Economie - Page 4

  • FRONTALIERS : LES ILLUSIONS PERDUES

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    FRONTALIERS :  LES ILLUSIONS PERDUES

     

    Nous avons découvert avec beaucoup d’étonnement l’article de la « Tribune de Genève » qui prétend que « Les employeurs préfèrent les Genevois aux frontaliers » (24 juillet 2012). En tant que secrétaire général du Syndicat des employés genevois (SEGE), seul syndicat qui défend les travailleurs résidents genevois, je me trouve face à une réalité tout à fait différente. Des cas concrets contredisent très nettement la thèse défendue par l’Université de Genève, qui se fonde sur un test de CV. Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 80'000 frontaliers, en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite. Je me souviens de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus… Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. On ne peut se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois. Dans l’attente de la publication de l’étude complète, le syndicat SEGE est loin d’être rassuré.

    Daniel Sormanni

    Secrétaire général du SEGE

  • Politique économique à Genève et ....MERCK SERONO

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    Communiqué de presse du SEGE-Merck Serono.doc   

           Communiqué de presse du SEGE

     

     

     

    Merck Serono : le Conseil d’Etat doit taper du poing sur la table

     

    Le SEGE - Syndicat de défense des employés genevois  - qui vient d’élire un nouveau Secrétaire général, Daniel Sormanni, réclame davantage de fermeté de la part du Conseil d’Etat pour défendre les travailleurs.

     

    Le SEGE, qui défend les travailleurs genevois, demande au pouvoir politique de prendre les mesures qui s’imposent.

     

    Le constat :

    -         1250 postes ont été supprimés par la multinationale, sans compter les emplois des sous-traitants eux aussi très nombreux.

    -         Les sociétés pharmaceutiques comme Merck Serono bénéficient de prix de ventes excessifs et de situations qui leur permettent d’engranger des milliards payés par les consommateurs et les contribuables (recherche financée par l’Etat, subventionnement de l’assurance maladie).

    -         Malgré ces cadeaux étatiques, les entreprises pharmaceutiques délocalisent brutalement, ce qui est également payé par les assurés de l’assurance-chômage et par les contribuables (effets sociaux)

    -         Le président de Merck Serono était également président de la Chambre de commerce et n’a pas immédiatement démissionné, ce qui pose de sérieuses questions.

    -         Le Gouvernement genevois n’a réagi que très tardivement et très mollement.

     

    Le SEGE demande instamment au Conseil d’Etat genevois de taper du poing sur la table et de faire pression sur la société multinationale avec toute l’énergie nécessaire, pour défendre les employés. En effet, il y a un nombre important de résidents genevois.

     

    Le SEGE réclame également un plan d’action du Gouvernement en faveur des employés de Merck-Serono :

    -         Engagement des employés résidents genevois dans les postes vacants de l’Etat de Genève et à la Ville ;

    -         Attribution de mandats publics aux sociétés sous-traitantes en particulier dans les services et l’informatique ;

    -         Pression auprès de Merck-Serono pour garder le maximum d’emplois possible à Genève.

    -         Remise en cause du soutien aux entreprises pharmaceutiques qui grèvent les finances publiques et sèment la pagaille sociale.

     

    Voici notre constat et nos propositions.

     

    Le SEGE, syndicat qui défend les résidents genevois, vient d’élire un nouveau Secrétaire général en la personne de Daniel Sormanni, qui a une longue expérience syndicale. Membre de la FTMH pendant 20 ans, Daniel Sormanni en a été le président en 1979.

     

    En une période difficile pour les travailleurs de notre canton, Daniel Sormanni va donner une impulsion au SEGE pour une meilleure défense et plus de solidarité pour les travailleurs et employés habitant Genève.

     

     

     

     

    CP 340

    1211 Genève 17

     

    www.sege.ch

    com@sege.ch

     

     

     

     

     

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  • LA REINE DE L'IMMOBILITE BOUGE PEUT

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    Motion urgente


    TPG, machine arrière toute !

    Conformément à l'article  30A de la loi sur l'administration des communes (LAC) et l'article 56 du règlement du Conseil municipal de la Ville de Genève.

     

    Considérants :

     

    • - Que le nouveau réseau TPG entré en vigueur début décembre 2011 ne répond pas aux demandes des citoyens Genevois;
    • - Que le nouveau réseau n'est absolument pas efficace en termes de mobilité et qu'il engendre plus de problèmes que de solutions;
    • - Que le prix du billet ayant augmenté à 3,50 frs ne permet pas de traverser le canton en 1 heure tellement le réseau est encombré;
    • - Que le résultat de ces modifications est un blocage généralisé de la Ville de Genève, avec le mécontentement de tous les usagers; à savoir les utilisateurs des TPG, les piétons, principalement les personnes à mobilité réduite et les enfants, les cyclistes et les automobilistes;

     

    Le Conseil municipal invite le Conseil administratif

     

    • - A tout faire pour revenir dans les plus brefs délais à l'ancien réseau TPG, à rétablir en priorité l'ancien réseau de trams comme le permet le RD 806 (rapport du Conseil d'Etat sur le projet de Plan directeur des transports publics 2011-2014);
    • - Mettre en œuvre, avec l'Etat et les TPG une commission d'experts indépendants pour analyser le réseau des TPG et proposer des solutions;
    • - A ne pas se précipiter pour créer une voie TPG sur le pont du Mont-Blanc, qui va bloquer encore plus la Ville; mais de prévoir l'installation d'une ligne de tram, en procédant à son élargissement;
    • - A exiger que toutes modifications du réseau des TPG sont soumises pour consultation au Conseil municipal, par voie de résolution, conformément à la LRTP (loi sur le réseau des transports publics), article 4, al. 4, ainsi que son règlement d'exécution (RRTP), article 4, al. 2.

