23/04/2015

ELECTION AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU 10 MAI 2015


UNE NOUVELLE FORCE POUR ENTAMER LE CHANGEMENT EN VILLE DE GENÈVE.
POUR DE NOUVEAUX ACTEURS POLITIQUES EN VILLE DE GENÈVE LE 10 MAI VOTEZ LA LISTE N°2

AVEC THOMAS BLASI ET CARLOS MEDEIROS

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20/04/2015

ELECTIONS MUNICIPALES 2015

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Un grand merci aux électrices et électeurs de la la Ville de Genève qui m'ont fait confiance et assuré ma réélection au Conseil municipal et m'ont permis de faire un excellant résultat au Conseil administratif.

Merci aussi à toutes les militantes et tous les militants du MCG et d'ailleurs de leur engagement sans faille.

La campagne au Conseil administratif m'a permis de rencontrer le peuple de Genève et cela a été très enrichissant.

En route pour le 2ème tour du Conseil administratif pour mettre en avant les forces de la différence, merci d'avance de votre soutient et de votre engagement.

Daniel Sormanni
Député
Conseiller municipal
Candidat au Conseil administratif

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15/04/2015

VOTEZ LA LISTE N° 4 POUR LE CONSEIL ADMINISTRATIF - POUR UN VRAI CHANGEMENT VOTEZ DANIEL SORMANNI

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VOTEZ LA LISTE N° 4 POUR LE CONSEIL ADMINISTRATIF - POUR UN VRAI CHANGEMENT VOTEZ DANIEL SORMANNI

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07/04/2015

Des emplois pour les habitants, le SEGE appelle à votez pour le MCG

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06/04/2015

Hôtel Métropole gestion en question

http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/travaux-de-lhotel-met...


 

Travaux de l’Hôtel Métropole: Cour des comptes saisie

 

VILLE DE GENÈVE • Des élus réclament une enquête pour que les coûts de rénovation n’échappent plus au Municipal. Manœuvre électoraliste dénonce Sandrine Salerno.

 

Les municipaux Simon Brandt (PLR), Jean-Charles Lathion (PDC) et Daniel Sormanni (MCG).  DAVID ROSEMBAUM-KATZMAN

Les municipaux Simon Brandt (PLR), Jean-Charles Lathion (PDC) et Daniel Sormanni (MCG). DAVID ROSEMBAUM-KATZMAN

Rebondissement dans l’affaire du financement des travaux de rénovation de l’Hôtel Métropole. Trois conseillers municipaux de la Ville de Genève ont saisi, le 12 décembre 2014, la Cour des comptes (CdC). But de la manœuvre? Demander l’ouverture d’une enquête sur les coûts des travaux de rénovation de l’Hôtel Métropole et faire en sorte que ceux-ci n’échappent plus au contrôle du Conseil municipal. Pour mémoire, l’établissement est propriété de la Ville de Genève depuis 1941.

Manque de transparence

«Le Conseil municipal se trouve dans une ignorance totale concernant les travaux à l’Hôtel Métropole», relèvent d’une seule voix le PDC Jean-Charles Lathion, le PLR Simon Brandt et le MCG Daniel Sormanni. «Nous déplorons le manque de cohérence et de rigueur dans la gestion de ce dossier.» Tous trois soulignent au passage les difficultés récurrentes que rencontre la Ville de Genève avec la gestion de ses restaurants. Et de citer en exemple les établissements de La Perle du Lac, La Potinière au Jardin anglais, du Parc des Eaux-Vives et du café-restaurant de l’île Rousseau. «La magistrate Sandrine Salerno est incapable d’assurer le rayonnement d’établissements situés dans les lieux les plus prestigieux de Genève», dénoncent-ils. Avant de conclure: «Ce qui est en jeu, c’est également de déterminer si les travaux d’investissement doivent être soumis aux marchés publics.»

Gestion conforme

Pas de remous du côté de la conseillère administrative Sandrine Salerno qui pointe une polémique lancée à quelques mois des élections municipales. «Deux avis de droit confirment que le contrat de gestion est conforme. Pour la petite histoire, il a été signé avec la société hôtelière Swissôtel en 1998 par un magistrat de droite», rétorque-t-elle avec un brin d’ironie. Avant de poursuivre: «La Commission des finances a toujours été au courant et le Conseil municipal valide chaque année les comptes de l’Hôtel Métropole. J’ajoute enfin que la Cour des comptes a déjà enquêté sur ce type de contrat de gestion, identique à celui du Parc des Eaux-Vives.»

Manque de transparence ou pas, la Cour des comptes n’a pas encore décidé si elle allait entrer en matière. Décision attendue dans les prochaines semaines.

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13/02/2015

LES FINANCES DE LA VILLE DE GENÈVE ; PASSÉ ET AVENIR

Au début de cette législature, la Ville de Genève – soit pour elle son Conseil administratif – était fière de présenter un bilan financier global réjouissant : comptes en excédents, investissements autofinancés et dette en diminution ; Genève était même, selon PME Magazine, la ville de Suisse la mieux gérée.

Ce tableau idyllique n’a malheureusement pas duré. Les budgets se sont succédé en constante augmentation, comme les investissements très élevés, ce qui a rapidement dégradé cette situation, a priori favorable.

En effet, la Ville connaît un contexte d’augmentation continuelle des dépenses, le budget 2015 culminant à 1'141 mios, et d’investissements soutenus : 129 mios en 2011, 153 mios en 2012, 100 mios en 2013, et 130 mios budgétés en 2014 et 2015. Les dépenses d’investissements ne sont plus autofinancées et aggravent la dette, laquelle, après une période de baisse, a recommencé à augmenter dès 2011.

Une dette de 1'410 mios en 2011 qui augmente jusqu’au prévisionnel 2015 à 1'554 mios, c’est une tendance qui correspond aux chiffres et ne peut qu’inquiéter pour l’avenir.

Pour maîtriser ses charges et sa dette, il n’y a que deux méthodes possibles : diminuer les charges de fonctionnement pour amortir plus et autofinancer les investissements, ou/et diminuer les investissements pour pouvoir les autofinancer.

Autant le dire : les voyants sont au rouge, et notre ministre des finances s’est bien gardée de nous faire savoir que la Ville de Genève était passée, en 2015, du statut de ville suisse la mieux gérée à la dernière place du classement du même journal.

Les indicateurs actuels n’avantagent en outre pas la Ville de Genève : couverture des charges, degré d’autofinancement, engagements supplémentaires, maîtrise des dépenses courantes, efforts d’investissement.

Les cordons de la bourse sont ouverts bien trop généreusement. Cela ce traduit notamment par une hausse de 12% en une année et l’on ose pas imaginer une hausse des taux d’intérêts de la dette qui mettrait ipso facto la Ville dans une situation très délicate. 

La mise en œuvre du budget 2015, très généreux, et les comptes 2014 seront à suivre de près. 

Il faut maîtriser les dépenses courantes ainsi que la dette, c’est indispensable.

Dans ces conditions, plus que jamais, le temps est venu qu’un nouveau pilote arrive dans l’avion. Pour le remettre en palier. Et éviter le crash.

   

Daniel Sormanni -  Député   et  Conseiller municipal

Candidat au Conseil administratif

MON CŒUR BAT POUR LA VILLE DE GENEVE

 

13:10 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

27/07/2014

Grand bond du prix de l’électricité pour les particuliers en 2015.

 

Grand bond du prix de l’électricité pour les particuliers en 2015.

C’est avec étonnement que j’apprends, par le communiqué du Conseil d’Etat du 23 juillet, en pleine période de vacances, la hausse des tarifs pour 2015 de 14%.

Si je prends bien note qu’il y a des contraintes fédérales, je relève que ces hausses décidées à Berne ne représentent qu’un peu moins du quart de la hausse; les autres arguments relevant des hausses, l’on été en 2014 et ont donc été absorbées, sans hausse des tarifs en 2014.

En effet, la taxe fédérale pour le financement  de la rétribution à prix coûtant (RPC), dont le but est de subventionner les énergies renouvelables à déjà été augmentée légèrement au 1er janvier 2014 ; SWISSGRID (exploitant du réseau de haute tension en Suisse) à aussi augmenté ses tarifs de près de 47 %, également au début de cette année. Enfin la Confédération à décidé d’augmenter le taux d’intérêt des capitaux investis dans le réseau électrique (WACC) et cela le 1er janvier 2014.

Ces augmentations de taxes ont été absorbées en 2014, il est donc hors de question de les utiliser pour justifier l’injustifiable.

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 Composition du prix de l’électricité pour le courant domestique en 2014
Source: Alpiq 2013

Tout ceci à besoin d'être éclairé, car finalement, seule la hausse justifiée par l’augmentation de la taxe pour financer la RPC dès le 1er janvier 2015, peut faire l’objet d’une éventuelle adaptation.

De plus, ce n’est pas au contribuable d’assumer la recapitalisation de la caisse de pension des SIG ; les contribuables ont déjà assumé les recapitalisations des caisses de pension de l’Etat (CIA &CEH) devenues CPEG et des communes CAP.

Il convient donc que le Grand-Conseil, respectivement sa commission énergie et SI, soit nantie de cette problématique. Il est plus que gênant que le Grand-Conseil soit mis devant le fait accompli, de plus pendant l’été.

Il est choquant que se soit les particuliers, consommateurs captifs, qui subissent cette hausse, dans un canton de Genève où une partie importante de la population est en difficulté.

De plus, j’ai les plus grands doutes que cette hausse ait un quelconque effet incitatif sur les économies d’énergie.

En conséquence, le MCG est plus que circonspect quant à cette hausse des tarifs et exigera que la commission de l’énergie et des SI soit saisie de la proposition des SIG.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Député au Grand-Conseil

 

Membre de la commission Energie et SI

 

 

17:36 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Préférence nationale ou cantonale ; et si on commençait par le début de l’histoire ?

En réponse à mon collègue Eric Bertinat, Conseiller municipal UDC, un peut d’historique est nécessaire, car en effet depuis de très nombreuses années, le peuple de Genève  est, petit à petit, « envahi » par l’apport de travailleurs et travailleuses venant de la zone franche française voisine et ce depuis les années septante.

 

Il est utile de rappeler qu’il y a 200 ans, pour désenclaver la Ville de Genève, la France et le royaume de Sardaigne cèdent du sol à Genève et acceptent également de reculer leurs douanes à distance de la nouvelle frontière.

 

Les zones franches voient donc le jour et sont toujours en vigueurs aujourd’hui, malgré quelques péripéties.

 

Tout cela donne un éclairage et une vision qui démontre que notre Ville de Genève, puis le canton de Genève, ont aussi gagné au fil du temps à cet élargissement, sur le plan économique et social.

 

Mais ce qui était un apport raisonnable de travailleurs et travailleuses venant des zones franches, à brusquement changé, avec les accords bilatéraux en 2002.

 

En effet le nombre de « frontaliers » à considérablement augmenté, passant de 13'700 en 1970  à 88'500 aujourd’hui, déséquilibrant, considérablement, le marché du travail genevois ; et sur les 298'214 emplois en équivalents plein temps, près de 90'000 emplois occupés par des soi-disant « frontaliers », est incroyablement excessif.

 

Dans le même temps le nombre de chômeurs et de sans emplois à Genève reste très élevés et ils se retrouvent à la charges de l’Etat, donc du contribuable.

 

Toute chose égale par ailleurs, le nombre de chômeurs en 1970 étaient de 9 personnes, le taux remonte à la fin des années 1970, malgré que le PIB soit orienté à la hausse.  Le nombre de chômeurs atteint un nouveau pic à mi-1982, un peut moins de 1'000, ensuite le nombre dechômeurs passe à 2 500 en janvier 1984.

 

Malgré la reprise économique, le nombre de chômeurs ne redescend pas, suivant encela un effet d’hystérésis, qui indique la persistance d'un phénomène alors que sa cause principale a disparu.

 

C’est la crise de la première moitié des années 1990 qui va bouleverser la situation dans le canton, car en cinq ans, le nombre de chômeurs est multiplié par huit, passant de 2 100 à 16 100 entre janvier 1990 et janvier 1995.

 

 

 

Il faudra attendre 1999 pour que le nombre de chômeurs inscrits repasse sous la barre des 10 000 personnes à Genève. Mais le repli n’est que provisoire et le nombre de chômeurs reprend l’ascenseur de 2002 à 2005, malgré une situation économique globalement favorable, caractérisée par une croissance marquée du PIB et de l’emploi.

 

 

 

 L’arrivée massive de main-d’œuvre en provenance des pays de l’UE/AELE, conformément aux mesures de libre-circulation des personnes instaurées dans le cadre des accords bilatéraux, qui a été durant ces années nettement supérieure à Genève par rapport à la moyenne nationale, a sans aucun doute joué un rôle, en bouleversant complètement le degré de concurrence sur le marché du travail genevois.

 

 

 

Les derniers chiffres du chômage à Genève relèvent un nombre de 12'741, mais surtout de 15'433 demandeurs d’emplois.

