Le blog de Daniel Sormanni - Page 5

  • UN BUDGET 2013 PAS FINI

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    UN BUDGET 2013 PAS FINI

     

    Pour le MCG le projet de budget 2013 de la Ville de Genève n'est pas satisfaisant.

     

    En effet dans un contexte économique difficile, avec une contraction des recettes, il faut opérer des choix. Hors ceux-ci n'ont pas été fait par le Conseil administratif qui présente un budget déficitaire de 23 mios.

     

    Des charges qui augmentent de 30 mios, 25,5 nouveaux postes, mais seulement 5 pour la sécurité, on n'est pas dans la cible.

     

    Nos priorités restent bien sûr la sécurité, le maintient des prestations, l'entretien du patrimoine et le soutient à l'emploi et à l'économie.

     

    Cela est possible, par des économies dans certains secteurs, comme les biens, services et marchandises et les prestataires extérieurs ainsi que le gel de certains remplacements de postes.

     

    Des recettes manquent aussi à l'appel, comme la ristourne sur les carburants (10 mios).

     

    Il faut aussi maitriser les investissements et maintenir une enveloppe de 100 mios pour ceux-ci; afin de ne pas péjorer l'avenir et éviter l'explosion de la dette, car ceux-ci ne sont plus autofinancés dans le budget 2013 à hauteur de 90 mios..

     

    A ce prix l'équilibre budgétaire, que nous réclamons, est possible.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal MCG

    Membre de la commission des finances

  • FRONTALIERS : LES ILLUSIONS PERDUES

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    FRONTALIERS :  LES ILLUSIONS PERDUES

     

    Nous avons découvert avec beaucoup d’étonnement l’article de la « Tribune de Genève » qui prétend que « Les employeurs préfèrent les Genevois aux frontaliers » (24 juillet 2012). En tant que secrétaire général du Syndicat des employés genevois (SEGE), seul syndicat qui défend les travailleurs résidents genevois, je me trouve face à une réalité tout à fait différente. Des cas concrets contredisent très nettement la thèse défendue par l’Université de Genève, qui se fonde sur un test de CV. Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 80'000 frontaliers, en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite. Je me souviens de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus… Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. On ne peut se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois. Dans l’attente de la publication de l’étude complète, le syndicat SEGE est loin d’être rassuré.

    Daniel Sormanni

    Secrétaire général du SEGE

  • Politique économique à Genève et ....MERCK SERONO

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    Communiqué de presse du SEGE-Merck Serono.doc   

           Communiqué de presse du SEGE

     

     

     

    Merck Serono : le Conseil d’Etat doit taper du poing sur la table

     

    Le SEGE - Syndicat de défense des employés genevois  - qui vient d’élire un nouveau Secrétaire général, Daniel Sormanni, réclame davantage de fermeté de la part du Conseil d’Etat pour défendre les travailleurs.

     

    Le SEGE, qui défend les travailleurs genevois, demande au pouvoir politique de prendre les mesures qui s’imposent.

     

    Le constat :

    -         1250 postes ont été supprimés par la multinationale, sans compter les emplois des sous-traitants eux aussi très nombreux.

    -         Les sociétés pharmaceutiques comme Merck Serono bénéficient de prix de ventes excessifs et de situations qui leur permettent d’engranger des milliards payés par les consommateurs et les contribuables (recherche financée par l’Etat, subventionnement de l’assurance maladie).

    -         Malgré ces cadeaux étatiques, les entreprises pharmaceutiques délocalisent brutalement, ce qui est également payé par les assurés de l’assurance-chômage et par les contribuables (effets sociaux)

    -         Le président de Merck Serono était également président de la Chambre de commerce et n’a pas immédiatement démissionné, ce qui pose de sérieuses questions.

    -         Le Gouvernement genevois n’a réagi que très tardivement et très mollement.

     

    Le SEGE demande instamment au Conseil d’Etat genevois de taper du poing sur la table et de faire pression sur la société multinationale avec toute l’énergie nécessaire, pour défendre les employés. En effet, il y a un nombre important de résidents genevois.

     

    Le SEGE réclame également un plan d’action du Gouvernement en faveur des employés de Merck-Serono :

    -         Engagement des employés résidents genevois dans les postes vacants de l’Etat de Genève et à la Ville ;

    -         Attribution de mandats publics aux sociétés sous-traitantes en particulier dans les services et l’informatique ;

    -         Pression auprès de Merck-Serono pour garder le maximum d’emplois possible à Genève.

    -         Remise en cause du soutien aux entreprises pharmaceutiques qui grèvent les finances publiques et sèment la pagaille sociale.

     

    Voici notre constat et nos propositions.

     

    Le SEGE, syndicat qui défend les résidents genevois, vient d’élire un nouveau Secrétaire général en la personne de Daniel Sormanni, qui a une longue expérience syndicale. Membre de la FTMH pendant 20 ans, Daniel Sormanni en a été le président en 1979.

     

    En une période difficile pour les travailleurs de notre canton, Daniel Sormanni va donner une impulsion au SEGE pour une meilleure défense et plus de solidarité pour les travailleurs et employés habitant Genève.

     

     

     

     

    CP 340

    1211 Genève 17

     

    www.sege.ch

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  • LA REINE DE L'IMMOBILITE BOUGE PEUT

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    Motion urgente


    TPG, machine arrière toute !

    Conformément à l'article  30A de la loi sur l'administration des communes (LAC) et l'article 56 du règlement du Conseil municipal de la Ville de Genève.

     

    Considérants :

     

    • - Que le nouveau réseau TPG entré en vigueur début décembre 2011 ne répond pas aux demandes des citoyens Genevois;
    • - Que le nouveau réseau n'est absolument pas efficace en termes de mobilité et qu'il engendre plus de problèmes que de solutions;
    • - Que le prix du billet ayant augmenté à 3,50 frs ne permet pas de traverser le canton en 1 heure tellement le réseau est encombré;
    • - Que le résultat de ces modifications est un blocage généralisé de la Ville de Genève, avec le mécontentement de tous les usagers; à savoir les utilisateurs des TPG, les piétons, principalement les personnes à mobilité réduite et les enfants, les cyclistes et les automobilistes;

     

    Le Conseil municipal invite le Conseil administratif

     

    • - A tout faire pour revenir dans les plus brefs délais à l'ancien réseau TPG, à rétablir en priorité l'ancien réseau de trams comme le permet le RD 806 (rapport du Conseil d'Etat sur le projet de Plan directeur des transports publics 2011-2014);
    • - Mettre en œuvre, avec l'Etat et les TPG une commission d'experts indépendants pour analyser le réseau des TPG et proposer des solutions;
    • - A ne pas se précipiter pour créer une voie TPG sur le pont du Mont-Blanc, qui va bloquer encore plus la Ville; mais de prévoir l'installation d'une ligne de tram, en procédant à son élargissement;
    • - A exiger que toutes modifications du réseau des TPG sont soumises pour consultation au Conseil municipal, par voie de résolution, conformément à la LRTP (loi sur le réseau des transports publics), article 4, al. 4, ainsi que son règlement d'exécution (RRTP), article 4, al. 2.

     

     

     

    Pour le groupe MCG : Daniel Sormanni

  • PROTECTION DES HABITANTS DE LA SUISSE, ET SI ON ALLAIT PLUS LOIN

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    Il fallait agir et il est bienvenu qu'une certaine notion de protection des habitants de notre pays commence à prévaloir, que ce soit au niveau suisse, le parti socialiste suisse, ou encore à Genève, le gouvernement cantonal, ont repris les thèmes du MCG.

    Mais il faut faire plus, et relativiser nos peurs de violer les accords bilatéraux: il y a des marges de manoeuvre, qui doivent permettre de revenir aux vrais délimitations frontalières, les seules ayant un sens; parallèlement, c'est indispensable aussi, il faut mutiplier les contrôles préalables et inopinés sur le terrain, singulièrement au sujet des conditions de travail.

    Au niveau des investissements, la sytématique de l'ouverture des marchés écarte les entreprises suisses aux profits d'autres, comme on l'a vu par exemple dans le cadre de l'attribution des marchés publics relatifs au CEVA. C'est intolérable et il faut trouver les moyens d'en changer (notamment, par la prise en considération de critères idoines dans le cadre de l'évaluation des soumissions - par exemple le critère environnemental: une entreprise locale pollue moins qu'une entreprise venant d'un autre pays). Le développement durable c'est aussi important.

    Le MCG est heureux de voir se rallier de plus en plus de monde, que ce soit sur le terrain politique, économique ou social, à son juste combat pour le bien-être de ses habitants et donc de la SUISSE.

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève / MCG

     

    A TOUTES ET TOUS, BLOGUEURS ET LECTEURS, MES MEILLEURS VOEUX POUR LA NOUVELLE ANNEE.

  • ET TOUJOURS LA REINE DE L'IMMOBILITE

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    ET EN PLUS L'ARNAQUE

    Pas de trève de Noël

    La saga continue et on se moque du citoyen. La gabegie des TPG continue, la police amende les automobilistes qui se perdent dans le dédale des nouveaux itinéraires, mal voire pas signalés et la DGM se contente de dire qu'à terme, il faudra améliorer la signalisation.

    Alors que rien n'est réglé, on annonce des hausses considérables des tarifs de stationnement, la Ville de Genève en ajoute une couche avec une stratégie de piétonisation, et la suppression de nouvelles place de parkings, compensées que partiellement. On doit aussi permettre aux véhicules de livraisons de circuler pour le maintien des entreprises et des commerces en ville et pour l'emploi.

    Et en plus on veut bloquer encore plus notre ville en installant des couloirs réservés pour les bus sur le pont du Mont-Blanc.

    La ville a mal à sa circulation, elle est bloquée par l'incurie des responsables de la circulation, la DGM, les TPG, mais surtout Mme Michèle KUNZLER et pour la ville de Genève M. Remy PAGANI.

    Non, je ne peux le croire, tout cela est voulu pour dégouter les automobilistes qui sont aussi et d'abord des citoyens.

    J'appelle à une réaction citoyenne pour dire non à ces nouvelles mesures, pour dire non aux couloirs réservés sur le pont du Mont-Blanc, et le retour en arrière sur certaines mesures de circulation et la correction des lignes TPG; car en plus d'une inefficacité et d'une diminution de l'offre, les prix ont augmenté.

    C'EST UNE HONTE, ET J'APPELLE A LA DEMISSION DES RESPONSABLES A LA DGM, AU TPG ET DE LA CONSEILLERE D'ETAT M. KUNZLER.

    CITOYENS SOUTENEZ LE MCG.

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal / MCG

  • ET TOUJOURS LA REINE DE L'IMMOBILITE

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    Honte aux politiques, qui pour toutes réponses à leurs incuries, annoncent que les problèmes vont être réglés par une répression policière envers les automobilistes.

    C'est le comble de trouver des forces de police pour amender les automobiliste, et ne rien faire par rapport à la délinquence, les vols, les crimes, la drogue; c'est vrai que cela est beaucoup plus facile.

    De plus et même le mou TCS s'y met, on veut nous imposer des voies réservées pour les TPG, sur le pont du Mont-Blanc.

    STOP, STOP, STOP, STOP et démission des responsables de la gabegie.

    Organisons une vraie résistance.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

     

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  • LA REINE DE L'IMMOBILITE

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    La direction générale de la mobilité (DGM), déjà décriée par la Cour des comptes, doit aussi être mise à l'index par la population, car elle a réussi l'exploit de paralyser la ville sous les atours fallacieux de la mobilité. Rien ne fonctionne, carrefours, places, ratés les uns après les autres, aussi bien les piétons, les vélos, les transports publics et les voitures sont empêtrés jour après jour dans la circulation.

    Depuis la mise en service de la nouvelle ligne de tram et des nouveaux horaires des TPG, c'est pire encore. C'est un véritable scandale aux frais du contribuable. On fait des lignes de trams à grand frais, mais on ne commande pas assez de machines pour circuler dessus; réponse du Conseil d'État, il faut de la patience. STOP aux incompétences et aux incompétents qui dirigent la DGM mais aussi les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI, responsables de cette gabegie à 600 mios.

    Il faut décapiter la DGM, et démissionner les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

  • VILLE DE GENEVE & SON BUDGET 2012

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    BUDGET 2012 DE LA VILLE DE GENEVE - VERITE OU UTOPIE

    Après 28 heures de débats, le Conseil municipal de la Ville de Genève a adopté son budget.

    Mais au-delà de la frustration que peuvent avoir les Conseiller municipaux quant à l'issue des débats, il est bon de rappeler que le Conseil administratif n'a pas rempli sa mission, n'a pas fait son travail; car la commission des finances, dans sa majorité, lui a demandé de venir avec une nouvelle version de son budget rectifié et équilibré.

    Le Conseil administratif n'a pas souhaité répondre et a remis de ce fait le débat à la pléinière du Conseil municipal, d'où la longueur du débat.

    Le MCG se voulait constructif et prêt à voter un budget, mais la condition qu'il soit équilibré. Pour cela il a présenté 23 amendements afin d'y parvenir.

    Tous ces amendements était réalisables et indolores pour l'activité de la Ville de Genève et les prestations à la population.

    Réductions des charges "biens, services & marchandises" de 1,9 % - Economie 3,8 mios sur 199 mios

    Postes vacants diminution de 10 postes - Economie : 1,1 mio

    Rétrocession aux communes frontalière - Economie : 1 mio

    Juste sur ces propositions l'équilibre vrai est  réalisé; malheureusement même l'Entente de les a pas soutenus.

    Après cela la messe était dite et le Conseil administratif avait la porte ouverte pour venir combler le déficit avec une revalorisation de la prévision de recettes de la taxe professionnelle.

    Le groupe des Verts voulait aussi un budget équilibré, mais s'est rallié au tour de passe-passe du Conseil administratif.

    Donc après des amortissements anticipés sur les comptes 2011 pour économiser sur les amortissements dès 2012 et une revalorisation des recettes prévisionnelles de la taxe professionnelle irréaliste, car dans le budget rectifié le même Conseil administratif a baissé les recettes prévisionnelles des personnes physiques et des personnes morales de 30 mios, on se retrouve certes avec un budget équilibré, mais non moins truqué.

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal MCG

    Membre de la commission des finances

     

     

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  • BUDGET 2012 au Conseil Municipal de la Ville de Genève

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    LE VOTE DU BUDGET DE LA VILLE DE GENEVE TOUJOURS UN EXERCICE COMPLIQUE

    Séance marathon samedi 10 décembre, toute la journée; et quoi qu'en pensent les uns et les autres, indépendants ou pas, la démocratie doit s'exercer; c'est le garant de la parole aux citoyens et le MCG s'y engage.

    Les axes des interventions et des amendements du MCG sont les suivants :

    Un budget équilibré pour garder, à l'avenir notre capacité, d'intervention, de subvention et d'investissement.

    Le Conseil administratif, malgré le souhait de la commission des finances, n'a pas souhaité rectifier son budget avant la séance de samedi et s'en remet à une majorité, éteroclite au Conseil municipal.

    Emplois, notamment des apprentis et des jeunes et rétablissement de la subvention à la Cité des métiers.

    Aides aux associations d'aides aux chômeurs.

    Maintien du fonds chômage, pour l'aide à la réinsertion.

    Des économies indolores, postes vacants,matériels de bureau, compensation aux communes frontalières.

    Réduction sur les 38 nouveaux postes proposés par le Conseil administratif.

    Gel au niveau de l'année 2011 de certaines subventions.

    Maintien des investissements, notamment dans la construction de logements.

    Ces mesures sont déjà suffisantes pour équilibrer le budget et préserver l'avenir.

    LE MCG L'A FAIT ET GRANDEMENT REUSSI SAMEDI, ET CELA RESTE A CONFIRMER LUNDI SOIR

     

    Un mot sur la convention sur les routes d'importances cantonale en Ville de Genève

    Une majorité de Conseillers municipaux n'a pas osé demander à l'ETAT d'appliquer la loi, et a donc manqué de courage et fait perdre à la Ville de Genève plus de 12 mios de francs cette année et les suivantes, et une dette de l'ETAT envers la Ville de 135 mios.

    L'ETAT qui fait la loi ne l'applique pas à lui-même, quel bel exemple que comportement citoyen.

    Cet argent serait bien utile aujourd'hui pour poursuivre et intensifier l'appui de la Ville à ses concitoyens et habitants.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

     

     

     

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  • BUDGET 2012 de la Ville de Genève

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    BUDGET 2012

    Demain, samedi 10 décembre 2011, le Conseil municipal de la Ville de Genève va se pencher sur le budget et le voter, oui ou non.

    Les enjeux sont d'importance, car en effet les collectivités publiques sont des acteurs importants de l'activité économique.

    On constate que le Conseil administratif a présenté un budget avec un déficit prévisionnel de près de 12 mios de francs sur un budget global de plus de 1,1 mia.

    En soi, ce déficit n'est pas très important, s'il était isolé: ce qui compte, ce sont les années à venir. Or, les perspectives sont sombres et les dernières prévisions fiscales ne sont guères optimistes.

    Il faut donc intégrer ces faits et les anticiper.

    Hélas, le Conseil administratif n'en a pas tenu compte et persiste et signe avec ce projet de budget 2012; et des perspectives absolument irréalistes reflètées dans le plan financier quadriennal.

    On constate aussis que l'Entente, au Grand Conseil, accepte et se glorifie d'avoir ramené le déficit du canton à - 350 mios: c'est ubuesque et pas crédible.

    Le MCG a choisi de faire des propositions pour revenir à un budget au moins équilibré, à travers des coupes budgétaire, ciblées, intelligentes et réalisables. Il s'y tiendra et il exige, pour voter ce budget, des diminutions de charges pour préserver l'avenir; et garder une capacité d'intervenir pour les jeunes sans emplois et un logement pour toutes et tous.

    OUI à un budget 2012 équilibré, sans augmentation des recettes de façon artificielle, et NON à un budget déficitaire.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

    Membre de la commission des finances

     

     

  • AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE

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    AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE


    Un avenant à la convention de 1936 veut pérenniser l'escroquerie qui pénalise la Ville de Genève.


    En effet, l'Etat va continuer à soit disant verser à la Ville de Genève 15 mios pour l'entretien des routes, mais aussi à facturer à celle-ci 15 mios pour des frais de police imaginaires.


    Jusqu'à présent, 14,1 mios de frais de police étaient facturés à la Ville de Genève et un solde de 0,9 mio apparaissait, correspondant à la part de la Ville sur la ristourne des carburants octroyée par la Confédération (arrêté fédéral allouant des subventions aux cantons pour les routes du 21.09.1928).


    Cependant, il est bon et utile de rappeler qu'en Ville de Genève, il n'y a aucunes routes dites cantonales et que par conséquent tous les frais d'entretien sont à sa charge. Encore une bizzarerie.


    Il est donc normal que l'Etat prennent en charge, comme dans les autres communes, les frais des routes d'importances cantonale, comme le prévoit l'art. 20 de la Loi sur Routes, qui dit ceci "L'Etat verse une subvention annuelle à la Ville de Genève pour l'entretien de ses voies publiques".


    La facture des frais de police ne repose sur rien de concret et c'est une inégalité de traitement par rapport aux autres communes.


    L'esprit du texte de cette convention de 1936 était bien d'obtenir une subvention de la Confédération (avec son accord) et non de PLUMER LA VILLE DE GENEVE.


    Il n'y a d'ailleurs pas de lien juridique entre les frais de police et la subvention cantonale pour l'entretien des routes comme le précise l'avis de droit du Docteur en droit et avocat Me Claude ROUILLER, ancien président du Tribunal fédéral suisse.


    Alors, aujourd'hui, on nous propose une contribution annuelle progressive de 2 mios en 2012 pour arriver à 8 mios dès 2015; mais surtout la Ville de Genève doit renoncer à sa créance de 135 mios.

    ALORS NOUS DISONS NON A CETTE CONVENTION et au vote des différentes lignes qui la concernent au budget 2012.


    ON DEMANDE AU CONSEIL ADMINISTRATIF ET AU CONSEIL D'ETAT DE SE REMETTRE A LA TABLE DE NEGOCIATION POUR REGLER ENFIN CETTE PROBLEMATIQUE DE LA CONVENTION DE 1936, sans prétériter la VILLE DE GENEVE.


    IL FAUT DEMANDER 135 mios de reliquat à l'Etat, ou on commence en 1936 et on demande 1 MIA.


    Daniel Sormanni/Conseiller municipal Ville de Genève/MCG

  • Daniel Sormanni Conseiller municipal Ville de Genève - MCG

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