher ce que dit à ce sujet le droit saoudien. Imaginant sans doute que la justice saoudienne, saisie des même faits, aurait, de son vivant, poursuivi et condamné le roi Abdallah.

    Permettez-moi d’exprimer ici ma perplexité. Notre ministère public est-il à ce point désoeuvré pour vouloir instruire, aux frais des contribuables genevois, une procédure qui, non seulement ne nous regarde pas, mais qui, de surcroît, ne vise qu’à parfaire l’action répulsive de Genève à l’égard des grandes fortunes de ce monde, orchestrée par des bien-pensants, dont les impôts cumulés permettraient tout juste à financer les statistiques sur la précarité dans notre canton?

    Notre justice a-t-elle la folie des grandeurs pour vouloir donner à Genève le rôle de place moralisatrice mondiale? Calvin est-il revenu parmi nous?

    Souvenons-nous de l’affaire Mikhaïlov, en 1998, qui a finalement coûté à Genève 800’000 francs de dommages-intérêts après un acquittement retentissant. Là encore, notre ministère public considérait avoir pour vocation de faire de notre canton un justicier international.

    Pendant ce temps, depuis le 17 novembre 2014, les victimes de l’incendie du foyer des Tattes, attendent de connaitre les conclusions de l’enquête pénale.

    On ne peut sans doute pas s’occuper à la fois des rois et des réfugiés. Le choix semble avoir été fait.

  • Le MCG obtient 20 millions pour les entreprises

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    Le MCG obtient 20 millions pour les entreprises

       
       
       
     

    Les petites et toutes petites entreprises de la Ville de Genève pourront obtenir une aide financière non remboursable, sur la base des pertes du chiffre d’affaires.
     
    Le confinement et les mesures sanitaires ont mis à mal le tissu économique genevois. Quant aux aides cantonales et fédérales, elles sont limitées et oublient un grand nombre d’entreprises, en particulier les plus petites. C’est pourquoi nous nous réjouissons que le Conseil municipal de la Ville ait voté, mercredi 20 janvier 2021, l’arrêté «Pour des aides à fonds perdus aux entreprises » (PRD-284) à destination des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que des très petites entreprises (TPE).

    En un temps record
     
    Le MCG a déposé en décembre 2020 la PRD-284 dans le but de sauver les emplois et la cohésion sociale. A force de détermination, ce texte a pu être traité en urgence et finalement accepté en un temps record.
     
    Le montant de 20 millions sera géré par la Fondetec, la fondation municipale qui a comme fonction de promouvoir l’emploi et les entreprises sur le territoire de la commune de Genève. L’aide financière sera attribuée sur la base de la baisse du chiffre d’affaires après examen de la Fondetec. Nous avons ainsi obtenu un soutien concret et efficace, au moment où les mesures de semi-confinement ont des effets dévastateurs sur notre économie et notre société.

    Eviter la destruction des emplois
     

    Il faut bien avoir en tête que la destruction de ces entreprises et de ces emplois va à la fois affaiblir nos activités économiques ainsi que l’emploi local pour des montants qui devraient dépasser largement 20 millions de francs et nous investissons ainsi sur l’avenir de la Ville de Genève.
     
    Pour le Mouvement Citoyens Genevois nos intérêts locaux bien compris doivent primer sur toutes les autres considérations. En ces temps difficiles, il est nécessaire de serrer les coudes afin de sortir au mieux de l'actuelle crise sanitaire et économique.
     
    Daniel Sormanni, auteur de la PRD-284
    Au nom du groupe MCG du Conseil municipal de la Ville de Genève

  • Projet de loi sur l'aide financière extraordinaire de l'Etat destinée aux entreprises en complément aux cas de rigueur définis par la loi fédérale COVID-19 du 25 septembre 2020.

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    Secrétariat du Grand Conseil

    Projet présenté par les députés :
    M. Daniel Sormanni,

     

    Date de dépôt : 9 novembre 2020

    PL

     

    Projet de loi sur l'aide financière extraordinaire de l'Etat destinée aux entreprises en complément aux cas de rigueur définis par la loi fédérale COVID-19 du 25 septembre 2020.

     

    Le GRAND CONSEIL de la République et canton de Genève, vu la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19, du 25 septembre 2020; vu la loi en faveur du développement de l’économie et de l’emploi, du 20 janvier 2000; vu la loi sur la gestion administrative et financière de l'Etat, du 4 octobre 2013, décrète ce qui suit :

    Art. 1 Objet et but

    1 La présente loi a pour but de limiter les conséquences économiques de la lutte contre l'épidémie de coronavirus (COVID-19) en complément de la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19, du 25 septembre 2020. Cette aide financière extraordinaire vise à atténuer les pertes subies entre le 26 septembre 2020 et le 31 décembre 2021, afin de préserver des emplois, des savoir-faire et des infrastructures.

    Art. 2 Principe

    1 L'aide financière prévue par la présente loi est extraordinaire par rapport aux sources de financement usuelles et aux autres mesures prises lors de crises sanitaires ou d’autres événements entraînant une paralysie du système économique.

    2 Cette aide financière est subsidiaire par rapport à une éventuelle subvention monétaire générale d'une collectivité publique.

    3 La subsidiarité ne s'applique pas pour les indemnités en cas de réduction de l'horaire de travail, les allocations pour perte de gain et les crédits selon l'ordonnance fédérale sur les cautionnements solidaires liés au COVID-19, du 25 mars 2020.

    4 L'aide financière cantonale est en complément de l'aide financière prévue par la Confédération.

    Art. 3 Bénéficiaires La présente loi s'adresse aux entreprises particulièrement touchées par les conséquences de l'épidémie de COVID-19 en raison même de leur activité économique.

    Art. 4 Autorité compétente

    Le département du développement économique (ci-après : département) est l'autorité d'application de la présente loi.

    Art. 5 Financement

    Un crédit de 130 millions, à fonds perdus, financé conjointement par l’Etat et les 45 communes, au prorata de l’importance économique est attribué au département.

    Le financement des indemnisations octroyées sur la base de la présente loi est prévu au budget du département.

     

    Art. 6 Limites de l'indemnisation

    1 L’aide financière consiste en une participation de l’Etat de Genève aux charges fixes incompressibles telles que précisées dans le règlement d'application de la présente loi.

    2 L'activité réelle mensuelle de l'entreprise est prise en compte dans la détermination de l'indemnité.

    3 L’indemnité n'est accordée que si le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 60% de la moyenne annuelle telle que définie dans le règlement d'application de la présente loi.

    4 Seules les entreprises qui étaient rentables ou viables avant le début de la crise de la COVID-19 peuvent solliciter l'octroi de l'aide financière.

    5 Un montant maximum de l'indemnité par entreprise pour l'ensemble de la période du 26 septembre 2020 au 31 décembre 2021 peut être déterminé par voie règlementaire.

    Art. 7 Procédure

    1 Le requérant répondant aux critères du département visant à surmonter l'épidémie de COVID19, en difficulté financière en raison du coronavirus (COVID-19), adresse au département une demande basée sur le formulaire spécifique mis à disposition par l'Etat de Genève, accompagnée de l'ensemble des documents requis, dont la liste figure dans le règlement d'application de la présente loi.

    2 La demande est effectuée à la fin de chaque trimestre dans un délai de 30 jours. Le premier trimestre couvre la période du 26 septembre 2020 au 31 décembre 2020.

    3 Sur la base du formulaire et des documents fournis, le département constate si le bénéficiaire remplit les conditions d'octroi de l'aide financière, sa conformité à ladite loi, calcule le montant de l’aide financière et procède au versement.

    Art. 8 Réclamation

     Les décisions prises en application de la présente loi ne peuvent pas faire l'objet d'une réclamation.

    Art. 9 Durée

     Le financement prévu prend fin au 31 décembre 2021.

    Art. 10 Frais de mise en œuvre de la présente loi Les frais liés à la mise en œuvre de la présente loi sont prévus au budget du département.

    Art. 11 Règlement

    Les principes de la loi font l'objet d'un règlement d'application précisant les différentes dispositions de la présente loi.

    Art. 12 Clause d'urgence

    L'urgence est déclarée.

     

     

    EXPOSÉ DES MOTIFS

    Mesdames et Messieurs les Députés,

    Ce projet de loi vise à permettre à l'Etat de Genève de soutenir financièrement le tissu économique genevois et ses entreprises, face aux conséquences économiques de la crise sanitaire de la COVID-19.

    Le dispositif prévoit une aide à fonds perdu qui s'inscrit dans la continuité et en supplément des mesures de soutien aux entreprises prévues par la loi fédérale sur les bases légales des ordonnances du Conseil fédéral visant à surmonter l'épidémie de COVID-19 (Loi COVID-19), du 25 septembre 2020.

    Il contribue à la préservation des emplois du canton, et, à travers celle-ci, à la dignité des personnes qui les occupent.

    Dans le cadre de la mise en œuvre de la présente loi, les frais supplémentaires dédiés notamment à l'analyse financière de la situation économique des entreprises et au calcul des prestations feront l'objet de demandes de crédit supplémentaire en fonction du nombre de demandes déposées.