 

Je pars du principe, que la première problématique, consiste à freiner l’arrivée de nouveau travailleurs étrangers sur le marché de l’emploi genevois et à donner la préférence aux genevois et habitants de Genève, installés. Je ne vois pas comment, le fait de favoriser directement les Confédérés, venant de Berne, Zürich ou ailleurs va permettre, ne serait-ce que marginalement, de trouver les solutions pour remettre en emploi l’inadmissible volant de chômeurs et sans emplois de Genève. Les genevois habitants en France voisines sont considérés comme des genevois.

 

Petite cerise sur le gâteau, la « Préférence cantonale » est conforme aux accords bilatéraux selon le SECO ; alors que la « Préférence nationale » ne l’est nullement ; hélas peut-être, mais en l’absence de dénonciation desdits accords, bien réels.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Député au grand-Conseil de Genève

 

Conseiller municipal Ville de Genève

 

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13/07/2014

"PREFERENCE CANTONALE", une action responsable

 

 

J'aimerais tout d'abord abonder et félicité M. Mauro POGGIA, Conseiller d'Etat, d'avoir renforcé et élargit le cercles des bénéficiaires de cette mesure absolument logique.

En effet, comment expliquer aux nombreux chômeurs, prestataires à l'Hospice général et sans emplois de Genève; plus de 15'000 personnes, qu'ils sont exclus définitivement du marché du travail ordinaire;
alors que Genève, chaque année crée plusieurs milliers d'emplois.

Il est donc parfaitement légitime d'accroitre les efforts d'intégration des sans emplois de Genève, en commençant par la "Préférence cantonale" que je revendique haut et fort. C'est une mesure d'intégration qui va aussi permettre de diminuer les charges de l'aide sociale; car mieux dépenser un peut d'argent à l'intégration que de continuer à délivrer des prestations sociales aux sans emplois, c’est aussi une question de dignité.

J'aimerais rappeler que je suis l'auteur d'un projet de loi (PL-11339), visant à encrer dans la loi ces principes élémentaires de solidarité envers les sans emplois de Genève; afin d'être certain que l'Etat et les entités subventionnées appliquent ces principe avec efficacité.

N'oublions jamais que tout un chacun peut se retrouver dans une situation similaire, car une profession et un emploi pour la vie n'est plus de mise aujourd'hui. Il faut donc ne pas perdre de vue qu'une formation, constamment renouvelée est de plus en plus nécessaire pour rester compétitif dans le marché du travail actuel.

Pour les sans emplois actuels, cela est encore plus vrai et souvent après une période d'inactivité, plus ou moins longue, ils ont besoins d'une remise à jour de leurs compétences et il faudra en tenir compte lors de l'application du principe de "Préférence cantonale".

Dans un contexte, ou depuis les bilatérales, la situation s'est dégradée, notamment par manque de contrôle, cette mesure est absolument nécessaire.

Avec mes salutations les meilleures.



Daniel Sormanni
Député au Grand-Conseil de la République et canton de Genève

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08/05/2014

SALAIRE MINIMUM OBLIGATOIRE, PROMESSES NON TENUES !

 

La votation fédérale du 18 mai 2014 sur le salaire minimum à 4000,- frs. pour toute la Suisse et tous les secteurs économiques ; pose une question de principe importante.

 

En effet, s’il est juste de se poser la question d’un salaire décent pour toutes et tous, qui permet de vivre en Suisse, se pose immanquablement comment atteindre cet objectif.

 

Evidemment, vu le fédéralisme Suisse et les niveaux de vie différents dans les cantons Suisse, ne serait-ce que vouloir définir un montant pour un salaire minimum est un exercice difficile auquel il faut ajouter la composante des différents secteurs économiques et professions qui sont loin de dégager la même intensité de rendement, tout cela devient donc de l’équilibrisme et en fait plutôt de la mission impossible.

 

Partant de ces caractéristiques, liées aux particularismes institutionnels helvétiques, au fédéralisme et à la large autonomie des cantons, il est illusoire de penser fixer un salaire minimum Suisse uniforme, comme le SMIC en France, car celui-ci pénalise l’emploi.

 

En Suisse nous avons la chance, liée au partenariat social fort, que de très nombreux secteurs économique sont au bénéfice de convention collective de travail (CCT) qui traite et fixent les règles salariales.

 

Il convient donc d’agir pour renforcer, favoriser, renouveler et étendre les CCT et les contrats types à tous les secteurs économiques, car c’est le meilleur garant de la protection des salariés et de salaires minimum justes et adaptés.