     

     

     

    Pour le groupe MCG : Daniel Sormanni

  • ET TOUJOURS LA REINE DE L'IMMOBILITE

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    ET EN PLUS L'ARNAQUE

    Pas de trève de Noël

    La saga continue et on se moque du citoyen. La gabegie des TPG continue, la police amende les automobilistes qui se perdent dans le dédale des nouveaux itinéraires, mal voire pas signalés et la DGM se contente de dire qu'à terme, il faudra améliorer la signalisation.

    Alors que rien n'est réglé, on annonce des hausses considérables des tarifs de stationnement, la Ville de Genève en ajoute une couche avec une stratégie de piétonisation, et la suppression de nouvelles place de parkings, compensées que partiellement. On doit aussi permettre aux véhicules de livraisons de circuler pour le maintien des entreprises et des commerces en ville et pour l'emploi.

    Et en plus on veut bloquer encore plus notre ville en installant des couloirs réservés pour les bus sur le pont du Mont-Blanc.

    La ville a mal à sa circulation, elle est bloquée par l'incurie des responsables de la circulation, la DGM, les TPG, mais surtout Mme Michèle KUNZLER et pour la ville de Genève M. Remy PAGANI.

    Non, je ne peux le croire, tout cela est voulu pour dégouter les automobilistes qui sont aussi et d'abord des citoyens.

    J'appelle à une réaction citoyenne pour dire non à ces nouvelles mesures, pour dire non aux couloirs réservés sur le pont du Mont-Blanc, et le retour en arrière sur certaines mesures de circulation et la correction des lignes TPG; car en plus d'une inefficacité et d'une diminution de l'offre, les prix ont augmenté.

    C'EST UNE HONTE, ET J'APPELLE A LA DEMISSION DES RESPONSABLES A LA DGM, AU TPG ET DE LA CONSEILLERE D'ETAT M. KUNZLER.

    CITOYENS SOUTENEZ LE MCG.

     

    Daniel SORMANNI

    Conseiller municipal / MCG

  • LA REINE DE L'IMMOBILITE

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    La direction générale de la mobilité (DGM), déjà décriée par la Cour des comptes, doit aussi être mise à l'index par la population, car elle a réussi l'exploit de paralyser la ville sous les atours fallacieux de la mobilité. Rien ne fonctionne, carrefours, places, ratés les uns après les autres, aussi bien les piétons, les vélos, les transports publics et les voitures sont empêtrés jour après jour dans la circulation.

    Depuis la mise en service de la nouvelle ligne de tram et des nouveaux horaires des TPG, c'est pire encore. C'est un véritable scandale aux frais du contribuable. On fait des lignes de trams à grand frais, mais on ne commande pas assez de machines pour circuler dessus; réponse du Conseil d'État, il faut de la patience. STOP aux incompétences et aux incompétents qui dirigent la DGM mais aussi les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI, responsables de cette gabegie à 600 mios.

    Il faut décapiter la DGM, et démissionner les magistrats Michèle KUNZLER et Rémy PAGANI.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

  • BUDGET 2012 de la Ville de Genève

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    BUDGET 2012

    Demain, samedi 10 décembre 2011, le Conseil municipal de la Ville de Genève va se pencher sur le budget et le voter, oui ou non.

    Les enjeux sont d'importance, car en effet les collectivités publiques sont des acteurs importants de l'activité économique.

    On constate que le Conseil administratif a présenté un budget avec un déficit prévisionnel de près de 12 mios de francs sur un budget global de plus de 1,1 mia.

    En soi, ce déficit n'est pas très important, s'il était isolé: ce qui compte, ce sont les années à venir. Or, les perspectives sont sombres et les dernières prévisions fiscales ne sont guères optimistes.

    Il faut donc intégrer ces faits et les anticiper.

    Hélas, le Conseil administratif n'en a pas tenu compte et persiste et signe avec ce projet de budget 2012; et des perspectives absolument irréalistes reflètées dans le plan financier quadriennal.

    On constate aussis que l'Entente, au Grand Conseil, accepte et se glorifie d'avoir ramené le déficit du canton à - 350 mios: c'est ubuesque et pas crédible.

    Le MCG a choisi de faire des propositions pour revenir à un budget au moins équilibré, à travers des coupes budgétaire, ciblées, intelligentes et réalisables. Il s'y tiendra et il exige, pour voter ce budget, des diminutions de charges pour préserver l'avenir; et garder une capacité d'intervenir pour les jeunes sans emplois et un logement pour toutes et tous.

    OUI à un budget 2012 équilibré, sans augmentation des recettes de façon artificielle, et NON à un budget déficitaire.

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal / MCG

    Membre de la commission des finances