    De fait, le présent projet de loi a pour objet une participation financière à fonds perdu de l'Etat de Genève, destinée à atténuer les conséquences économiques de la crise sanitaire du coronavirus (COVID-19) et, surtout, à préserver autant que possible l'activité économique et les emplois, au travers de mécanismes économiques visant à réduire de manière dégressive certaines charges incompressibles pendant la durée d'application de la loi COVID-19.

    Contexte économique

    Sous l’effet de la crise sanitaire issue de la pandémie de COVID-19 et des mesures prises par les pays pour endiguer sa propagation, l’économie mondiale s’est contractée dans une proportion historique au cours du premier semestre 2020. Au deuxième trimestre, le PIB suisse a reculé de 7,3% par rapport au trimestre précédent. Cette baisse reflète l’ampleur de la crise économique causée par la pandémie de COVID-19. Toutes les branches ont été touchées de près ou de loin, mais dans des proportions très variables. La situation économique dans le canton de Genève est de plus en plus critique au vu des très nombreux témoignages d'entreprises et des associations faîtières qui les représentent. De nombreuses entreprises gèlent leurs investissements en l'absence de visibilité et des milliers d'emplois risquent de disparaître si rien n'est entrepris pour soutenir le tissu économique local.

    Genève doit se ressaisir, elle doit développer la solidarité et travailler de concert avec les 45 communes du canton est devenu nécessaire.

    Les effets du semi-confinement sont dévastateur et vont engendrer une crise sociale sans précédent.

    Sommes-nous capables d’anticiper et d’apporter une réponse coordonnée, canton et communes, tout en mettant la pression sur la confédération pour qu’elle mette en place un plan d’aide digne de ce nom, car les 200 millions, dont 13,8 pour Genève, sont une insulte aux citoyens de ce pays.

    Lors de la première vague la Confédération a débloqué des aides pour 60 milliards, dont seuls 30 ont été utilisés.

    La deuxième vague sanitaire est en passe d’engendrer une catastrophe économique et une vague sociale et de chômage.

    Il n’est donc plus suffisant aujourd’hui de se contenter de prêts remboursables et des RHT, il faut des aides directes, à fonds perdus, car autrement nous seront confrontés aux faillites en cascade avec leurs lots de licenciement massifs.

    Nos PME, nos petits patrons et leurs employés doivent être aidés, indépendamment de leurs chiffre d’affaire, c’est la condition pour n’oublier personne.

    Au bénéfice de ces explications, nous vous remercions, Mesdames et Messieurs les Députés, de réserver un bon accueil au présent projet de loi.

  • Genève à la croisée des chemins, on doit sauver l’économie et l’emploi ; l’urgence est là.

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    Genève à la croisée des chemins, on doit sauver l’économie et l’emploi ; l’urgence est là.

     

    Genève doit se ressaisir, elle doit développer la solidarité et travailler de concert avec les 45 communes du canton est nécessaire.

    Les effets du semi-confinement sont dévastateur et vont engendrer une crise sociale sans précédent.

    Sommes-nous capables d’anticiper et d’apporter une réponse coordonnée, canton et communes, tout en mettant la pression sur la confédération pour qu’elle mette en place un plan d’aide digne de ce nom, car les 200 millions, dont 13,8 pour Genève, sont une insulte aux citoyens de ce pays.

    Lors de la première vague la Confédération a débloqué des aides pour 60 milliards, dont seuls 30 ont été utilisés.

    La deuxième vague sanitaire est en passe d’engendrer une catastrophe économique et une vague sociale et de chômage.

    Il n’est donc plus suffisant aujourd’hui de se contenter de prêts remboursables et des RHT, il faut des aides directes, à fonds perdus, car autrement nous seront confrontés aux faillites en cascade avec leurs lots de licenciement massifs.

    Nos PME, nos petits patrons et leurs employés doivent être aidés, indépendamment de leurs chiffre d’affaire, c’est la condition pour n’oublier personne.

    Nous devons aussi, indépendamment de notre action auprès de la Confédération, exiger l’intervention de la BNS, car l’institut monétaire dont la mission est d’assurer la stabilité du pays, est légitimé pour agir.

    Les considérables moyens de l’institut d’émission doivent être mis au service de notre économie et de nos citoyens.

    En conséquence je préconise le dépôt de 2 résolutions visant à :

    • Demander à la Confédération d’augmenter son aide à 2 milliards pour toute la Suisse
    • Demander à la BNS de mettre ses ressources à disposition du pays

     

    De plus le canton et les communes, par la voie d’un projet de loi, doivent mettre à disposition de toute l’économie un crédit de 130 millions, à fonds perdus, financé conjointement par l’Etat et les 45 communes, au prorata de l’importance économique.

     

    Daniel Sormanni

    Député - MCG

    Conseiller municipal Ville de Genève - MCG

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  • Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève ! Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

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    Secrétariat du Conseil municipal

    Question présentée par le Conseiller municipal :               Daniel Sormanni

    Date de dépôt : 30 juin 2020

                              

    Question écrite

    Intitulée

    Fantaisies graphique sûr les routes de la Ville de Genève !

    Une nouvelle forme d’art, ou des graffitis illégaux!

     

    Depuis quelques semaines la Ville de Genève nous affuble de graffitis, illégaux, et fantaisistes sur les routes communales, en créant la confusion totale pour les utilisateurs qu’ils soient en voitures, motos, vélos ou/et piétons ; sans parler des trottinettes.

     

    Il est bon de relever que cette signalisation n’apporte que confusion et risques supplémentaires pour tous les usagers rendant accidentogènes ces fantaisies inutiles.

     

    Des couleurs non réglementaires, des logos non pertinents, des traces de pas pour piétons et même des pattes de chiens dans des délires peinturluresques ahurissants.

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que les signalisations routières sont réglementées au niveau fédéral par la Loi sur la Circulation Routière (LCR) et son Ordonnance fédérale (OCR).

     

    En conséquence je demande :

    • Quels coûts ont été engendrés pour peindre ces graffitis ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour effacés ces graffitis ;
    • Quelles entreprises ont été mandatées ;
    • Quels coûts ont été engendrés pour la fabrications et la pose des nouveaux panneaux et
    • piquets ;
    • Dans quel délais ces graffitis seront effacés.

     

    Dans l’attente de vos rapides réponses, vu les circonstances, recevez, Monsieur Le Maire, mes salutations distinguées.

     

     

     

    Daniel Sormanni

  • ACCUEIL DES SANS-ABRIS

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    Entendons bien, il ne s’agit pas de remettre en cause un financement voulu par le Conseil municipal et qui était destiné pour l’essentiel aux associations réunies dans le CAUSE ; mais d’assurer une continuité dans l’avenir avec d’autres financements, Etat de Genève, ACG et fondation privée tout cela était en bonne voie, car la Ville ne doit pas tout assumer.

    D’ailleurs deux projets de financement complémentaire sont en commission sociale pour assurer la continuité.

    L’existence   du CAUSE est remise en question, alors qu’il a travaillé pendant plusieurs mois, en bonne intelligence, avec le Service social de la Ville de Genève. Les compétences qui ont été mises en œuvre ont prouvé leur efficacité et leur pertinence. Unir les forces eut été la seule façon de pouvoir répondre, de la meilleure manière possible, à l'urgence actuelle.

    Il est nécessaire de privilégier les accueils et la prise en charge des publics de manière plus individuelle. C’est ce que le CAUSE a mis en avant et défendu en créant des dispositifs plus petits et en étant attentif aux diversités et aux vulnérabilités de chacun des publics reçus.

    Comment la continuité de l’accueil pourra se faire sans les associations de terrain et leurs expertises.

    Comment les sommes votées par le Conseil municipal sont attribuées en dépit des contrats de prestations signé avec le CAUSE.

    Comment l’après confinement sera appréhendé en terme d’accueil et de financement.

    Nous risquons un retour en arrière dramatique avec la disparition des sleep-in.

    J’appelle à la mise en place d'une politique publique consciente des enjeux sanitaires et sociaux des personnes à la rue. La diversité des structures d’accueil doit continuer à se développer et ce au regard de la diversité des publics sans-abris présents sur le territoire genevois.

    Il est utile et bon de préciser que le MCG ne cautionne nullement les sans-papiers et les sans autorisations d’asile, il a d’ailleurs voté contre la motion invitant le Conseil administratif à demander la légalisation de tous les sans-papier via une nouvelle opération « Papyrus ».

    Cependant dans une ville aussi riche que Genève, il est parfaitement inadmissible, que depuis plus de 18 ans on offre aux sans-abris les seuls abris PC comme perspective de logement d’une population majoritairement suisse et légale et dont certains travaille; que font les employeurs ; on peut donc faire mieux avec des locaux adaptés, en surface et aussi mieux contrôler les accès. Le logement est un gage d’intégration nécessaire et d’accès aux prestations sociales pour les ayants droits.