 

Ce n’est pas une loi rigide qui doit remplacer le partenariat social.

 

Seules des CCT négociées par les partenaires sociaux, sont à même d’atteindre, notamment, des salaires dignes pour tous les salariés. Les mêmes partenaires et l’Etat doivent ensuite travailler à rendre obligatoire et à appliquer les dites CCT.

 

C’est pourquoi le MCG n’est pas favorable à un salaire minimum généralisé Suisse et soutiendra toute action visant à la mise en place, le renouvellement et l’extension des CCT dans notre pays.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Secrétaire général du SEGE

 

Député au Grand-Conseil

 

Conseiller municipal de la Ville de Genève

 

Membre du bureau directeur du MCG

 

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18/10/2013

EdS quand tu nous tient

 

EdS

Le SIT, et cela ne m'étonne guère, interprète nos positions de façon malhonnête. Nous avons participé à amender la motion qui postulait à engager automatiquement les employés de partage, en créant de nouveaux postes fixes dans l'administration et de ne pas inscrire dans le marbre le salaire minimum de 4000,- frs., car le MCG est contre un salaire minimum généralisé.

Cependant si les EdS sont engagés en fixe à la Ville de Genève leurs salaire
sera le même que les fonctionnaires, donc largement au-dessus des 4000,- frs.

Nous avons dénoncé le principe des EdS qui fixe des salaires à 3250,- frs, des frais de formation payés par l'Etat aux associations; hors c'est la Ville qui fait tous le travail de formation et c'est "Partage" qui touche les indemnités et paie les salaires.

Tout cela a été mis en place par F. Longchamp et appliqué par Mme I. Rochat.


Il n'est pas possible de transformer ces emplois en emplois Ville de Genève d'un coup, parce que cela nécessite de nouveau postes (environ 150).


Au final la motion amendée, enlevant le salaire minimum généralisé de 4000,- pour tous et l'engagement automatique à la Ville, a été acceptée; au final la
motion, amendée, certes amaigrie, a été refusée par l'Alternative; donc la gauche et les syndicats. Les EdS seront intégré progressivement et cela à déjà commencé.

Chercher l'erreur.

 

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal Ville de Genève

Député élu

Secrétaire général du SEGE

 

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04/10/2013

PROTEGEONS NOTRE PAYS

 

Concerne : De l'espionnage des Etats-Unis à la protection des citoyens et habitants de la Suisse

 

L'affaire "WikiLeaks" que les révélations de M. Edward Snowden sur les pratiques de la NSA (National Security Agency), constituent une preuve flagrante du pouvoir d’ingérence américain, et il fait aucun doute que la NSA cible en priorité les banques suisses.

 

La guerre entre la Suisse et les USA, concernant les banques est bel et bien une lutte économique sur fond politique, la fraude fiscale n'étant que le prétexte pour s'attaquer à la place financière suisse dont le succès jamais démenti fait des envieux.

 

La Suisse fait partie du premier cercle de cibles en raison du succès de sa place financière. Ni leurs activités ni surtout leurs transactions ne sont donc censées échapper à la NSA !

 

La NSA voit loin et désormais, ce sont les réseaux de fibre optique qui sont visés. Leur espionnage débouche sur l'appropriation illicite – et demeurée impunie - de monceaux de données hyper-sensibles. Des firmes américaines, comme UPC-Cablecom (voisin de la NSA), achètent des téléréseaux en Europe tant de l'ouest que de l’est et, bien sûr, en Suisse.

En Suisse, SWISSCOM n’est que le N° 2 des réseaux de fibre optique, derrière UPC-Cablecom. Cela représente un danger pour notre sécurité nationale, nos citoyens et habitants.

 4 mesures phares :

-       Exiger le stockage en Suisse de toutes les données sensibles à notre sécurité nationale et à notre activité économique;

-       Interdire de sous-traiter des données sensibles à des firmes étrangères;

-       Protéger les citoyens et habitants de l'espionnage électronique;

-       Interdire la vente des téléréseaux à des firmes étrangères, c’est à dire charger SWISSCOM de racheter et coordonner tous les téléréseaux de Suisse.

