08/10/2012

DES EMPLOIS AIDES POUR LES JEUNES

 

A 2 mamans en colère et à toutes les autres (E. Ditzoff et Elisabeth Maury).
Mesdames, j'aimerais vous dire que le MCG
pense aux situations que vous décrivais et se bat pour l'emploi des jeunes résidents à Genève. Une proposition visant à
soutenir l'emploi des jeunes a été déposée au Conseil municipal de la Ville de Genève, elle a été déposée dès l'arrivée
du MCG au Conseil municipal en juin 2011. Malheureusement cette proposition est bloquée par les autres partis en
commission et on se bat pour la faire avancer. La proposition "CINQ CENT EMPLOIS AIDÈS POUR LES JEUNES", vise à aider
par une subvention du salaire de maximum 50% à favoriser l'emploi des jeunes. La proposition se trouve en entier sur
mon "BLOG TDG" dont voici le lien - http://danielsormanni.blog.tdg.ch
Meilleure salutations. Daniel SORMANNI /
Conseiller municipal

 

La proposition :

 

PRD-4

 

Projet de délibération du 8 juin 2011 de Mmes Mireille Luiset, Danièle Magnin, MM.

 

Jean-François Caruso, Jean-Philippe Haas, Claude Jeanneret, Carlos Medeiros,

 

Denis Menoud, Soli Pardo, Antoine Salamin, Daniel Sormanni et Pascal Spuhler:

 

«Cinq cents emplois aidés pour les jeunes».

 

PROJET DE DÉLIBÉRATION

 

Considérant:

 

– que le Mouvement citoyens genevois a proposé aux électeurs de la Ville de Genève

 

des actions concrètes pour l'emploi des jeunes résidents;

 

– la précarisation alarmante d'une partie de la jeunesse de notre ville;

 

– que beaucoup de jeunes ne trouvent pas de places d'apprentissage pour diverses

 

raisons, alors qu'un apprentissage permet d'obtenir un certificat de capacité et de

 

trouver un travail autre que ceux de livreur de pizzas et de nettoyeur de voiture ou qu'un

 

emploi précaire chez McDonald's;

 

– qu'une formation professionnelle en entreprise, avec un vrai patron, permet de

 

comprendre comment fonctionne le monde du travail ainsi que ses exigences;

 

– que parfois des jeunes ont un parcours chaotique sur le plan scolaire, ce qui les

 

handicape pour trouver une place d'apprentissage car souvent il y a une sévère

 

sélection pour être éligible à un poste d'apprenti;

 

– que dans notre société de consommation effrénée ceux qui sont laissés sur la touche

 

peuvent être amenés à «faire des conneries» pour financer leurs besoins vitaux;

 

– qu'être apprenti c'est avoir un statut social qui évite la marginalisation et la perte de

 

confiance en soi;

 

– que beaucoup de jeunes ont peu ou pas d'expérience professionnelle, ce qui les

 

handicape grandement pour leur carrière professionnelle future;

 

– que la nouvelle loi sur le chômage pénalise les jeunes et que le Canton ou la Ville

 

délaissent les jeunes qui sont livrés à eux-mêmes,

 

LE CONSEIL MUNICIPAL,

 

vu l'article 30, alinéa 2, de la loi sur l’administration des communes du 13 avril 1984;

 

sur proposition d'onze de ses membres,

 

décide:

 

Article premier. –

 

Un crédit de fonctionnement de 7 500 000 francs (dont les trois quarts

 

seront provisionnés sur les trois prochains exercices budgétaires) est ouvert au Conseil

 

administratif en vue de soutenir financièrement durant quatre ans la création de 250

 

«Places d’apprentissage en emploi aidé», selon les dispositions prévues à l’article 3 de la

 

présente délibération. Une ligne budgétaire spécifique est inscrite au budget de

 

fonctionnement de chaque exercice.

 

Art. 2

 

. – Un crédit de fonctionnement de 6 750 000 francs est ouvert au Conseil

 

administratif en vue de soutenir financièrement 250 «Places de travail première embauche

 

en emploi aidé», selon les dispositions prévues à l’article 4 de la présente délibération.

 

Une ligne budgétaire spécifique est inscrite au budget de fonctionnement lors de chaque

 

exercice budgétaire.

 

Art. 3

 

. – Les emplois aidés «Place d’apprentissage» couvrent la durée d’un contrat

 

d’apprentissage d’une durée maximale de quatre ans et ils sont notamment contrôlés par

 

les autorités compétentes communales, cantonales et fédérales. Le montant maximal de

 

la subvention est de 50% de la masse salariale de l’apprenti telle qu'elle est définie par les

 

usages de la profession ou les conventions collectives de travail de chaque branche

 

économique.

 

Art. 4

 

. – Les emplois aidés «Première embauche» couvrent la durée d’un contrat privé

 

au sens de l’article 319 du Code des obligations et suivant d’une durée maximale d’une

 

année. Le montant maximal de la subvention est de 50% de la masse salariale de

 

l’employé telle qu'elle est définie par les usages de la profession ou les conventions

 

collectives de travail de chaque branche économique.

 

Les contrats de «Première embauche» sont réservés prioritairement à ceux qui six mois

 

après l’obtention d’un certificat fédéral de capacité n’ont pas trouvé d’emploi convenable,

 

ceux qui sont de retour du service militaire et qui sont sans travail et ceux qui six mois

 

après avoir obtenu un Master de l’Université de Genève ou un titre équivalent d’une haute

 

école genevoise n’ont pas trouvé un emploi convenable.

 

Ceux qui ont bénéficié d’une place d’apprentissage en emploi aidé telle qu'elle est

 

mentionnée à l’article premier ne peuvent pas bénéficier d’un contrat de première

 

embauche auprès du même employeur.

 

Art. 5.

 

– Les ayants droit des emplois aidés sont, d’une part, tous jeunes âgés entre 15

 

et 25 ans domiciliés sur le territoire de la Ville de Genève et dont eux-mêmes ou leurs

 

responsables légaux sont contribuables sur la Ville de Genève, et, d’autre part, les

 

employeurs privés contribuables en Ville de Genève, prioritairement les PME, les artisans

 

ou les professions libérales, inscrites au Registre du commerce, à jour sur les plans

 

fiscaux et dont les charges sociales sont régulièrement payées et qui n’ont pas subi de

 

condamnation pour infraction à la loi sur l'assurance vieillesse et survivants ou la loi

 

fédérale sur les étrangers; seuls les employeurs n’ayant pas procédé à des licenciements

 

économiques ou abusifs dans les trois ans précédant la signature du contrat

 

d’apprentissage ou de travail privé «Première embauche» sont éligibles aux présentes

 

mesures.

 

Ces aides de la Ville de Genève ne sont pas cumulables avec d’autres prestations en

 

faveur de l’emploi ou de l’aide sociale de la Ville, du Canton ou de la Confédération, ni

 

d’organismes privés ou sociaux tels que l’Hospice général.

 

Art. 6.

 

– Le Conseil administratif établit un rapport annuel sur l’application des mesures

 

définies aux articles premier et suivants de la présente délibération et il le fournit au

 

Conseil municipal.

 

Art. 7.

 

– Le Conseil municipal, notamment par l'intermédiaire de la commission des

 

finances, est autorisé, en tout temps, à demander un rapport au Contrôle financier de la

 

Ville de Genève ou de tout autre organe mandaté par elle.

 

Art. 8

 

. – Il sera pourvu à la dépense prévue aux articles premier et 2 par l’affectation

 

d’une partie du boni 2010 de la Ville de Genève, lequel s’élève à 81 100 000 francs.

 

18:50 Écrit par Daniel Sormanni dans Citoyens, Economie, Emploi, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

22/09/2012

L'HONNEUR DES RESIDENTS GENEVOIS

HUMMEURS A L'ATTENTION DE M. Antoine VEILLIARD

 

Monsieur

 

 

Vos propos sont méprisants pour les résidents Genevois, ils ne sont pas des nantis, ni des notables, comme vous, et ne peuvent pas admettre de ne pas avoir la priorité à l'emploi sur de nouveaux arrivant. Il est aussi parfaitement normal que pour diriger une régie publique un candidat Suisse soit préféré.

 

 

 

En tant que Suisse essayer de postuler un poste similaire, voir même de rentrer dans la fonction publique française, c'est juste impossible et interdit par les lois de votre pays. Quels engagements la France a t-elle pris pour corriger ces injustices.

 

 

 

Votre fantasme de traiter les Suisse habitant en France, comme ayant été chassé est méprisant et ces citoyens, comme les autres habitants de Genève, sont respectés comme il se doit.

 

 

 

Je suis un fervent partisan de la construction de logements à Genève, répondant aux besoins prépondérants de la population, particulièrement par les coopératives et si vous prétendez être un acteur attentif et connaisseur du bassin Genevois, vous devez savoir que les blocages sont multiples et viennent de différents  milieux, politiques, associatifs et immobiliers.

 

 

 

Alors plutôt que d'insulter le peuple de Genève, participer à débloquer la situation sur le front du logement; ce serait plus intelligent.

 

 

 

Avec mes salutations les meilleures.

 

 

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Conseiller municipal

 

17:19 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook | | |

20/09/2012

L'ETAT VEUT DEPLUMER LA VILLE

L'avant projet du Conseil d'Etat. sur la péréquation intercommunale, attention au piège anti Ville de Genève. C'est une nouvelle attaque contre la Ville et je m'y oppose et la condamne.

Il est trop simple de mettre en place une nouvelle péréquation qui prive la Ville de 113 millions et de dire que les communes qui profitent des prestations de la Ville, "Culture, Sports, etc", doivent payer plus, sans proposer quoique ce soit de concret.

De plus de taxer les contribuables uniquement sur leurs lieu de résidence affaibli fortement la Ville qui a la majorité des emplois du canton sur son territoire, mais paye aussi une grande part des charges de la collectivité du canton de Genève. Alors que la constituante à renoncé, face à l'opposition des communes, à introduire cette disposition, l'Etat revient par la loi avec cette disposition, c'est juste malhonnête.

De plus de dire que l'Etat récupère le Grand-Théâtre, notamment, sans dire comment il va financer les 60 millions, alors que lui-même s'enfonce dans les déficit, c'est irresponsable.

L'Etat revient à ses vieux rêves, comme lors de la tentative, il y a quelques années de supprimer la commune Ville de Genève.

Entrons en résistance

Je refuse que l'Etat dépouille la Ville de Genève de ses joyaux, pour la réduire à l'état de commune ordinaire,........vieux rêve de l'Etat.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal

15:50 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

19/09/2012

Présidence des régies publiques

Daniel Sormanni

14:58 Heures
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Aprè les HUG, la saga continue, le Conseil d'Etat perd la tête et propose un frontalier, même familier à la présidence des TPG. Non ce n'est pas acceptable, et encore moins de modifier la loi en urgence pour permettre cette nomination. Le SEGE (Syndicat des Employés Genevois)s'oppose formellement et fermement à cette manière de faire et à cette nomination.Daniel Sormanni,secrétaire général du SEGE et Conseiller municipal de la Ville de Genève.

15:14 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

30/08/2012

UN BUDGET 2013 PAS FINI

UN BUDGET 2013 PAS FINI

 

Pour le MCG le projet de budget 2013 de la Ville de Genève n'est pas satisfaisant.

 

En effet dans un contexte économique difficile, avec une contraction des recettes, il faut opérer des choix. Hors ceux-ci n'ont pas été fait par le Conseil administratif qui présente un budget déficitaire de 23 mios.

 

Des charges qui augmentent de 30 mios, 25,5 nouveaux postes, mais seulement 5 pour la sécurité, on n'est pas dans la cible.

 

Nos priorités restent bien sûr la sécurité, le maintient des prestations, l'entretien du patrimoine et le soutient à l'emploi et à l'économie.

 

Cela est possible, par des économies dans certains secteurs, comme les biens, services et marchandises et les prestataires extérieurs ainsi que le gel de certains remplacements de postes.

 

Des recettes manquent aussi à l'appel, comme la ristourne sur les carburants (10 mios).

 

Il faut aussi maitriser les investissements et maintenir une enveloppe de 100 mios pour ceux-ci; afin de ne pas péjorer l'avenir et éviter l'explosion de la dette, car ceux-ci ne sont plus autofinancés dans le budget 2013 à hauteur de 90 mios..

 

A ce prix l'équilibre budgétaire, que nous réclamons, est possible.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal MCG

Membre de la commission des finances

14:54 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | |

FRONTALIERS : LES ILLUSIONS PERDUES

FRONTALIERS :  LES ILLUSIONS PERDUES

 

Nous avons découvert avec beaucoup d’étonnement l’article de la « Tribune de Genève » qui prétend que « Les employeurs préfèrent les Genevois aux frontaliers » (24 juillet 2012). En tant que secrétaire général du Syndicat des employés genevois (SEGE), seul syndicat qui défend les travailleurs résidents genevois, je me trouve face à une réalité tout à fait différente. Des cas concrets contredisent très nettement la thèse défendue par l’Université de Genève, qui se fonde sur un test de CV. Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 80'000 frontaliers, en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite. Je me souviens de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus… Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. On ne peut se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois. Dans l’attente de la publication de l’étude complète, le syndicat SEGE est loin d’être rassuré.

Daniel Sormanni

Secrétaire général du SEGE

14:52 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |