Humeur

  • Sombre plaine de Plainpalais!

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    Question écrite

    Intitulée

    Eclairage de la plaine de Plainpalais, panne et on attend longtemps… !!

     

    L’éclairage de la plaine de Plainpalais est en panne depuis plusieurs semaines et les réponses apportées par le service de l’Aménagement, du Génie Civil et de la Mobilité, signalée par un citoyen que je remercie sont incomplètes, légères et pas rassurantes.

     

    En effet, les réponses nous annoncent des problèmes d’étanchéité liés au travaux de la 1ère tranche des travaux de la plaine et qui serait déjà défectueux.

     

    Inquiétant quant on pense aux coûts faramineux des aménagements de la plaine et qu’il faudrait refaire pour partie.

     

    • Etat des lieux des pannes de l’éclairage et des mesures prises et à prendrent ;
    • Date de rétablissement des éclairages ;
    • Coûts détaillé des interventions ;
    • Perspectives des rénovations à envisager, dans quel délai et à quels coûts.

     

     

    De plus il est passablement incongru et déplacé, de demander à un citoyen vertueux, de désormais faire part de ces remarques par écrit et ce en plein débat, et à juste titre, sur l’environnement.

     

    Dans l’attente de vos réponses, recevez, Monsieur le Conseiller administratif, mes salutations distinguées.

     

     

     

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal

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  • Chaleur en Ville de Genève "De la minéralité des espaces à l'arborisation"

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    De la minéralité à l’arborisation

    Depuis son arrivée au Conseil municipal en 2011, le MCG n’a pas cessé de se battre contre l’abattage massif des arbres, dont certains étaient centenaire, en Ville de Genève.

    Souvenez-vous de notre lutte, de ma lutte pour empêcher l’abattage des arbres de la plaine de Plainpalais, de mes courses pour empêcher les tronçonneuses venues de Zürich de couper ces arbres en bonne santé et ce poursuivi par la police municipale puis empêcher physiquement par la police cantonale.

    L’aménagement de la plaine voulu par l’exécutif municipal et soutenu par une majorité du Conseil municipal, y compris le parti socialiste et les verts.

    Même les référendaires n’ont véritablement été soutenu que par le MCG.

    Donc seul le MCG s’est opposé concrètement à ces abattages massifs et systématiques sur la plaine, notamment un être pourpre au Vidollet, les arbres du quai du Seujet et de la rue de la Croix-Rouge, les arbres du boulevard des Tranchées et ailleurs dans d’autre quartiers.

    Ce n’est aucunement la politique du Conseil administratif de remplacement des arbres ni le plan présenté en juillet qui va amener un vrai changement aux actions menées par l’exécutif depuis de nombreuses années.

    On ne compense pas des arbres centenaires par des jeunes pousses qui vont mettre plusieurs années à grandir et à fournir l’ombre nécessaire et le rafraichissement nécessaire à une ville ; et ce sans parler du choix des essences. On ne remplace pas le feuillage des érables par celui des micocouliers, par exemple.

    Alors aujourd’hui vouloir récupérer politiquement la nécessaire arborisation et la création d’espaces nouveaux de verdure alors que l’on à laisser faire depuis plus de 12 ans ces aménagements de la ville par des abattages d’arbres et la minéralisation ne nombreux espaces, places, par la Ville de Genève et le canton qui autorise en masse les abattages d’arbres sans parler de l’aménagement calamiteux de la plage des Eaux-Vives.

    Ainsi la plaine de Plainpalais, la place des Grottes, la place du Vélodrome, Chandieu, place de Saint-Gervais, place Simon-Goulart, le square Pradier ou l’on interdit même aux commerçants d’arboriser leurs espaces, ont été minéralisées à l’extrême, en méprisant la nécessité impérieuse et qui saute aux yeux et ce bien avant l’urgence climatique que décrète certains, de verdir d’arboriser à l’extrême pour apporter de la fraicheur de l’ombre et du bien-être aux habitants de notre Ville de Genève.

    Vive Genève, vive le MCG.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Député au Grand-Conseil

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  • Le Conseil administratif veut caché la vérité

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    COMMUNIQUE DE PRESSE

    DU MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    VILLE DE GENEVE

    Le Conseil administratif veut cacher la vérité

     

    Le Conseil administratif a décidé d’utiliser l’arme judiciaire afin de tenter de faire taire les conseillers municipaux.

     

    Pour certains, tous les coups sont permis. Ainsi en va-t-il du Conseil administratif de la Ville de Genève, marqué par une suite de scandales, qui veut au maximum cacher la vérité sur les dérives de sa politique.

     

    Le MCG ne cessera pas de dénoncer les pratiques inacceptables du Conseil administratif de couleur gauche-PDC et nous ne nous laisserons pas impressionner.

     

    Coup de balai

    Cela démontre qu’il faut un véritable coup de balai au Conseil administratif, afin de dégager des partis politiques qui occupent ces sièges depuis trop longtemps.

    Francisco VALENTIN, président du MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général du MCG

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  • La transparence mise à mal par le Conseil administratif de la Ville de Genève

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    A croire que la transparence politique sur des intérêts publiques n'existe nul part et que les lanceurs d'alerte vivent une période de grande répression.

     

     "Trois élus genevois convoqués par la police dans l'affaire des notes de frais.

    Trois conseillers municipaux de la Ville de Genève ont été convoqués par la police jeudi dernier, révèle mercredi la Tribune de Genève. Ils ont été interrogés dans le cadre d'une enquête pour violation du secret de fonction présumé en lien avec l'affaire des notes de frais des fonctionnaires.

    C'est une démarche quasi inédite. Les trois conseillers municipaux ont été interrogés au poste de police, auditionnés en tant que personnes appelées à donner des renseignements.

     

    Tous ont également dû remettre leur téléphone aux enquêteurs sur ordre du procureur général selon la Tribune de Genève, et cela malgré l’immunité parlementaire dont bénéficie deux des élus entendus puisqu’ils sont aussi membres du Grand Conseil.

     

    Un rapport explosif

    Il leur est reproché d'avoir violé le fameux secret de commission en divulguant dans la presse un rapport confidentiel du contrôle financier interne sur les notes de frais des fonctionnaires. Ce rapport explosif, dont la RTS s'était d’ailleurs procurée une copie en décembre dernier, expliquait notamment que près de la moitié des justificatifs analysés n’étaient pas conformes aux règlements.

     

    Cette fuite n’avait pas été du goût de l’Exécutif de la Ville qui avait donc porté plainte dans la foulée pour violation du secret de fonction.

     

    Contactés par la RTS, les élus mis en cause préfèrent ne pas s'exprimer à ce stade. Mais Romain Jordan, l'avocat de l'un des municipaux concernés, explique dans Forum que son client a été "choqué par l'acte qui représente une certaine violence institutionnelle". "Maintenant, il est déterminé à faire respecter ses droits et l'intérêt public et à obtenir la reconnaissance de sa pleine innocence".

     

    "La protection des lanceurs d'alerte"

    "Faire respecter l'intérêt public", c'est aussi ce que pensent plusieurs élus contactés mercredi. Certains y voient même un "mauvais signal pour la démocratie", à l’instar de la Municipale d’Ensemble à Gauche Maria Perez pour qui c’est "la protection des lanceurs d’alerte" qui est interrogée dans cette affaire.

     

    A l’inverse, le coprésident du PS de la Ville de Genève Sylvain Thévoz trouve ces interrogatoires " plutôt rassurants": "Cela prouve que le fonctionnement des institutions est respecté"

     

    Quant à l'Exécutif de la Ville, à l'origine de la plainte, il ne fait aucun commentaire, procédure judiciaire en cours oblige."

     

    Adrien Krause/vkiss

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  • Scandaleuses dépenses du Conseil administratif de la Ville : remboursez les contribuables !

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    La Cour des comptes vient de rendre un rapport explosif sur les dépenses et divers frais des 5 conseillers administratifs de la Ville de Genève. Le Mouvement Citoyens Genevois exige que ces sommes indues soient entièrement remboursées aux citoyens de la Ville de Genève.

     

    Champagne, nuits d’hôtel, dépenses abusives de téléphones, frais de bouche excessifs : la liste des dépenses réalisées par le Conseil administratif de la Ville est à la fois exorbitante et excessive, d’autant plus que ces élus reçoivent déjà des salaires très élevés. Ces cinq élus qui ne manquent pas de s’ériger en donneurs de leçons manquent singulièrement de l’éthique la plus élémentaire alors que les citoyens doivent très souvent se serrer la ceinture.

    Les montants dépassent tout entendement et on comprend pourquoi les conseillers administratifs ont tout fait pour freiner le rapport de la Cour des comptes, ce que nous apprend celle-ci.

    Les cinq conseillers administratifs doivent impérativement cesser de se moquer des citoyens en ne menant plus ce train de vie indécent. Les électeurs de la Ville de Genève ont été trompés et ce Conseil administratif doit rendre des comptes.

     

    Ana ROCH

    Présidente du MCG

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal MCG

     

    Amar MADANI

    Conseiller municipal MCG

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  • Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France.

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    Les contre-vérités, sans esprit, d’un élu de France

     

    Il n’est pas inutile de rappeler que le canton de Genève reverse chaque année à la France 280 millions de francs pour financer les infrastructures des départements de la Haute-Savoie et de l’Ain ; dans ce contexte les demandes et exigences supplémentaires du maire de Saint-Julien, sont totalement dénuées de fondements politique et économique.

    Prétendre aujourd’hui que les Genevois installés en France sont victimes de discrimination à l’emploi par Genève relève d’une ignorance du marché de l’emploi de Genève et des mesures prises par le Conseil d’Etat pour remettre en emploi les chômeurs de notre canton. Ces mesures sont profitables à toutes et tous, car elles visent aussi à diminuer les tensions entre les diverses communautés œuvrant à Genève. Il est donc parfaitement erroné de prétendre que la libre circulation des personnes est de moins en moins appliquée dans notre canton.

    De la part d’un élu français ayant fait une partie de sa carrière professionnelle à Genève, c’est très grave de jeter, gratuitement, de l’huile sur le feu et d’affirmer, sans preuves aucunes, des contre-vérités aussi grave, trop facile de dénigrer ceux qui l’ont nourri pendant plusieurs années.

    Abordons aussi le développement économique et urbain qui permet à plus de 100'000 frontaliers de gagner leurs vies à Genève, cet élu fustige et dénonce le dynamisme économique de Genève avec le développement des emplois et des logements, alors que Genève fait un effort considérable pour construire de nouveaux logement pour toutes les catégories, ainsi que le nombre supplémentaires de frontaliers sur les routes de notre canton. C’est particulièrement incohérent et contradictoire comme d’ailleurs sa vision politique des infrastructures routières qu’il veut développer, payées par Genève, afin d’engorger encore plus les voies publiques vers et dans Genève.

    N’oublions pas non plus que notre canton construit et paye 40% du CEVA, la Confédération assumant le solde ; alors que la France, avec notamment les deniers de la contribution cantonale,  n’est même pas capable de construire des parkings d’échanges, sur son territoire, afin d’inciter les frontaliers à ce parquer pour prendre le Léman-Express (CEVA) qui entrera en fonction en 2019.

    Il n’est pas inutile de rappeler à cet élu que son rêve d’une structure de gouvernance transfrontalière n’a aucune légitimité de ce côté de la frontière et que toute décision, aussi minime soit-elle doit avoir l’aval du souverain. Toute la classe politique Suisse et Genevoise est attachée à cette véritable démocratie participative, un bien précieux qui donne la parole à la population.

    Stop à cette démagogie mortifère, incohérente et qui vise à dénigrer Genève et sa classe politique, sans aucunement apporter des solutions concrètes aux problèmes de l’agglomération ; ce personnage n’a rien à faire au conseil d’administration des TPG.

     

    Daniel Sormanni

    Député MCG au Grand-Conseil

  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

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    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

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    Soutenons le maintien de l’emploi chez ABB-Sécheron !

     

    Fondée à Genève en 1879 la Compagnie de l’Industrie Electrique et Mécanique (CIEM), qui va s’agrandir en 1918 sur l’initiative de quelques industriels et devenir la Société anonyme des ateliers de Sécheron (SAAS), qui sera reprise en 1988, par ABB et deviendra ABB-Sécheron et compte près de 400 employés aujourd’hui. 

     

    Il reçoit depuis plusieurs années des aides publiques de l’Etat de Genève pour l’aider à rester à Genève et au moins 700'000 francs d’aide directe pour développer le projet TOSA.

     

    Dans le cadre du projet TOSA, l’Etat de Genève, en partenariat avec les TPG et les SIG, a passé une importante commande, pour s’équiper de cette technologie pour un montant de 15 millions avec une aide de la Confédération de 3,4 millions.

     

    Le 6 novembre 2017 la direction d’ABB-Sécheron a annoncé la suppression de 143 emplois à Genève, pour délocaliser la production notamment en Pologne, et ceci malgré les profits dégagés !

     

    Indignons-nous !

     

    Les employés d’ABB-Sécheron ont créé une page Facebook intitulée « Stoppons le train des délocalisations ».

     

    Partageons cette page !

     

    Le Conseil d’Etat a de son côté décidé la mise en place d’une Task Force pour soutenir le maintien de ce site de production à Genève.

     

    Les syndicats invitent la population à se solidariser.

     

    Le 7 novembre 2017, un groupe de députés saluant l’initiative du Conseil d’Etat a présenté au Secrétariat du Grand Conseil la proposition de Motion « ABB Sécheron : battons-nous pour le maintien de l’emploi et disons STOP à l’érosion du secteur industriel genevois » afin que le Conseil d’Etat utilise tous les moyens économiques et politiques à sa disposition afin d’exercer des pressions sur la direction d’ABB-Sécheron pour maintenir l’emploi à Genève. 

     

    Soutenons cette démarche !

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député

    Candidat au Conseil d’Etat

  • Préférence cantonale

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    Un pas vers la preference cantonale

    Le MCG se réjouit de la décision fédérale

    Le Conseil fédéral soutient la modification de la Constitution tessinoise, qui stipule le principe de priorité à la main-d’œuvre locale suite à une initiative cantonale. Pour le MCG, c’est réjouissant mais tout à fait insuffisant. Il faut des dispositions concrètes, c’est pour cela que nous faisons des propositions avant-gardistes et efficaces au niveau genevois.

    Les grands principes sont bien beaux, mais largement insuffisants. Le MCG met ses espoirs, entre autres, dans un Projet de loi « garantissant  la  priorité  à  l’emploi  des  résidents  sur  le  territoire  suisse avant la délivrance de tout permis de travail frontalier » (PL 12047).

    L’important pour le MCG est de freiner concrètement l’afflux des frontaliers et de permettre aux habitants de notre canton d’avoir la préférence cantonale. C’est pour cette raison que notre projet de loi est largement en avance sur les grands principes tessinois. Nous proposons des restrictions dans l’attribution des permis frontaliers (G) mais également une amélioration des procédures de recrutement pour les demandeurs d’emploi

    Il est indiqué dans l’exposé des motifs de ce projet de loi que « Genève  qui  connaît  depuis  toujours  un  chômage  bien  supérieur  à  la  moyenne  suisse  –  actuellement  5,5%  contre  3,5%  au  niveau  suisse  –  se  doit  d’adopter  des  dispositions  efficaces  afin,  d’une  part,  de  lutter  contre  son chômage,  et,  d’autre  part,  d’enrayer  l’augmentation  massive  et  constante  de délivrance de nouveaux permis frontaliers (G) ».

    Nous avons également déposé un projet de loi (PL 12017) « Pour une économie solidaire et responsable » qui demande de taxer les employeurs de travailleurs frontaliers, afin de rétablir un équilibre entre les deux catégories d’employés.

    Il y a moins d’une année, le MCG a également déposé un autre projet de loi demandant que le principe de cette préférence locale soit inscrite dans notre Constitution sous le titre « Pour une politique de préférence nationale selon le principe « les nôtres avant les autres » » (PL 11982).

    Défendant depuis plus de dix ans la préférence à l’embauche pour les résidents genevois, le MCG fait fortement progresser cette cause et nous assistons maintenant à un nouveau progrès dans cette direction. La Confédération constate que, suite à l’initiative demandant un frein à l’immigration de masse et à son interprétation scandaleuse par les Chambres fédérales qui lui ont enlevé toute substance, il reste une place pour les cantons.

    Grâce au MCG et à l’action déterminée de son conseiller d’Etat Mauro Poggia, le canton de Genève commence à sortir de l’impasse, en faisant des propositions concrètes et non pas en se limitant à de simples principes, comme la future loi fédérale qui n’impose aucune obligation, aucune sanction et aucun contrôle. La belle illusion…

    Le MCG agit sans relâche et concrètement pour la préférence cantonale.

    Daniel SORMANNI, vice-président et député MCG

    François BAERTSCHI, secrétaire général et député MCG

    Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

  • Animaux du Bois-de-la-Bâtie

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    Animaux tués au bois de la bâtie

    Le MCG veut des explications

    Le chef du Service des espaces verts (SEVE) a déclaré que les euthanasies ont été décidées par le Vétérinaire cantonal. Celui-ci dément catégoriquement dans la « Tribune ». Face à un nouveau dysfonctionnement du SEVE, le MCG va déposer une interpellation.

    Après avoir abattu de manière invraisemblable les arbres de la plaine de Plainpalais, pour un coût phénoménal, c’est un nouveau scandale qui frappe le SEVE. Des habitants se sont inquiétés de la disparition d’animaux dans le parc du Bois de la Bâtie.

    Nous apprenons par la « Tribune » que le SEVE reconnaît avoir abattu des animaux, pour des motifs indéterminés. Alors que le chef du SEVE, Daniel Oertli, prétend (édition du 15 août 2017) que «les euthanasies sont décidées par le vétérinaire cantonal », celui-ci dément cette information dans le journal du lendemain. Il indique ne pas avoir le pouvoir de prendre une telle décision et qu’il en est simplement informé.

    Nous sommes surpris des pratiques du SEVE qui se prend des libertés inexpliquées sur le patrimoine naturel des Genevois.

    Le MCG estime que la vie des animaux doit être prise en considération avec sérieux et ne doit pas être traitée comme des objets que l’on remplace, selon les fantaisies des uns ou des autres.

    Nous sommes révoltés de cet abattage, réalisé en totale opacité, démontrant un mépris non seulement à l’encontre des animaux mais aussi de la population genevoise qui est attachée aux bêtes peuplant le Bois de la Bâtie.

    Nous demanderons des explications à M. Guillaume Barazzone, responsable du SEVE et de ses nombreuses dérives.

    Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au Conseil municipal Ville de Genève

    François BAERTSCHI, conseiller municipal MCG Ville de Genève

    Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

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  • STOP AU DEMEANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

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    STOP AU DEMANTELEMENT ET AUX FERMETURES DES OFFICES DE POSTES

    Soutien aux employés de la poste

     

    Le Mouvement Citoyen Genevois (MCG) s’oppose fermement à la volonté de la poste de fermer 12 offices de postes dans le canton de Genève.

    Il n’est pas acceptable pour les citoyens du canton et de la Ville de Genève, qu’une nouvelle diminution du service universel à la population mettant à mal le service publique que la poste doit garantir à tous les citoyens et habitants du pays.

    Les offices de postes remplissent également un lieu de rencontre de proximité pour toutes les catégories de notre population et sont donc indispensable à la cohésion sociale de notre canton et de notre Ville de Genève.

    De plus les conséquences sur l’emploi de ces fermetures menace 40 emplois dans le canton et sont inacceptable.

    Le MCG soutient les employés de la poste dans la défense de leurs emploi ; et appel la direction de la poste à un véritable dialogue avec le personnel et les autorités communales avant toute fermeture d’office. Une motion visant à soutenir cette action a été déposée au Conseil municipal.

     

     

    Daniel SORMANNI

    Député au Grand-Conseil

    Conseiller municipal Ville de Genève

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  • Les missions de service public de la Gérance Immobilière Municipale (GIM)

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    Il faut d’abord rappelé que la GIM gère environ 5300 logements et participe donc activement à loger les résidents de Genève.

    La politique immobilière de la GIM est réglée par un règlement qui définit la politique des loyers, des conditions d’accès et des critères d’attribution.

    Ce règlement a été approuvé par le Conseil municipal en 2010, et la politique décidée par ce règlement a été progressivement mise en place, car il a fallu tenir compte des locataires en place.

    Le but cette politique est de mettre à disposition les logements de la Ville, amortis depuis longtemps, d’ailleurs ces logements sont considérés comme des logements d’utilité publique (LUP).

    Il faut souligner que cela permet l’accès à des logements descends, à tout une frange de la population qui a des revenus modestes, voir aux poursuites, au chômage, à l’Hospice général, ce qui n’est pas possible sur le marché privé du logement, et cela est une mission de service public.

    La GIM à différentes catégories de logements des plus modestes, à des logements de meilleure catégorie, ainsi que des logements à loyer libre, ce qui permet de loger toutes les catégories de la population, y compris la classe moyenne.

    Comment définir la classe moyenne, selon le Département de l’Aménagement et du Logement (DALE), on peut définir la classe moyenne entre 70% et 150% du salaire médian qui est à Genève de 7500 francs ; cela laisse donc une large marge d’interprétation.

    Alors faut-il augmenter la part de loyer libre à la GIM, qui est aujourd’hui de 5%.

    Le Conseil administratif à décider de porter cette part à 10%, c’est réaliste car elle correspond à la structure des logements de la GIM, mais cela va prendre du temps car il faut faire avec les locataires en place, vu le très faible taux de rotation dû, au marché immobilier tendu.

    Alors pour accélérer le mouvement, faut-il confier une part des logements à des régies privées ; je ne le pense pas car cela va occasionner des coûts supplémentaires de 3,5 à 5% des états locatifs, sans pour autant réaliser les prestations de la GIM, sur le plan de la mixité sociale choisie, de l’encadrement avec des concierges formés à la médiation notamment.

    Enfin la commission d’attribution semble bien fonctionner et il ne faut pas oublier le rapport de la Cour des Comptes (CDC) qui a validé le fonctionnement de la GIM. Alors les mêmes partis qui fustigent la représentions des partis dans les commissions extraparlementaires, réclament pour la GIM des représentants des partis politiques, cela n’est pas très cohérant.

    Concernant l’entretien de ce patrimoine financier, il est utile de rappeler le contexte des années nonante et des difficultés financières de la Ville, ou les investissements et l’entretien par la voie du budget de fonctionnement ont été rabotés.

    Aujourd’hui ce patrimoine est entretenu et on peut discuter d’améliorer les procédures et de veiller à rendre peut-être automatique une part des loyers attribuer à l’entretien pour éviter à l’avenir la situation des années nonante.

    Alors tout révolutionner et livrer la GIM aux milieux immobiliers NON, mais améliorer ce qui peut l’être à la marge OUI ; mais surtout construire des logements de qualité pour les besoins prépondérants de la population avec la Fondation Ville de Genève pour le Logement Social (FVGLS) OUI.

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  • Préférence cantonale, les effets de la directive cantonale

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    Aujourd’hui, alors que de plus en plus en Suisse et à l’étranger, la préférence cantonale devient une nécessité et une évidence et de nombreuses voix s’élèvent pour la demander, à Neuchâtel tout récemment, notamment.

    A l’étranger, ces dernier jours l’Autriche, son gouvernement, Socialiste et, vient de décider la préférence nationale. Alors que l’Autriche est membre de l’Union européenne et que cela ne semble pas poser de problème.

    Malheureusement la Suisse est timorée, faible devant l’Union européenne et n’a donc pas le courage de mettre en avant ses solutions.

    Il faut donc renforcer l’action de notre Conseiller d’Etat, Mauro Poggia à Genève dans son action et les graphiques présentés montre l’efficacité de son action.

    En avant le MCG pour confirmer et amplifier ces résultats.

    Daniel Sormanni

    Député MCG

    Vice-président du MCG

    Recrutement des demandeurs d'emploi-1.jpg

  • LA VILLE DE GENEVE SANS BUDGET 2017

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    Un budget équilibré mais qui ne répond pas l'objectif d'anticiper RIE III; mais surtout un amendement du Conseil administratif déposé à 14h00, sans explications et sans détail comme s'il tombait du ciel; c'est juste se moquer des conseillers municipaux et des citoyens.
    Quant aux amendements ils était parfaitement conformes, mais ils dérangeaient la majorité du Conseil administratif, qui manifestait peut d'empressement à les comprendre.
    Alors une très large majorité du conseil municipal, (Verts et Ensemble à gauche compris) a renvoyé ce budget à la commission des finances avec beaucoup de lucidité.
    Daniel Sormanni

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  • COUAC DU BUDGET DE LA VILLE DE GENEVE

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    COMMUNIQUE DE PRESSE DU

    MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    GRAND CLASH EN VILLE DE GENEVE

    Incapacité manifeste du Conseil administratif

    En dernière minute, le Conseil administratif soumet un amendement de 2 millions de francs, sans explications préalables. Les conseillers municipaux sont contraints de renvoyer le budget 2017 en commission. Résultat : le vote est renvoyé à l’année prochaine !

    Samedi 10 décembre, le Conseil municipal de la Ville de Genève est réuni dès 8 heures du matin pour traiter sérieusement du budget 2017. A 14 heures, sans même l’annoncer, le Conseil administratif présente un amendement de près de 2 millions de francs sur le transfert des charges canton-communes, sans aucune explication.

    Le groupe MCG ne peut accepter d’être mis devant le fait accompli et de devoir signer un chèque en blanc. Au minimum, nous devions avoir des explications préalables et une description sur l’attribution de cette somme de 2 millions de francs qui n’est pas rien.

    Dans ces conditions, le MCG ainsi qu’une majorité de conseillers municipaux ont décidé de renvoyer ce budget à la commission des finances.

    En raison de l’amateurisme et du manque de sérieux du Conseil administratif, le budget sera réexaminé au début 2017 et le Ville devra fonctionner grâce aux 12es provisionnels.

    Ce qui est le plus grave, c’est que ce dysfonctionnement démontre l’incapacité totale du Conseil administratif de la Ville de Genève de gérer convenablement un budget.

    Ana ROCH, présidente du MCG

    Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au CM Ville de Genève

    Pour tout renseignement : Daniel Sormanni 076 379 64 07

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  • GENEVE D'ABORD

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    Le blog de Mauro Poggia

     

    27/10/2016

    Le grand écart des syndicats genevois


    Les abducteurs cérébraux des portes-paroles de la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS), doivent assurément chauffer, tant le grand écart dialectique qu'ils s'imposent fait souffrir l'élémentaire bon sens.

    Ainsi, dans une conférence de presse tenue hier, la CGAS, prenant ses distances par rapport à ses homologues nationaux, qui ont évidemment été abusés par le "grand capital", nous explique que la priorité à l'emploi pour nos résidents (surnommée préférence indigène), au mieux, ne servirait à rien, et au pire, nuirait à la défense des travailleurs.


    http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/syndicats-genevois-fustigent-preference-indigene/story/15030721

    Argumentaire asséné:

    1. Cette préférence à l'embauche n'amène pas de création d'emplois supplémentaires.


    Voilà une belle lapalissade. Pour qu'il y ait priorité, à compétences égales, pour nos demandeurs d'emploi, il faut d'abord qu'il y ait un poste de travail à occuper. Par voie de compétence, cette priorité intervient en aval de la création d'emplois, et non en amont. Ce à quoi il conviendrait de répondre encore, qu'inversément, cette priorité n'est pas une entrave à la création d'emplois, puisque les employeurs seront certains d'obtenir les compétences souhaitées, le cas échéant hors de Suisse si elles ne se trouvent pas sur notre territoire.
    J'ajouterai pour ma part que c'est bien la première fois que j'entends nos syndicats se préoccuper de la création d'emplois, alors qu'ils n'ont de cesse de mettre en cause toutes les conditions-cadre qui font l'attractivité de Genève, en premier lieu en attaquant la prévisibilité de l'imposition des entreprises.

    2. Cette préférence n'est pas une réponse au dumping salarial


    Sans doute la nuance serait la bienvenue. En effet, la priorité à l'emploi ne prétend pas se substituer à la lutte contre le dumping, qui doit se poursuivre, et se renforcer. A cet égard, Genève est exemplaire.
    Cela dit, il ne doit faire aucun doute, même pour un syndicaliste, qu'un travailleur domicilié en France, avec un coût de la vie bien inférieur à celui de notre canton, peut être tenté d'accepter un salaire moindre à celui exigé par nos usages, et qui sera toujours bien supérieur à ce qu'il pourrait obtenir dans son pays, à supposer même qu'il ne soit pas chômeur.
    Obliger nos employeurs à annoncer les postes vacants et à engager nos demandeurs d'emploi s'ils ont les compétences requises, constitue donc assurément un premier rempart efficace contre le dumping.

    3. Cette préférence ne fera que "stigmatiser les migrants" et diviser les salariés "pour le plus grand profit du patronat".


    Voilà un réthorique bien sentie qui ravirait Karl et amuserait Groucho.
    Pour ma part je n'ai jamais considéré les 83'000 frontaliers qui viennent quotidiennement contribuer à la richesse économique de notre canton (et accessoirement à la leur), comme des "migrant", qui ne feraient que passer, tels des oiseaux migrateurs. Quant au "profit du patronat", qui n'est pas un vilain mot pour moi, c'est précisément en refusant la priorité pour nos demandeurs d'emploi qu'on le fortifie dans son aspect le plus critiquable, comme indiqué plus haut.
    Sans doute aurions-nous à gagner à obtenir de nos syndicats l'élémentaire transparence qu'ils exigent d'autrui à longueur d'année. Sachant que le Groupement transfrontalier européen encourage ses membres à adhérer à un syndicat suisse aussitôt le contrat de travail en poche, garantissant de surcroit une cotisation de faveur auprès d'UNIA, il serait intéressant de savoir qu'elle est la proportion de travailleurs frontaliers qui contribue à la rémunération de nos chers représentants syndicaux.


    http://www.frontalier.org/conditions.htm

    Sans doute ceci expliquerait-il cela, et pourrions-nous alors parler dans le contexte du discours qui nous est ici servi du "plus grand profit des syndicats"

    4. La libre circulation ne contribue pas au chômage


    Last but not least, la CGAS reprend, sans aucun esprit critique, un leitmotiv qui nous est servi par les milieux économiques genevois depuis des années, à savoir qu'il n'y aurait pas de lien entre chômage et libre circulation. En d'autres termes, le nombre de permis frontaliers serait passé de 33'000 en 2002 à 83'000 en 2016, uniquement parce que les postes de travail créés ou repourvus dans le canton ne pouvaient pas être occupés par des résidents.
    Un fatalité en quelque sorte!
    J'ai déjà eu l'occasion d'écrire ici voici plus de quatre ans, ce que je pensais d'une étude demandée par les "milieux intéressés" auprès de l'Observatoire universitaire de l'emploi.


    http://poggia.blog.tdg.ch/archive/2012/07/25/les-employeurs-preferent-les-genevois-aux-frontaliers-ouf-on.html

    Il est curieux de voir à quel point la CGAS manque soudainement d'esprit critique, et ne recule devant aucune contradiction pour ne froisser personne. Car enfin, s'il existe un dumping salarial, comme le dénoncent les syndicats, c'est bien que des employeurs engagent des frontaliers pour les rétribuer moins qu'un résident...et donc qu'il y aurait un résident, au chômage ou à l'aide sociale, qui pourrait faire le travail!

    Comme disait Didier De Roussillon dans ses "Réflexions cyniques" (1945), "c'est une grande légèreté que de confier à des experts la solution de questions qui relèvent du sens commun".

  • ARBRES DE PLAINPALAIS, UNE SEULE VISION.

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    ARBRES DE PLAINPALAIS, UNE SEULE VISION.

     

    Une grande partie des arbres abattus étais en bonne santé et rien de justifiait leurs élimination si rapide.

    L’aménagement de la plaine est une saga depuis une vingtaine d’année avec des manœuvres cachées, des mandats attribués on ne sait comment et beaucoup d’argent dépensés.

    Opacité des procédures, expertises pas convaincantes, tout est mis en œuvre pour réaliser un dessein, se convaincre qu’ils sont malades, pour les abattre prématurément afin de réaliser un projet mégalo et hors de prix.

    C’est n’est donc pas un faux débat entre 2 partisans de la destruction des arbres de la plaine de Plainpalais qui va éclairer le sujet et les citoyens de la Ville de Genève.

    Oui, on peut faire des aménagements sur la plaine et améliorer le confort des utilisateurs sans détruire son patrimoine arboricole ; oui on peut entretenir les arbres afin qu’ils continuent de nous offrir ombre et protection.

    Il est temps que chacun prenne ses responsabilités et assume ces erreurs.

    Effectuons une véritable 2ème expertise par une entreprise spécialisée hors du canton pour protéger les arbres restant et préparer l’avenir.

    Un patrimoine naturel de grande qualité a été détruit de manière irresponsable. Les arbres de Plainpalais nous assurais ombre et protection ; le projet d’aménagement a été préparé et en partie exécuté dans l’ombre.

    Le 27 novembre voter NON au projet d’aménagement de la plaine de Plainpalais.

    N’oublions jamais que tout ce que produit l'arbre est nouveau et beau et assure notre avenir.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal MCG

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  • STOP AUX ABATTAGES D'ARBRES EN VILLE DE GENEVE

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    COMMUNIQUE DE PRESSE DU

    MOUVEMENT CITOYENS GENEVOIS

     

     

    VILLE DE GENEVE – ARBRES DE PLAINPALAIS

    Le MCG demande la suspension des abattages

     

    Suite à une expertise douteuse, commandée par le Conseil administratif de la Ville, 34 arbres vont être détruits sur la Plaine de Plainpalais. Le MCG demande une expertise vraiment indépendante commandée hors de Genève.

     

    Le Conseil administratif de la Ville de Genève nous sort, ce 20 octobre, une expertise de dernière minute, affirmant qu’un grand nombre d’arbres doit être abattu immédiatement. Le MCG exprime les plus grands doutes face à cette précipitation et à cette expertise qui tombe, comme par hasard, avant la votation sur les travaux de la plaine de Plainpalais.

    Le cas échéant, il convient de prendre des mesures de sécurité dans l’attente de la nouvelle expertise, mais en aucun cas de procéder à ces abattages.

    Pourquoi ne pas avoir réclamé plus tôt cette expertise avant d’avoir mis au point un coûteux projet qui sera soumis aux électeurs de la Ville de Genève le 27 novembre prochain, sans s’être assurés de la santé desdits arbres ? Rappelons que ce projet promet de n’abattre aucun arbre mais d’opérer des transplantations, une promesse devenue vaine cet automne.

    Le Mouvement Citoyens Genevois ne peut tolérer que de telles mesures soient prises après le vote au Conseil municipal de la Ville de Genève où nous avions accepté un compromis. Là, nous avons la désagréable impression d’avoir été trompés et ne pouvons le tolérer.

    En général, il est très difficile et très long d’abattre un arbre réputé dangereux puisqu’on vous fait en général sécuriser le périmètre avant d’intervenir. En Ville de Genève, la procédure est beaucoup plus expéditive.

    Rappelons que le précédent abattage lors du Jeûne genevois, n’était pas très clair et a soulevé les plus grandes interrogations sur le sérieux des expertises et de la décision.

    Dès lors, nous demandons la suspension de tout abattage et la mise en route d’études vraiment sérieuses.

     

    Ana ROCH, présidente du MCG

    Daniel SORMANNI, chef du groupe au Conseil municipal de la Ville

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  • RIE III - LE MCG EST A L'INITIATIVE

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    mcg-logo

    Le MCG ne donnera pas de carte blanche

    Nous avons été très surprises de lire la Tribune de ce jour (20 juillet 2016) qui laisse penser que le MCG et de l’UDC auraient été absents du débat RIE III, alors que nous y avons pris une place essentielle.

    En effet, c’est le MCG qui a pris l’initiative de proposer la réduction du taux d’imposition des entreprises à 13% faisant ainsi preuve d’anticipation, pour le bien de l’emploi et de l’économie genevoise.

    Si le MCG est prêt à accepter de suspendre le frein à l’endettement et au déficit temporairement afin de pouvoir évaluer les effets de l’application de RIE III, il ne sera pas moins attentif à la bonne gestion des deniers publics.

    Il ne s’agit pas d’un chèque en blanc aux autorités cantonales et communales. Le MCG ne souhaite pas que RIE III se fasse sur le dos des travailleurs genevois et de la fonction publique ni par une coupe des prestations sans discernement à la population mais il demande aux magistrats de revoir chaque dépense, juger de sa pertinence et de son efficacité.

    En outre, ils doivent être particulièrement attentifs au rendement des investissements faits par l’Etat et les communes, qui méritent d’être mieux évalués avant d’engager les dépenses. Les opportunités de réaliser certains investissements doivent également être réétudiées. La maîtrise des budgets doit être une priorité pour les magistrats de tout bord.

    Quant aux entreprises bénéficiaires de cette baisse d’impôts, nous veillerons à qu’elles le réinvestissent dans la formation des jeunes, l’emploi des résidents qui nous tient à cœur et qu’elle n’aboutisse pas à une simple augmentation des dividendes versés aux actionnaires. Nous nous réservons le droit de revenir ultérieurement avec un projet de loi visant à augmenter le taux d’imposition si les entreprises ne jouent pas le jeu.

    L’objectif de RIE III est de maintenir l’emploi sur le Canton et d’inciter les entreprises et les associations patronales à améliorer la structure du marché de l’emploi genevois, ce qui passe inévitablement par une diminution du taux de chômage du Canton.

    Ana ROCH, Présidente du MCG

    Sandra GOLAY, Représentante du MCG à la Table ronde RIE III

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  • Ouf, la Suisse n'est pas membre de l'Union Européenne.

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    Les Présidents de la commission européenne passent et les politiques sont les mêmes.

    Des règlent que l’on impose aux Etats, tatillonnes, inefficaces à régler les problèmes d’aujourd’hui ; relancer l’économie et réduire le chômage.

     

    Aussi bien Manuel Barroso, qui vient de rejoindre Goldman & Sachs, que Jean-Claude Juncker ont démontrés qu’ils sont inféodés à la finance internationale pour les plus grands malheur des Etats européens et de leurs citoyens.

     

    Dans ce contexte, le MCG, ni gauche ni droite, est d’actualité, car il faut additionner et libérer les énergies, remobiliser la population pour construire une société plus équilibrée, centrée sur les citoyens, et solidaire avec les plus faibles.

     

    La liberté doit être au service de l’égalité, faire confiance aux solutions pragmatiques.

    Mettre en places des règles pour permettre à chacun de construire son autonomie, avec un système intégrant la dimension sociale et environnementale et accompagner et protéger les plus faibles de notre société.

     

     

     

    Daniel Sormanni

    Député au Grand-Conseil - Genève