30/08/2012

UN BUDGET 2013 PAS FINI

UN BUDGET 2013 PAS FINI

 

Pour le MCG le projet de budget 2013 de la Ville de Genève n'est pas satisfaisant.

 

En effet dans un contexte économique difficile, avec une contraction des recettes, il faut opérer des choix. Hors ceux-ci n'ont pas été fait par le Conseil administratif qui présente un budget déficitaire de 23 mios.

 

Des charges qui augmentent de 30 mios, 25,5 nouveaux postes, mais seulement 5 pour la sécurité, on n'est pas dans la cible.

 

Nos priorités restent bien sûr la sécurité, le maintient des prestations, l'entretien du patrimoine et le soutient à l'emploi et à l'économie.

 

Cela est possible, par des économies dans certains secteurs, comme les biens, services et marchandises et les prestataires extérieurs ainsi que le gel de certains remplacements de postes.

 

Des recettes manquent aussi à l'appel, comme la ristourne sur les carburants (10 mios).

 

Il faut aussi maitriser les investissements et maintenir une enveloppe de 100 mios pour ceux-ci; afin de ne pas péjorer l'avenir et éviter l'explosion de la dette, car ceux-ci ne sont plus autofinancés dans le budget 2013 à hauteur de 90 mios..

 

A ce prix l'équilibre budgétaire, que nous réclamons, est possible.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal MCG

Membre de la commission des finances

14:54 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |

FRONTALIERS : LES ILLUSIONS PERDUES

FRONTALIERS :  LES ILLUSIONS PERDUES

 

Nous avons découvert avec beaucoup d’étonnement l’article de la « Tribune de Genève » qui prétend que « Les employeurs préfèrent les Genevois aux frontaliers » (24 juillet 2012). En tant que secrétaire général du Syndicat des employés genevois (SEGE), seul syndicat qui défend les travailleurs résidents genevois, je me trouve face à une réalité tout à fait différente. Des cas concrets contredisent très nettement la thèse défendue par l’Université de Genève, qui se fonde sur un test de CV. Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 80'000 frontaliers, en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite. Je me souviens de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus… Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. On ne peut se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois. Dans l’attente de la publication de l’étude complète, le syndicat SEGE est loin d’être rassuré.

Daniel Sormanni

Secrétaire général du SEGE

14:52 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

03/01/2012

PROTECTION DES HABITANTS DE LA SUISSE, ET SI ON ALLAIT PLUS LOIN

Il fallait agir et il est bienvenu qu'une certaine notion de protection des habitants de notre pays commence à prévaloir, que ce soit au niveau suisse, le parti socialiste suisse, ou encore à Genève, le gouvernement cantonal, ont repris les thèmes du MCG.

Mais il faut faire plus, et relativiser nos peurs de violer les accords bilatéraux: il y a des marges de manoeuvre, qui doivent permettre de revenir aux vrais délimitations frontalières, les seules ayant un sens; parallèlement, c'est indispensable aussi, il faut mutiplier les contrôles préalables et inopinés sur le terrain, singulièrement au sujet des conditions de travail.

Au niveau des investissements, la sytématique de l'ouverture des marchés écarte les entreprises suisses aux profits d'autres, comme on l'a vu par exemple dans le cadre de l'attribution des marchés publics relatifs au CEVA. C'est intolérable et il faut trouver les moyens d'en changer (notamment, par la prise en considération de critères idoines dans le cadre de l'évaluation des soumissions - par exemple le critère environnemental: une entreprise locale pollue moins qu'une entreprise venant d'un autre pays). Le développement durable c'est aussi important.

Le MCG est heureux de voir se rallier de plus en plus de monde, que ce soit sur le terrain politique, économique ou social, à son juste combat pour le bien-être de ses habitants et donc de la SUISSE.

Daniel Sormanni

Conseiller municipal Ville de Genève / MCG

 

A TOUTES ET TOUS, BLOGUEURS ET LECTEURS, MES MEILLEURS VOEUX POUR LA NOUVELLE ANNEE.

16:57 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : levrat, accords bilatéraux, libre circulation, contrôles, aimp, protectionnisme | |  Facebook | | |

19/12/2011

ET TOUJOURS LA REINE DE L'IMMOBILITE

Honte aux politiques, qui pour toutes réponses à leurs incuries, annoncent que les problèmes vont être réglés par une répression policière envers les automobilistes.

C'est le comble de trouver des forces de police pour amender les automobiliste, et ne rien faire par rapport à la délinquence, les vols, les crimes, la drogue; c'est vrai que cela est beaucoup plus facile.

De plus et même le mou TCS s'y met, on veut nous imposer des voies réservées pour les TPG, sur le pont du Mont-Blanc.

STOP, STOP, STOP, STOP et démission des responsables de la gabegie.

Organisons une vraie résistance.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal / MCG

 

19:32 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : tpg, circulation, police, répression, kunzler | |  Facebook | | |

14/12/2011

VILLE DE GENEVE & SON BUDGET 2012

BUDGET 2012 DE LA VILLE DE GENEVE - VERITE OU UTOPIE

Après 28 heures de débats, le Conseil municipal de la Ville de Genève a adopté son budget.

Mais au-delà de la frustration que peuvent avoir les Conseiller municipaux quant à l'issue des débats, il est bon de rappeler que le Conseil administratif n'a pas rempli sa mission, n'a pas fait son travail; car la commission des finances, dans sa majorité, lui a demandé de venir avec une nouvelle version de son budget rectifié et équilibré.

Le Conseil administratif n'a pas souhaité répondre et a remis de ce fait le débat à la pléinière du Conseil municipal, d'où la longueur du débat.

Le MCG se voulait constructif et prêt à voter un budget, mais la condition qu'il soit équilibré. Pour cela il a présenté 23 amendements afin d'y parvenir.

Tous ces amendements était réalisables et indolores pour l'activité de la Ville de Genève et les prestations à la population.

Réductions des charges "biens, services & marchandises" de 1,9 % - Economie 3,8 mios sur 199 mios

Postes vacants diminution de 10 postes - Economie : 1,1 mio

Rétrocession aux communes frontalière - Economie : 1 mio

Juste sur ces propositions l'équilibre vrai est  réalisé; malheureusement même l'Entente de les a pas soutenus.

Après cela la messe était dite et le Conseil administratif avait la porte ouverte pour venir combler le déficit avec une revalorisation de la prévision de recettes de la taxe professionnelle.

Le groupe des Verts voulait aussi un budget équilibré, mais s'est rallié au tour de passe-passe du Conseil administratif.

Donc après des amortissements anticipés sur les comptes 2011 pour économiser sur les amortissements dès 2012 et une revalorisation des recettes prévisionnelles de la taxe professionnelle irréaliste, car dans le budget rectifié le même Conseil administratif a baissé les recettes prévisionnelles des personnes physiques et des personnes morales de 30 mios, on se retrouve certes avec un budget équilibré, mais non moins truqué.

Daniel Sormanni

Conseiller municipal MCG

Membre de la commission des finances

 

 

12:05 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

11/12/2011

BUDGET 2012 au Conseil Municipal de la Ville de Genève

LE VOTE DU BUDGET DE LA VILLE DE GENEVE TOUJOURS UN EXERCICE COMPLIQUE

Séance marathon samedi 10 décembre, toute la journée; et quoi qu'en pensent les uns et les autres, indépendants ou pas, la démocratie doit s'exercer; c'est le garant de la parole aux citoyens et le MCG s'y engage.

Les axes des interventions et des amendements du MCG sont les suivants :

Un budget équilibré pour garder, à l'avenir notre capacité, d'intervention, de subvention et d'investissement.

Le Conseil administratif, malgré le souhait de la commission des finances, n'a pas souhaité rectifier son budget avant la séance de samedi et s'en remet à une majorité, éteroclite au Conseil municipal.

Emplois, notamment des apprentis et des jeunes et rétablissement de la subvention à la Cité des métiers.

Aides aux associations d'aides aux chômeurs.

Maintien du fonds chômage, pour l'aide à la réinsertion.

Des économies indolores, postes vacants,matériels de bureau, compensation aux communes frontalières.

Réduction sur les 38 nouveaux postes proposés par le Conseil administratif.

Gel au niveau de l'année 2011 de certaines subventions.

Maintien des investissements, notamment dans la construction de logements.

Ces mesures sont déjà suffisantes pour équilibrer le budget et préserver l'avenir.

LE MCG L'A FAIT ET GRANDEMENT REUSSI SAMEDI, ET CELA RESTE A CONFIRMER LUNDI SOIR

 

Un mot sur la convention sur les routes d'importances cantonale en Ville de Genève

Une majorité de Conseillers municipaux n'a pas osé demander à l'ETAT d'appliquer la loi, et a donc manqué de courage et fait perdre à la Ville de Genève plus de 12 mios de francs cette année et les suivantes, et une dette de l'ETAT envers la Ville de 135 mios.

L'ETAT qui fait la loi ne l'applique pas à lui-même, quel bel exemple que comportement citoyen.

Cet argent serait bien utile aujourd'hui pour poursuivre et intensifier l'appui de la Ville à ses concitoyens et habitants.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal / MCG

 

 

 

19:48 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

08/12/2011

AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE

AU SECOURS, L'ETAT DE GENEVE VEUT ENCORE PLUMER LA VILLE DE GENÈVE


Un avenant à la convention de 1936 veut pérenniser l'escroquerie qui pénalise la Ville de Genève.


En effet, l'Etat va continuer à soit disant verser à la Ville de Genève 15 mios pour l'entretien des routes, mais aussi à facturer à celle-ci 15 mios pour des frais de police imaginaires.


Jusqu'à présent, 14,1 mios de frais de police étaient facturés à la Ville de Genève et un solde de 0,9 mio apparaissait, correspondant à la part de la Ville sur la ristourne des carburants octroyée par la Confédération (arrêté fédéral allouant des subventions aux cantons pour les routes du 21.09.1928).


Cependant, il est bon et utile de rappeler qu'en Ville de Genève, il n'y a aucunes routes dites cantonales et que par conséquent tous les frais d'entretien sont à sa charge. Encore une bizzarerie.


Il est donc normal que l'Etat prennent en charge, comme dans les autres communes, les frais des routes d'importances cantonale, comme le prévoit l'art. 20 de la Loi sur Routes, qui dit ceci "L'Etat verse une subvention annuelle à la Ville de Genève pour l'entretien de ses voies publiques".


La facture des frais de police ne repose sur rien de concret et c'est une inégalité de traitement par rapport aux autres communes.


L'esprit du texte de cette convention de 1936 était bien d'obtenir une subvention de la Confédération (avec son accord) et non de PLUMER LA VILLE DE GENEVE.


Il n'y a d'ailleurs pas de lien juridique entre les frais de police et la subvention cantonale pour l'entretien des routes comme le précise l'avis de droit du Docteur en droit et avocat Me Claude ROUILLER, ancien président du Tribunal fédéral suisse.


Alors, aujourd'hui, on nous propose une contribution annuelle progressive de 2 mios en 2012 pour arriver à 8 mios dès 2015; mais surtout la Ville de Genève doit renoncer à sa créance de 135 mios.

ALORS NOUS DISONS NON A CETTE CONVENTION et au vote des différentes lignes qui la concernent au budget 2012.


ON DEMANDE AU CONSEIL ADMINISTRATIF ET AU CONSEIL D'ETAT DE SE REMETTRE A LA TABLE DE NEGOCIATION POUR REGLER ENFIN CETTE PROBLEMATIQUE DE LA CONVENTION DE 1936, sans prétériter la VILLE DE GENEVE.


IL FAUT DEMANDER 135 mios de reliquat à l'Etat, ou on commence en 1936 et on demande 1 MIA.


Daniel Sormanni/Conseiller municipal Ville de Genève/MCG

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Daniel Sormanni Conseiller municipal Ville de Genève - MCG

17:31 Écrit par Daniel Sormanni dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ville de genève, finances, budget, relations etat-ville de genève, logement | |  Facebook | | |