 

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal (MCG)

Ville de Genève

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20/09/2013

ELECTION CANTONALE DU 6 OCTOBRE, POUR QUI LA PREFERENCE

 

PREFERENCE CANTONALE, UN PAS IMPORTANT POUR L’EMPLOI, AVEC NOTRE INITIATIVE

 

Il y a un peu plus d’un an (24 juillet 2012), l’Université de Genève, rendait publique une étude sur la marché de l’emploi à Genève  « Résidents ou frontaliers ; les employeurs ont-ils une préférence ». Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 84'857 frontaliers à Genève (juin 2013), en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite.

On est loin de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois, au moment où le secteur industriel fondait comme neige au soleil, qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus…

Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. En effet, si l’on prend la peine de lire l’étude en détail, il y a beaucoup d’interrogations et des doutes quant à une corrélation ou pas entre le nombre de frontaliers et l’emploi en général et le chômage à Genève. Aucunes preuves tangibles ne sont apportées, mais l’étude fait une conclusion, d’ailleurs largement diffusée, qu’il n’y a pas de problèmes et de discrimination à l’emploi pour les chômeurs et les résidents genevois par rapport aux frontaliers.

Dans ce contexte, il est utile de noter que le chômage à Genève est de 5,4% à savoir 12’738 personnes (juillet 2013) et de 3% au niveau Suisse ; en progression de 15% en 1 an à Genève et de 10,5% en Suisse. A Genève il y a 15'509 demandeurs d’emplois à la même période.

Pour illustrer notre démarche, les permis frontaliers on passés de 72'820 (juillet 2011) à 85'411 (juillet 2013). Chercher l’erreur.

Bien sûr, il faut vérifier l’adéquation de l’offre à la demande, mais même l’étude de l’UNI de Genève le montre, il y a des secteurs ou il y a de l’offre de résidents, mais les permis frontaliers continuent de croître.

Il y a aussi à Genève un problème de formation et de sa compatibilité avec l’offre des employeurs et des secteurs où l’on ne forme tout simplement pas assez à Genève.

Un seul exemple parlant, les infirmières, ou l’école du « Bon secours » n’a pas augmenté son offre depuis des années, alors que la demande est importante. Résultat, les hôpitaux de Genève engagent les infirmières formées en France, privant d’ailleurs les hôpitaux français de personnels.

L’Etat de Genève cède donc à la facilité et nous voulons lui demander, avec notre initiative, d’être plus actifs et concret, la directive interne, définissant les procédures d’engagements, n’étant de loin pas suffisante.

C’est pourquoi nous voulons fixer dans la loi, la priorité absolue des demandeurs d’emplois, inscris à l’OCE, ou d’un candidat domicilié à Genève ou en Suisse.

Pour le MCG l’Etat doit montrer l’exemple, et en étant exemplaire il a aussi plus d’impact sur les employeurs privés pour leurs demander, via l’OCE et son service « employeurs » de donner la préférence à des candidats résidents à Genève et en Suisse.

Il n’est pas inutile de rappeler que chaque chômeur qui retrouve un emploi n’est plus à la charge de la société (caisse chômage, hospice général, service sociaux) et paie des impôts.

On ne peut plus se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois.

DANIEL SORMANNI - CANDIDAT AU GRAND-CONSEIL

Membre du bureau directeur du MCG

Conseiller municipal Ville de Genève

Secrétaire général du SEGE

VOTEZ MCG liste No 9 pour le Grand-Conseil et liste No 10 pour le Conseil d'Etat

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18/09/2013

BUDGET 2014 DE LA VILLE DE GENEVE

 

LA CIGALE ET LA FOURMI, LA VILLE DE GENEVE A MAL A SON BUDGET

 

PROJET DE BUDGET 2014 DEFICITAIRE

 

Le Conseil municipal de la Ville de Genève, malgré l'opposition du MCG, à néanmoins renvoyé le projet de budget 2014 en commission pour étude.

Aujourd'hui, hormis le contexte économique, il y a les incertitudes concernant les revenus communaux, car la fiscalité des entreprises va être revue à la baisse, la péréquation intercommunale va baisser, il y a déjà une baisse cette année, et la taxe professionnelle devrait disparaitre et les 115 millions budgété cette année. Il est déraisonnable de présenter un budget avec des augmentations de charges et plus de 50 nouveaux postes.

En effet les postes sont des charges pérennes et pour le MCG, seules les missions prioritaires sont susceptibles d'augmentions des postes, la sécurité notamment.

25 millions de déficit prévu dans ce projet de budget n'est pas acceptable pour le MCG et nous travaillerons en commission des finances à ramener ce déficit à 0, comme l'an dernier et en 2011. Ce déficit va amener la Ville de Genève à présenter un plan quadriennal de retour à l'équilibre, à la surveillance des communes.

Les investissements  sont aussi une inquiétude que nous avons véhiculé depuis 2011, et après avoir réduit ceux-ci à 110 millions au budget 2013, on voit que la Ville à prévu lesdits investissements à 130 millions et cela entraine une augmentation de la dette inacceptable

Seul un budget équilibré pourra être voté par le MCG.

 

Daniel Sormanni, membre de la commission des finances

 

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03/09/2013

LA VILLE DE GENEVE A MAL A SON BUDGET

PROJET DE BUDGET 2014 DEFICITAIRE

Dans le contexte économique actuel, il est déraisonnable de présenter un budget avec des augmentations de charges et plus de 50 nouveaux postes.

En effet les postes sont des charges pérennes et pour le MCG, seules les missions prioritaires sont susceptibles d'augmentions des postes, la sécurité notamment.

25 millions de déficit prévu dans ce projet de budget n'est pas acceptable pour le MCG et nous travaillerons en commission des finances à ramener ce déficit à 0, comme l'an dernier et en 2011. Ce déficit va amener la Ville de Genève à présenter un plan quadriennal de retour à l'équilibre, à la surveillance des communes.

Aujourd'hui, hormis le contexte économique, il y a les incertitudes concernant les revenus communaux, car la fiscalité des entreprises va être revue à la baisse, la péréquation intercommunale va baisser, il y a déjà une baisse cette année, et la taxe professionnelle devrait disparaitre et les 115 millions budgété cette année aussi.

Les investissements  sont aussi une inquiétude que nous avons véhiculé depuis 2011, et après avoir réduit ceux-ci à 110 millions au budget 2013, on voit que la Ville à prévu lesdits investissements à 130 millions et cela entraine une augmentation de la dette inacceptable.

En l'état le MCG de pourra, donc, pas voter ce budget.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal

Membre de la commission des finances

 

11:38 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

20/07/2013

LA FRANCE VEUT LA GUERRE, ALORS, ELLE L'AURA

Il est tout à fait intolérable de laisser faire et la police cantonale aurait du dénoncer ce cas, avéré, au Ministère Public de la Confédération, afin d'émettre une protestation officielle au gouvernement français. Il s'agit bel et bien d'espionnage. Ceci dit la meilleures défense est l'attaque et le canton de Genève serait bien inspiré de dénoncer la convention qui ristourne 3,5 % de la masse salariale perçue par les frontaliers à Genève.

De plus il convient de revoir la fiscalité des frontaliers à Genève, qui paient notablement moins d'impôts, que les résidents, à conditions salariales et de charges de familles identiques. Chercher l'erreur.

Dans un autre domaine, mais qui concernent aussi les frontaliers, c'est celui de l'assurance maladie LAMAL, LES FRONTALIERS PAIENT MOINS QUE LES RESIDENTS GENEVOIS (env. -25 %).

Alors agissons, et votons MCG, le 6 octobre 2013.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal Ville de Genève

Membre de la commission des finances

 

15:35 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

31/05/2013

DE LA SOUVERAINTE DE LA SUISSE, OUI OU NON

Madame la Conseillère fédérale Evelyne Widmer-Schlumpf propose aux chambres fédérales de voter sur un accord fiscal qui aurait été trouvé avec les Etats-Unis, tromperie, une de plus, car un soi-disant accord ou la Suisse capitule sans conditions, n'est pas un accord, mais une honte pour la Suisse et ses citoyens.

Comment signer un accord (?), sans connaitre son contenu, c'est une véritable trahison du pays, et je salue la dignité de Monsieur l'Ambassadeur Michael Ambühl, qui a démissionné, probablement, pour ne pas cautionner la plus grande trahison du peuple Suisse de l'après-guerre.

J'invite tous les parlementaires fédéraux et le peuple Suisse à dire non à cette ignominie.

 

 

Daniel SORMANNI

Conseiller municipal

14:57 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

24/05/2013

La liberté, NAXOO et les autres

Un épilogue provisoire à la CFi, inquiétant par légèreté de certains groupes pour confirmer leurs décisions, de base, de vendre à n'importe quelles conditions.

 

On se sépare d'un réseau à un moment stratégique, car quoi de plus important aujourd'hui que les autoroutes de l'information; en main publiques, pour garantir l'accès à tous les foyers à un prix modique et pérenne, avec un contenu diversifié et adapté à la diversité culturelle de Genève, au sens large.

 

De plus l'évaluation de la société, réalisée par PWC, par ailleurs un consultant travaillant déjà pour UPC-Cablecom, est dans une fourchette de 80 à 100 mios. Ce prix est notablement inférieur à la véritable valeur de cette entreprise qui marche bien et dégage une marge brute (EBITA) de 14 mios par année.

 

Une entreprise privée, capitalistique, comme UPC-Cablecom, détenue par le groupe US "Liberty - Global", accepte donc de payer un prix supérieur à l'étude de PWC, pour une entreprise sans avenir, selon certain, relève de l'utopie.

C'est le contraire qui serait plus vrais. En effet sur la base du prix de 57,5 mios pour 51.1 % des actions, cela représente donc un prix total de 112,5 mios, comparativement à l'évaluation de PWC de 80 - 100 mios.

C'est la meilleure démonstration de la réalité du vrai prix de NAXOO, plus proche de 150 mios, que de l'évaluation du la valeur commandée à PWC par le conseil d'administration de NAXOO.

 

Sur le plan technique NAXOO est au top (fibre optique) et la qualité des images TV en HD est largement supérieur à tout ce qui se fait chez d'autres opérateurs. Hors malgré ce capital, la société n'a pas osé s'engager, et la nouvelle direction non plus dans un plan statégique de développement, en dénonçant la convention d'actionnaires de 2006 et en développant son propre système "triple-play" ou via une société tiers. C'est cette gestion amorphe qui pénalise, aujourd'hui, la société et empêche d'aller de l'avant; car contrairement aux affirmation de  Mme S. Salerno, et de l'avis de droit de Me B. Chappuis, une convention d'actionnaire à durée indéterminée n'est pas conforme au droit et peut être dénoncée dans un délai de 6 mois, selon d'autres avis autorisés, Ernst et Young, notamment, et des cabinets d'avocats spécialisés dans le droit commercial à Genève.

 

En autoroute pour les étapes suivantes de la démocratie.

 

 

 

Daniel Sormanni – Conseiller municipal de la Ville de Genève

18:56 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

24/03/2013

COMPTES 2012 DE LA VILLE DE GENÈVE - Le MCG avait raison !

Depuis notre arrivée au Conseil municipal de la Ville de Genève début juin le MCG, par la voie du soussigné, souligne avec force de conviction et analyse des chiffres, que la Ville de Genève doit prendre des mesures pour freiner ses charges de fonctionnement et d'investissements, vu le ralentissement de la conjoncture et donc de l'espérance d'augmentation des recettes fiscales. Hors, non seulement les recettes des personnes physiques et des personnes morales n'augmentent plus, mais sont en baisse et seul notre groupe l'avait prédit.

Depuis des années la Ville de Genève et son Conseil municipal, augmente ses charges de fonctionnement, nouveaux personnels, nouvelles tâches et aucuns groupes, y compris l'Entente et l'UDC, ne c'est ému et opposés.

De plus le niveau des investissements, gérés par le Magistrat Rémy Pagani, explose pour culminer dans les comptes 2012 à 153 millions, soit plus de 50 % supérieur au budget. On est dans la déraison, car ces investissements vont générer des amortissements et des frais de fonctionnement dans les budgets futurs et alourdir ainsi les charges annuelles, pérennes dudit budget.

Seul le MCG l'avait prédit et appelé à réduire et freiner ces nouvelles dépenses.

Le résultat des comptes 2012 fait hélas apparaître l'évidence; à savoir une baisse conséquente des recettes fiscales des personnes physique - 41 millions et des personnes morales - 12 millions; la taxe professionnelle est restée stable sans garanties pour l'avenir, car il faut rappeler que le système de taxation post-numérendo, bisannuels en retarde les effets de la conjoncture d'autant.

Contrairement aux propos du PLR, les recettes fiscales ont baissés en 2012 et une nécessaire adaptation des futurs budgets est donc nécessaire, car le MCG vise un nouvel exercice budgétaire équilibré après ceux de 2012 et 2013, qu'il à réussi à imposer; et une maîtrise des investissements à 100 millions au maximum.

Notre municipalité, par la voie de son exécutif est à la croisée des chemins et doit proposer un budget 2014, en trouvant des économies, sans toucher aux prestations, et je suis persuadé que cela est possible, ou il n'économise rien, et il faudra lui demander de réduire les prestations.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal, membre de la commission des finances

18:50 Écrit par Daniel Sormanni dans Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |