16/12/2011

LA REINE DE L'IMMOBILITE

La direction générale de la mobilité (DGM), déjà décriée par la Cour des comptes, doit aussi être mise à l'index par la population, car elle a réussi l'exploit de paralyser la ville sous les atours fallacieux de la mobilité. Rien ne fonctionne, carrefours, places, ratés les uns après les autres, aussi bien les piétons, les vélos, les transports publics et les voitures sont empêtrés jour après jour dans la circulation.

Depuis la mise en service de la nouvelle ligne de tram et des nouveaux horaires des TPG, c'est pire encore. C'est un véritable scandale aux frais du contribuable. On fait des lignes de trams à grand frais, mais on ne commande pas assez de machines pour circuler dessus; réponse du Conseil d'État, il faut de la patience. STOP aux incompétences et aux incompétents qui dirigent la DGM mais aussi les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI, responsables de cette gabegie à 600 mios.

Il faut décapiter la DGM, et démissionner les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal / MCG

16:48 Écrit par Daniel Sormanni dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : politique, citoyen, routes, trams, transport publique, piétons, vélos, voitures, places | |  Facebook | | |

09/12/2011

BUDGET 2012 de la Ville de Genève

BUDGET 2012

Demain, samedi 10 décembre 2011, le Conseil municipal de la Ville de Genève va se pencher sur le budget et le voter, oui ou non.

Les enjeux sont d'importance, car en effet les collectivités publiques sont des acteurs importants de l'activité économique.

On constate que le Conseil administratif a présenté un budget avec un déficit prévisionnel de près de 12 mios de francs sur un budget global de plus de 1,1 mia.

En soi, ce déficit n'est pas très important, s'il était isolé: ce qui compte, ce sont les années à venir. Or, les perspectives sont sombres et les dernières prévisions fiscales ne sont guères optimistes.

Il faut donc intégrer ces faits et les anticiper.

Hélas, le Conseil administratif n'en a pas tenu compte et persiste et signe avec ce projet de budget 2012; et des perspectives absolument irréalistes reflètées dans le plan financier quadriennal.

On constate aussis que l'Entente, au Grand Conseil, accepte et se glorifie d'avoir ramené le déficit du canton à - 350 mios: c'est ubuesque et pas crédible.

Le MCG a choisi de faire des propositions pour revenir à un budget au moins équilibré, à travers des coupes budgétaire, ciblées, intelligentes et réalisables. Il s'y tiendra et il exige, pour voter ce budget, des diminutions de charges pour préserver l'avenir; et garder une capacité d'intervenir pour les jeunes sans emplois et un logement pour toutes et tous.

OUI à un budget 2012 équilibré, sans augmentation des recettes de façon artificielle, et NON à un budget déficitaire.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal / MCG

Membre de la commission des finances

 

 

15:47 Écrit par Daniel Sormanni dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, finances, logement, politique, relations etat-ville de genève, ville de genève | |  Facebook | | |

08/12/2011

AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE

AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE


Un avenant à la convention de 1936 veut pérenniser l'escroquerie qui pénalise la Ville de Genève.


En effet, l'Etat va continuer à soit disant verser à la Ville de Genève 15 mios pour l'entretien des routes, mais aussi à facturer à celle-ci 15 mios pour des frais de police imaginaires.


Jusqu'à présent, 14,1 mios de frais de police étaient facturés à la Ville de Genève et un solde de 0,9 mio apparaissait, correspondant à la part de la Ville sur la ristourne des carburants octroyée par la Confédération (arrêté fédéral allouant des subventions aux cantons pour les routes du 21.09.1928).


Cependant, il est bon et utile de rappeler qu'en Ville de Genève, il n'y a aucunes routes dites cantonales et que par conséquent tous les frais d'entretien sont à sa charge. Encore une bizzarerie.


Il est donc normal que l'Etat prennent en charge, comme dans les autres communes, les frais des routes d'importances cantonale, comme le prévoit l'art. 20 de la Loi sur Routes, qui dit ceci "L'Etat verse une subvention annuelle à la Ville de Genève pour l'entretien de ses voies publiques".


La facture des frais de police ne repose sur rien de concret et c'est une inégalité de traitement par rapport aux autres communes.


L'esprit du texte de cette convention de 1936 était bien d'obtenir une subvention de la Confédération (avec son accord) et non de PLUMER LA VILLE DE GENEVE.


Il n'y a d'ailleurs pas de lien juridique entre les frais de police et la subvention cantonale pour l'entretien des routes comme le précise l'avis de droit du Docteur en droit et avocat Me Claude ROUILLER, ancien président du Tribunal fédéral suisse.


Alors, aujourd'hui, on nous propose une contribution annuelle progressive de 2 mios en 2012 pour arriver à 8 mios dès 2015; mais surtout la Ville de Genève doit renoncer à sa créance de 135 mios.

ALORS NOUS DISONS NON A CETTE CONVENTION et au vote des différentes lignes qui la concernent au budget 2012.


ON DEMANDE AU CONSEIL ADMINISTRATIF ET AU CONSEIL D'ETAT DE SE REMETTRE A LA TABLE DE NEGOCIATION POUR REGLER ENFIN CETTE PROBLEMATIQUE DE LA CONVENTION DE 1936, sans prétériter la VILLE DE GENEVE.


IL FAUT DEMANDER 135 mios de reliquat à l'Etat, ou on commence en 1936 et on demande 1 MIA.


Daniel Sormanni/Conseiller municipal Ville de Genève/MCG

18:41 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : budget, finances, logement, politique, relations etat-ville de genève, ville de genève | |  Facebook | | |

Daniel Sormanni Conseiller municipal Ville de Genève - MCG

17:31 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ville de genève, finances, budget, relations etat-ville de genève, logement | |  Facebook | | |