    Le nouveau crédit demandé par la Ville vise principalement à régulariser les coûts induis par le COVID-19 et un complément pour l’accueil des sans-abris, il faudra donc tenir compte des PR déjà en commission sociale, afin si nécessaire de compléter les financements.

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal MCG

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  • Equilibre politique en Ville de Genève, mission impossible ?

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    Visiblement pour être élu à l’exécutif en Ville de Genève, il faut savoir séduire l’électeur de gauche.

    Comment le réaliser en Ville de Genève, alors que comme dans la majorité des villes suisses, les caractères socio-économiques de la majorité des habitants sont favorables à la gauche, ainsi d’ailleurs que les tissus associatifs, culturelles et sociaux, notamment, qui sont bien servis annuellement par la gauche et ce depuis 30 ans.

    Ce qu’il y a d’étonnant, c’est que la gauche a soutenu fortement la candidate du PDC au second tour, alors que lors de cette dernière législature c’est le PDC, par ses représentants au conseil municipal, qui a ouvert les hostilités en voulant couper dans les prestations, notamment culturelles.

    Cette politique a amené la gauche à lancer, deux ans de suite, plusieurs référendums, tous gagnés, pour s’opposer à ces coupes budgétaires.

    Sous l’impulsion du MCG, le soussigné, une autre stratégie a été initiée dès le budget 2018, suscitant d’ailleurs l’ire du PLR, du PDC et de l’UDC, dans un premier temps.

    Ensuite des négociations, intelligentes, pour aboutir à des budgets cohérents et fixer des priorités que chaque groupe soit en mesure de soutenir ont été possible

    Le MCG a été le moteur de tout cela il a fait le lien qui a permis les votes des 3 derniers budgets de la législature.

    Mais alors que le MCG a soutenu les crédits pour le Grand-Théâtre, a été l’initiateur des nouveaux crédits pour les sans-abris, de modifications du statut du personnel sur les retraites, favorables au personnel, les revalorisations salariales du personnel, notamment les APM ; c’est battu, bec et ongle, contre les abattages d’arbres, réduit le secret fiscal pour les autorités communales et a réussi à créer la réserve conjoncturelle, bien utile aujourd’hui, suite à la crise économique, due à la crise sanitaire.

    Nous avons aussi réussi à imposer la signature par la Ville de Genève de la directive de « Préférence cantonale » qui sera centrale dans la situation d’aujourd’hui.

    C’est donc un MCG, dans son rôle, ni gauche, ni droite, mais la ou les habitants nous attendent qui a réalisé un bon score avec ses candidats au Conseil administratif, plus du double des voix du mouvement au législatif, ce qui montre qu’une partie du corps électoral à compris notre action.

    C’est donc l’incompréhension, que notre mouvement constate, au soutien massif de la gauche au PDC.

    A méditer.

     

    Daniel SORMANNI

    Chef de groupe MCG au Conseil municipal

    Ex   Candidat au Conseil administratif

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  • La Suisse doit prendre des mesures concrètes pour sauver les PME, elle en a les moyens.

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    La fin du mois approche et à ce jour les promesses de la Confédération et du canton n’ont pas ou peu d’effet concret.

    En effet les 42 milliards de la Confédération on commence à en voir les contours et les modalités et du coté des indépendants et des patrons des PME, notamment les SARL, les taxis, les montants proposés sont indignes de la Suisse qui en a les moyens.

    Du côté du canton les 50 millions accordés à la FAE, pour des cautionnements ne sont pas suffisants, trop compliqués et de bureaucratie. De plus ces prêts vont aggraver l’endettement des PME.

    Des mesures concrètes pour sauver les PME, élu au Conseil administratif j'aurais pris cette décision de la Ville de Genève de renoncer aux loyers de ces locaux commerciaux pour le mois d’avril à venir et on attend des organismes de l’Etat, comme par exemple l’Hospice général qu’il fasse de même ; on attend aussi de la part des propriétaires institutionnels (caisses de retraites, assurances) qu’ils rejoignent ce mouvement nécessaire.

    Quant aux propriétaires privés on attend également un geste identique, il en va de la survie de nos entreprises.

    De plus on attend des caisses de compensation de la souplesse et un report sans pénalités des cotisations sociales.

    Ceci est un prérequis, mais nos PME ont besoins de liquidités pour assurer la suite et la survie de l’emploi et on attend des décisions fortes et rapides.

    On demande des avances de liquidités sous forme de dons, sans bureaucratie, de la part de l’Etat, de la FAE et de la FONDETEC et ce d’ici la semaine prochaine faute de quoi on va à la catastrophe économique et au chômage de masse.

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Conseiller municipal

    Candidat au Conseil administratif

  • LE CONFINEMENT C'EST PAS POUR TOUS LE MONDE

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    Alors que la population est invitée à rester à la maison pour éviter la propagation du virus, et cela est juste, la fondation des parkings continue d'envoyer ces agents pour "bûcher" les voitures et les motos, contrains de ne pas bouger.

    C'est juste scandaleux et irrespectueux, en conséquence je demande l'arrêt immédiat des sorties des agents et leurs confinement.

     

    Daniel Sormanni

    Candidat au Conseil administratif

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  • Le Conseil administratif s'attaque aux indemnités des employés

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    Communique de presSE

    DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     
     
     
     
     

    VILLE DE GENEVE

     
         
     

    SOUTIEN DU MCG AUX EMPLOYéS MUNICIPAUX

     
         
     

    Le MCG soutient les légitimes revendications du personnel de la Ville de Genève, en particulier pour les fonctions pénibles et la retraite anticipée

     
         
     

    Alors que le Conseil administratif de la Ville s'est accordé à lui-même des avantages indécents au niveau de ses frais remboursés (taxis, frais de bouche, etc.), il s'attaque à certains acquis des employés de la Ville de Genève, comme les indemnités pour travail le soir ou le week-end. Cela n'est pas acceptable. 
    Le MCG s'est engagé pour le personnel municipal à plusieurs reprises, notamment en faveur des policiers municipaux pour qu'ils aient une équité de traitement par rapport à d'autres communes.
    Le Conseil administratif actuel, qui ne s'est pas montré exemplaire comme de récentes affaires l'ont démontré devrait mieux respecter son personnel

     
         
         
     

    Daniel SORMANNI, conseiller municipal MCG et candidat au Conseil administratif
    Luc BARTHASSAT, candidat au Conseil administratif

     
     
     

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  • La bonne piétonisation

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    Merci à Nathalie Hardyn de la CCG pour cette analyse objective qui replace le débat sur le vrai terrain, celui qui permet à chacun, quelque soit son statut d'accéder en ville, d'y faire ses courses et/ou s'y promener. Pour les commerces la piétonisation peut-être bénéfique pour autant que l'accessibilité soit garantie à toutes et tous, garant de la survie d'activités économiques et d'animation au centre ville. Faute de quoi les habitant iront faire leurs courses ailleurs, dans les centres hors de la ville ou en France voisine, facilité en soit par le Léman-express ou les trams.
    Daniel Sormanni Candidat au Conseil administratif

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  • Bilan du MCG au Conseil municipal - Législature 2015 - 2020

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    BILAN législature 2015 – 2020 - MCG

     

     

    Notre action au Conseil municipal de la Ville de Genève

     

     

    • Maîtrise des finances et des investissements;

     

    • Création de la réserve conjoncturelle (absorber la réforme fiscale des entreprises (RFFA) ;

     

    • Ouverture des bibliothèques municipales le dimanche ;

     

    • Ouvertures retardées des piscines des Vernets & de Varembé ;

     

    • Instauration de la préférence cantonale et signature d’une convention avec l’Etat ;

     

    • Attribution des marchés publics aux prestataires de la Ville et du canton de Genève ;

     

    • Baisse du tarif des crèches pour les familles de la classe moyenne ;

     

    • Baisse des impôts en Ville de Genève ; baisse du centime additionnel ;

     

    • Les sans-abris à l’abri, crédits complémentaires pour la Ville et les associations (CAPAS) qui héberge les sans logement ;

     

    • Modifications de la loi sur l’administration des communes (LAC) et de la loi sur la procédure fiscale (LPFisc) pour faciliter l’élaboration de son budget et son traitement en séance plénière ;

     

    • Lutte permanente contre l’abattage des arbres (référendum, actions sur le terrain) ;

     

    • Examen des plans localisés de quartier (PLQ) en vue de moins densifier, soutient aux référendums sur la sur-densification ;

     

    • Soutenir et capitaliser la promotion économique (FONDETEC), soutient aux entreprises locales ;

     

    • Soutient aux coopératives d’habitations pour l’attribution de droits de superficie (DDP) ;

     

    • Soutient et capitalisation de la fondation Ville de Genève pour le logement social (FVGLS) pour réaliser les logements nécessaires aux habitants de Genève ;

     

    • Définir de nouvelles règles en matières de frais professionnels pour le CA et le personnel ;

     

    • Projet de revalorisation salarial pour les agents de police municipale (APM) ;

     

     

     

     

    Humilité, éthique, transparence et rigueur, pour être au service des citoyens.

     

    Votre serviteur Daniel SORMANNI – Candidat au Conseil administratif

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  • Sombre plaine de Plainpalais!

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    Question écrite

    Intitulée

    Eclairage de la plaine de Plainpalais, panne et on attend longtemps… !!

     

    L’éclairage de la plaine de Plainpalais est en panne depuis plusieurs semaines et les réponses apportées par le service de l’Aménagement, du Génie Civil et de la Mobilité, signalée par un citoyen que je remercie sont incomplètes, légères et pas rassurantes.

     

    En effet, les réponses nous annoncent des problèmes d’étanchéité liés au travaux de la 1ère tranche des travaux de la plaine et qui serait déjà défectueux.

     

    Inquiétant quant on pense aux coûts faramineux des aménagements de la plaine et qu’il faudrait refaire pour partie.

     

    • Etat des lieux des pannes de l’éclairage et des mesures prises et à prendrent ;
    • Date de rétablissement des éclairages ;
    • Coûts détaillé des interventions ;
    • Perspectives des rénovations à envisager, dans quel délai et à quels coûts.

     

     

    De plus il est passablement incongru et déplacé, de demander à un citoyen vertueux, de désormais faire part de ces remarques par écrit et ce en plein débat, et à juste titre, sur l’environnement.

     

    Dans l’attente de vos réponses, recevez, Monsieur le Conseiller administratif, mes salutations distinguées.

     

     

     

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal

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  • Chaleur en Ville de Genève "De la minéralité des espaces à l'arborisation"

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    De la minéralité à l’arborisation

    Depuis son arrivée au Conseil municipal en 2011, le MCG n’a pas cessé de se battre contre l’abattage massif des arbres, dont certains étaient centenaire, en Ville de Genève.

    Souvenez-vous de notre lutte, de ma lutte pour empêcher l’abattage des arbres de la plaine de Plainpalais, de mes courses pour empêcher les tronçonneuses venues de Zürich de couper ces arbres en bonne santé et ce poursuivi par la police municipale puis empêcher physiquement par la police cantonale.

    L’aménagement de la plaine voulu par l’exécutif municipal et soutenu par une majorité du Conseil municipal, y compris le parti socialiste et les verts.

    Même les référendaires n’ont véritablement été soutenu que par le MCG.

    Donc seul le MCG s’est opposé concrètement à ces abattages massifs et systématiques sur la plaine, notamment un être pourpre au Vidollet, les arbres du quai du Seujet et de la rue de la Croix-Rouge, les arbres du boulevard des Tranchées et ailleurs dans d’autre quartiers.

    Ce n’est aucunement la politique du Conseil administratif de remplacement des arbres ni le plan présenté en juillet qui va amener un vrai changement aux actions menées par l’exécutif depuis de nombreuses années.

    On ne compense pas des arbres centenaires par des jeunes pousses qui vont mettre plusieurs années à grandir et à fournir l’ombre nécessaire et le rafraichissement nécessaire à une ville ; et ce sans parler du choix des essences. On ne remplace pas le feuillage des érables par celui des micocouliers, par exemple.

    Alors aujourd’hui vouloir récupérer politiquement la nécessaire arborisation et la création d’espaces nouveaux de verdure alors que l’on à laisser faire depuis plus de 12 ans ces aménagements de la ville par des abattages d’arbres et la minéralisation ne nombreux espaces, places, par la Ville de Genève et le canton qui autorise en masse les abattages d’arbres sans parler de l’aménagement calamiteux de la plage des Eaux-Vives.

    Ainsi la plaine de Plainpalais, la place des Grottes, la place du Vélodrome, Chandieu, place de Saint-Gervais, place Simon-Goulart, le square Pradier ou l’on interdit même aux commerçants d’arboriser leurs espaces, ont été minéralisées à l’extrême, en méprisant la nécessité impérieuse et qui saute aux yeux et ce bien avant l’urgence climatique que décrète certains, de verdir d’arboriser à l’extrême pour apporter de la fraicheur de l’ombre et du bien-être aux habitants de notre Ville de Genève.

    Vive Genève, vive le MCG.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Député au Grand-Conseil

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  • Le Conseil administratif veut caché la vérité

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    VILLE DE GENEVE

    Le Conseil administratif veut cacher la vérité

     

    Le Conseil administratif a décidé d’utiliser l’arme judiciaire afin de tenter de faire taire les conseillers municipaux.

     

    Pour certains, tous les coups sont permis. Ainsi en va-t-il du Conseil administratif de la Ville de Genève, marqué par une suite de scandales, qui veut au maximum cacher la vérité sur les dérives de sa politique.

     

    Le MCG ne cessera pas de dénoncer les pratiques inacceptables du Conseil administratif de couleur gauche-PDC et nous ne nous laisserons pas impressionner.

     

    Coup de balai

    Cela démontre qu’il faut un véritable coup de balai au Conseil administratif, afin de dégager des partis politiques qui occupent ces sièges depuis trop longtemps.

    Francisco VALENTIN, président du MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

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  • La transparence mise à mal par le Conseil administratif de la Ville de Genève

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    A croire que la transparence politique sur des intérêts publiques n'existe nul part et que les lanceurs d'alerte vivent une période de grande répression.

     

     "Trois élus genevois convoqués par la police dans l'affaire des notes de frais.

    Trois conseillers municipaux de la Ville de Genève ont été convoqués par la police jeudi dernier, révèle mercredi la Tribune de Genève. Ils ont été interrogés dans le cadre d'une enquête pour violation du secret de fonction présumé en lien avec l'affaire des notes de frais des fonctionnaires.

    C'est une démarche quasi inédite. Les trois conseillers municipaux ont été interrogés au poste de police, auditionnés en tant que personnes appelées à donner des renseignements.

     

    Tous ont également dû remettre leur téléphone aux enquêteurs sur ordre du procureur général selon la Tribune de Genève, et cela malgré l’immunité parlementaire dont bénéficie deux des élus entendus puisqu’ils sont aussi membres du Grand Conseil.

     

    Un rapport explosif

    Il leur est reproché d'avoir violé le fameux secret de commission en divulguant dans la presse un rapport confidentiel du contrôle financier interne sur les notes de frais des fonctionnaires. Ce rapport explosif, dont la RTS s'était d’ailleurs procurée une copie en décembre dernier, expliquait notamment que près de la moitié des justificatifs analysés n’étaient pas conformes aux règlements.

     

    Cette fuite n’avait pas été du goût de l’Exécutif de la Ville qui avait donc porté plainte dans la foulée pour violation du secret de fonction.

     

    Contactés par la RTS, les élus mis en cause préfèrent ne pas s'exprimer à ce stade. Mais Romain Jordan, l'avocat de l'un des municipaux concernés, explique dans Forum que son client a été "choqué par l'acte qui représente une certaine violence institutionnelle". "Maintenant, il est déterminé à faire respecter ses droits et l'intérêt public et à obtenir la reconnaissance de sa pleine innocence".

     

    "La protection des lanceurs d'alerte"

    "Faire respecter l'intérêt public", c'est aussi ce que pensent plusieurs élus contactés mercredi. Certains y voient même un "mauvais signal pour la démocratie", à l’instar de la Municipale d’Ensemble à Gauche Maria Perez pour qui c’est "la protection des lanceurs d’alerte" qui est interrogée dans cette affaire.

     

    A l’inverse, le coprésident du PS de la Ville de Genève Sylvain Thévoz trouve ces interrogatoires " plutôt rassurants": "Cela prouve que le fonctionnement des institutions est respecté"

     

    Quant à l'Exécutif de la Ville, à l'origine de la plainte, il ne fait aucun commentaire, procédure judiciaire en cours oblige."

     

    Adrien Krause/vkiss

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  • Les Sans-abris à l'abri

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    VILLE DE GENEVE

    Le MCG obtient 1,8 millions de plus pour les sans-abri

     

    Mardi 15 mai, le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté un montant de 1,8 millions supplémentaires pour faire face à l’augmentation des « sans domicile fixe ».

     

    Le Mouvement Citoyens Genevois a proposé un projet de délibération demandant l’attribution d’un montant conséquent pour faire face à l’augmentation de la grande précarité. En effet, le dispositif mis en place pour les « sans abri » n’est plus suffisant et nécessite l’engagement de davantage de moyens, l’abri de nuit provisoire du CARE ne suffisant plus à répondre à cette urgence sociale.

    Les moyens doivent être libérés rapidement. Ce qui sera fait. Notons encore que les charges seront assumées par des économies équivalentes ou de nouveaux produits.

    Pour le MCG il convient d’agir au plus vite pour mettre fin à la situation actuelle qui n’est pas tolérable.

    Nous nous réjouissons que le Conseil municipal de la Ville ait pu agir rapidement, démontrant ainsi que nos institutions politiques peuvent intervenir utilement et efficacement, ce dont nous pouvions douter vu les derniers scandales qui ont frappé la République.

     

     

    Daniel Sormanni, chef du groupe MCG du Conseil municipal de la Ville

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