07/10/2015

ELECTION FEDERALES DU 18 OCTOBRE 2015

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ELECTIONS FEDERALES DU 18 OCTOBRE 2015

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03/09/2015

Une banque nationale au service des citoyens et du pays.

 


La politique monétaire de la banque nationale (BNS) doit s’orienter sur un soutien à l’économie suisse et ne plus investir à l’étranger dans des sociétés qui n’apportent rien à la suisse en termes de stabilité, croissance et surtout d’indépendance. Hors aujourd’hui, il n’y a pas de crédit sans débiteur, pas de désendettement sans réduction d’actif, Tout l’argent que nous utilisons  n’est en réalité qu’une créance privée. Les banques créent la monnaie scripturale, mais l’argent mis en circulation par le crédit bancaire n’est pas à la disposition de l’Etat ni des citoyens pour les dépenses. Au contraire nous devront encore payer des intérêts pour qu’il y ait suffisamment d’argent mis en circulation. Il faut contraindre la BNS à cesser immédiatement cet énorme gaspillage de la richesse publique. La production excessive d’argent actuelle impose à l’économie de croître sans cesse ce qui est un leurre. 90% de la masse monétaire en circulation est créée par les banques commerciales. C’est à l’Etat, et non à ces banques, qu’il appartient d’être maître de la création monétaire.

 

La BNS ne peut plus contrôler la masse monétaire, les banques produisent trop d’argent, et cela provoque inflation et bulles financières. Afin de garantir que la prospérité de notre pays et sa liberté, et d’être au service des citoyens, il faut remettre la BNS au service de l’Etat et non l’inverse.

 

 

 

La confédération édicte de nouvelles règles et missions à la BNS. La BNS investi ses capitaux dans l’économie suisse, exclusivement. Seule la BNS peut créer de la masse monétaire (Billets & monnaie scripturale). Les communes et les cantons peuvent se financer directement auprès de la BNS.

 

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04/07/2015

MESSAGE AUX ACTEURS POLITIQUE DE LA VILLE DE GENEVE

 

Chers et chères collègues,

 

 

 

J'ai bien pris note de l'annulation de la séance du Conseil municipal du 6 juillet 2015. En préambule je relève que cette séance régulièrement convoquée, à entrainer le report des vacances pour certains conseiller municipaux.

 

 

 

Au surplus, je note que la résolution" Pour une solution durable et dans la dignité au problème de l’hébergement des requérants d’asile", visait donc à trouver une solution de logement durable pour les requérants d'asile, par

 

ailleurs déboutés et devant quitter la Suisse, n'est nullement résolu, puisque les dits requérants quittent le  « Grütli » pour la « salle du Faubourg », un autre bâtiment public.

 

 

 

Quel est le coût humain et financier de ces hébergements provisoires et sur quelles rubriques ses coûts sont-ils imputés.

 

 

 

Alors que l'Etat, par l'action de M. Mauro POGGIA, s'évertue à trouver des solutions durables pour les requérants qui ont été sortis des"Tattes" pour accueillir des familles syriennes .

 

 

 

J'en conclu que les dits requérants, manipulés par l'Alternative dite de gauche, par ailleurs déboutés et devant quitter la Suisse, ont réussis à supplanter les pauvres et les démunis de Genève, qui eux peuvent dormir sous les ponts

 

ou les abris PC, refusés par les requérants d'asiles déboutés.  Plus personne ne se préoccupe des citoyens/habitant notre canton qui ont besoin d'aides et l'Alternative dite de gauche, dans son internationalisme forcené, oublie nos citoyens/habitants dans la précarité, pour se croire, encore, les chantres du social; alors qu'ils ont oubliés depuis longtemps les masses "dites laborieuses" de notre canton.

 

 

 

Triste hypocrisie et réalité politique de notre canton.

 

 

 

J'invite donc les membres militants de l'Alternative, à prendre chez eux, chacun, un de ces réfugiés; cela serait plus en phase avec une vraie solidarité.

 

 

 

Avec mes meilleurs messages.

 

 

 

 

 

 

 

Daniel SORMANNI

 

Député

 

Conseiller municipal

 

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30/05/2015

DES LOGEMENTS TOUT DE SUITE

 

Pour M. Antonio Hodgers, ministre de gauche, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles..

Concernant les votations du 14 juin 2015 et la possibilité de convertir les bureaux en surnombre en logements:

1. 'La loi actuelle le permet déjà': Merci de l'info, M. le Conseiller d'Etat, mais de votre propre aveu, n'est-il pas vrai qu'aucun propriétaire n'a eu recours à cette faculté? Et pourquoi donc? Réponse (et vous le savez pertinemment): Aucune visibilité sur la durée de la conversion, qui résulte d'une simple pratique administrative, et impossibilité économique de réaliser notamment des appartements de 4 pièces pour un loyer plafond LDTR de CHF 1'135.-/ mois. Ces exigences sont d'autant plus scandaleuses que l'Etat plafonne les loyers pour des habitations HBM de 4 pièces à hauteur de CHF 1'500.- mensuel en zone de développement. Je suis très étonné de ne voir personne s'en indigner!

2. Je rappelle que l'UDC, le MCG, le PLR et le PDC ont voté le texte de loi dans l'enthousiasme et qu'il est soutenu par les Vert Lib', Pic Vert, la FER, la CCIG, le parti évangéliste!, l'association de défense des locataires PRO' LOC ainsi que de nombreuses autres associations de locataires et professionnelles.

3. Il est particulièrement étonnant de la part d'un Conseiller d'Etat Vert, de préférer proposer des zones non bâties ou peu denses à déclasser, de s'en prendre au patrimoine arboré, plutôt que d'utiliser des surfaces vides, déjà construites afin d'en faire des logements, par définition immédiatement disponibles. En réalité, c'est du Parti Vert que ce projet aurait dû émaner. Mais s'agissant de la LDTR, il est vrai que vassalité et inféodation à la gauche radicale oblige...

4. Soyons honnêtes et transparents, il est exclu de vendre à la population que des logements de 4 pièces pourront être convertis à partir de bureaux et offerts pour un loyer LDTR maximum de CHF 1'135.- par mois. Cela ne sera pas possible. En revanche, ces logements pourront être proposés à un intervalle de loyers allant de CHF 1'250.- à CHF 1'760.- mensuel environ. 

5. Alors, sachant que construire à Genève prend de 10 à 20 ans, que des centaines de logements aux loyers abordables pourraient être immédiatement proposés, pourquoi en priver la population? Par opportunisme politique de gauche, dogmatisme ou principe idéologique? C'est à mon sens manquer singulièrement de respect pour ceux et celles désespérément à la recherche d'un logement.

Le 14 juin il faut évidemment VOTER OUI

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27/04/2015

LA CAMPAGNE DES CANDIDATS AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU MCG

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26/04/2015

LA CAMPAGNE DES CANDIDATS AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU MCG


Daniel Sormanni et Carlos Medeiros candidats au Conseil administratif de la Ville de Genève, en campagne et soutenu par Mauro Poggia Conseiller d'Etat du MCG

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MERVEILLEUX CONCERT DES CADETS DE GENEVE AU VICTORIA HALL

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24/04/2015

ELECTION AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU 10 MAI 2015

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UNE NOUVELLE FORCE POUR APPOPRTER UN VRAI CHANGEMENT EN VILLE DE GENÈVE.
POUR DE NOUVEAUX ACTEURS POLITIQUES EN VILLE DE GENÈVE LE 10 MAI VOTEZ LA LISTE N°2

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23/04/2015

ELECTION AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU 10 MAI 2015


UNE NOUVELLE FORCE POUR ENTAMER LE CHANGEMENT EN VILLE DE GENÈVE.
POUR DE NOUVEAUX ACTEURS POLITIQUES EN VILLE DE GENÈVE LE 10 MAI VOTEZ LA LISTE N°2

AVEC THOMAS BLASI ET CARLOS MEDEIROS

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20/04/2015

ELECTIONS MUNICIPALES 2015

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Un grand merci aux électrices et électeurs de la la Ville de Genève qui m'ont fait confiance et assuré ma réélection au Conseil municipal et m'ont permis de faire un excellant résultat au Conseil administratif.

Merci aussi à toutes les militantes et tous les militants du MCG et d'ailleurs de leur engagement sans faille.

La campagne au Conseil administratif m'a permis de rencontrer le peuple de Genève et cela a été très enrichissant.

En route pour le 2ème tour du Conseil administratif pour mettre en avant les forces de la différence, merci d'avance de votre soutient et de votre engagement.

Daniel Sormanni
Député
Conseiller municipal
Candidat au Conseil administratif

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15/04/2015

VOTEZ LA LISTE N° 4 POUR LE CONSEIL ADMINISTRATIF - POUR UN VRAI CHANGEMENT VOTEZ DANIEL SORMANNI

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VOTEZ LA LISTE N° 4 POUR LE CONSEIL ADMINISTRATIF - POUR UN VRAI CHANGEMENT VOTEZ DANIEL SORMANNI

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07/04/2015

Des emplois pour les habitants, le SEGE appelle à votez pour le MCG

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06/04/2015

Hôtel Métropole gestion en question

http://www.ghi.ch/le-journal/geneve/travaux-de-lhotel-met...


 

Travaux de l’Hôtel Métropole: Cour des comptes saisie

 

VILLE DE GENÈVE • Des élus réclament une enquête pour que les coûts de rénovation n’échappent plus au Municipal. Manœuvre électoraliste dénonce Sandrine Salerno.

 

Les municipaux Simon Brandt (PLR), Jean-Charles Lathion (PDC) et Daniel Sormanni (MCG).  DAVID ROSEMBAUM-KATZMAN

Les municipaux Simon Brandt (PLR), Jean-Charles Lathion (PDC) et Daniel Sormanni (MCG). DAVID ROSEMBAUM-KATZMAN

Rebondissement dans l’affaire du financement des travaux de rénovation de l’Hôtel Métropole. Trois conseillers municipaux de la Ville de Genève ont saisi, le 12 décembre 2014, la Cour des comptes (CdC). But de la manœuvre? Demander l’ouverture d’une enquête sur les coûts des travaux de rénovation de l’Hôtel Métropole et faire en sorte que ceux-ci n’échappent plus au contrôle du Conseil municipal. Pour mémoire, l’établissement est propriété de la Ville de Genève depuis 1941.

Manque de transparence

«Le Conseil municipal se trouve dans une ignorance totale concernant les travaux à l’Hôtel Métropole», relèvent d’une seule voix le PDC Jean-Charles Lathion, le PLR Simon Brandt et le MCG Daniel Sormanni. «Nous déplorons le manque de cohérence et de rigueur dans la gestion de ce dossier.» Tous trois soulignent au passage les difficultés récurrentes que rencontre la Ville de Genève avec la gestion de ses restaurants. Et de citer en exemple les établissements de La Perle du Lac, La Potinière au Jardin anglais, du Parc des Eaux-Vives et du café-restaurant de l’île Rousseau. «La magistrate Sandrine Salerno est incapable d’assurer le rayonnement d’établissements situés dans les lieux les plus prestigieux de Genève», dénoncent-ils. Avant de conclure: «Ce qui est en jeu, c’est également de déterminer si les travaux d’investissement doivent être soumis aux marchés publics.»

Gestion conforme

Pas de remous du côté de la conseillère administrative Sandrine Salerno qui pointe une polémique lancée à quelques mois des élections municipales. «Deux avis de droit confirment que le contrat de gestion est conforme. Pour la petite histoire, il a été signé avec la société hôtelière Swissôtel en 1998 par un magistrat de droite», rétorque-t-elle avec un brin d’ironie. Avant de poursuivre: «La Commission des finances a toujours été au courant et le Conseil municipal valide chaque année les comptes de l’Hôtel Métropole. J’ajoute enfin que la Cour des comptes a déjà enquêté sur ce type de contrat de gestion, identique à celui du Parc des Eaux-Vives.»

Manque de transparence ou pas, la Cour des comptes n’a pas encore décidé si elle allait entrer en matière. Décision attendue dans les prochaines semaines.

21:35 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

13/02/2015

LES FINANCES DE LA VILLE DE GENÈVE ; PASSÉ ET AVENIR

Au début de cette législature, la Ville de Genève – soit pour elle son Conseil administratif – était fière de présenter un bilan financier global réjouissant : comptes en excédents, investissements autofinancés et dette en diminution ; Genève était même, selon PME Magazine, la ville de Suisse la mieux gérée.

Ce tableau idyllique n’a malheureusement pas duré. Les budgets se sont succédé en constante augmentation, comme les investissements très élevés, ce qui a rapidement dégradé cette situation, a priori favorable.

En effet, la Ville connaît un contexte d’augmentation continuelle des dépenses, le budget 2015 culminant à 1'141 mios, et d’investissements soutenus : 129 mios en 2011, 153 mios en 2012, 100 mios en 2013, et 130 mios budgétés en 2014 et 2015. Les dépenses d’investissements ne sont plus autofinancées et aggravent la dette, laquelle, après une période de baisse, a recommencé à augmenter dès 2011.

Une dette de 1'410 mios en 2011 qui augmente jusqu’au prévisionnel 2015 à 1'554 mios, c’est une tendance qui correspond aux chiffres et ne peut qu’inquiéter pour l’avenir.

Pour maîtriser ses charges et sa dette, il n’y a que deux méthodes possibles : diminuer les charges de fonctionnement pour amortir plus et autofinancer les investissements, ou/et diminuer les investissements pour pouvoir les autofinancer.

Autant le dire : les voyants sont au rouge, et notre ministre des finances s’est bien gardée de nous faire savoir que la Ville de Genève était passée, en 2015, du statut de ville suisse la mieux gérée à la dernière place du classement du même journal.

Les indicateurs actuels n’avantagent en outre pas la Ville de Genève : couverture des charges, degré d’autofinancement, engagements supplémentaires, maîtrise des dépenses courantes, efforts d’investissement.

Les cordons de la bourse sont ouverts bien trop généreusement. Cela ce traduit notamment par une hausse de 12% en une année et l’on ose pas imaginer une hausse des taux d’intérêts de la dette qui mettrait ipso facto la Ville dans une situation très délicate. 

La mise en œuvre du budget 2015, très généreux, et les comptes 2014 seront à suivre de près. 

Il faut maîtriser les dépenses courantes ainsi que la dette, c’est indispensable.

Dans ces conditions, plus que jamais, le temps est venu qu’un nouveau pilote arrive dans l’avion. Pour le remettre en palier. Et éviter le crash.

   

Daniel Sormanni -  Député   et  Conseiller municipal

Candidat au Conseil administratif

MON CŒUR BAT POUR LA VILLE DE GENEVE

 

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27/07/2014

Grand bond du prix de l’électricité pour les particuliers en 2015.

 

Grand bond du prix de l’électricité pour les particuliers en 2015.

C’est avec étonnement que j’apprends, par le communiqué du Conseil d’Etat du 23 juillet, en pleine période de vacances, la hausse des tarifs pour 2015 de 14%.

Si je prends bien note qu’il y a des contraintes fédérales, je relève que ces hausses décidées à Berne ne représentent qu’un peu moins du quart de la hausse; les autres arguments relevant des hausses, l’on été en 2014 et ont donc été absorbées, sans hausse des tarifs en 2014.

En effet, la taxe fédérale pour le financement  de la rétribution à prix coûtant (RPC), dont le but est de subventionner les énergies renouvelables à déjà été augmentée légèrement au 1er janvier 2014 ; SWISSGRID (exploitant du réseau de haute tension en Suisse) à aussi augmenté ses tarifs de près de 47 %, également au début de cette année. Enfin la Confédération à décidé d’augmenter le taux d’intérêt des capitaux investis dans le réseau électrique (WACC) et cela le 1er janvier 2014.

Ces augmentations de taxes ont été absorbées en 2014, il est donc hors de question de les utiliser pour justifier l’injustifiable.

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 Composition du prix de l’électricité pour le courant domestique en 2014
Source: Alpiq 2013

Tout ceci à besoin d'être éclairé, car finalement, seule la hausse justifiée par l’augmentation de la taxe pour financer la RPC dès le 1er janvier 2015, peut faire l’objet d’une éventuelle adaptation.

De plus, ce n’est pas au contribuable d’assumer la recapitalisation de la caisse de pension des SIG ; les contribuables ont déjà assumé les recapitalisations des caisses de pension de l’Etat (CIA &CEH) devenues CPEG et des communes CAP.

Il convient donc que le Grand-Conseil, respectivement sa commission énergie et SI, soit nantie de cette problématique. Il est plus que gênant que le Grand-Conseil soit mis devant le fait accompli, de plus pendant l’été.

Il est choquant que se soit les particuliers, consommateurs captifs, qui subissent cette hausse, dans un canton de Genève où une partie importante de la population est en difficulté.

De plus, j’ai les plus grands doutes que cette hausse ait un quelconque effet incitatif sur les économies d’énergie.

En conséquence, le MCG est plus que circonspect quant à cette hausse des tarifs et exigera que la commission de l’énergie et des SI soit saisie de la proposition des SIG.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Député au Grand-Conseil

 

Membre de la commission Energie et SI

 

 

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Préférence nationale ou cantonale ; et si on commençait par le début de l’histoire ?

En réponse à mon collègue Eric Bertinat, Conseiller municipal UDC, un peut d’historique est nécessaire, car en effet depuis de très nombreuses années, le peuple de Genève  est, petit à petit, « envahi » par l’apport de travailleurs et travailleuses venant de la zone franche française voisine et ce depuis les années septante.

 

Il est utile de rappeler qu’il y a 200 ans, pour désenclaver la Ville de Genève, la France et le royaume de Sardaigne cèdent du sol à Genève et acceptent également de reculer leurs douanes à distance de la nouvelle frontière.

 

Les zones franches voient donc le jour et sont toujours en vigueurs aujourd’hui, malgré quelques péripéties.

 

Tout cela donne un éclairage et une vision qui démontre que notre Ville de Genève, puis le canton de Genève, ont aussi gagné au fil du temps à cet élargissement, sur le plan économique et social.

 

Mais ce qui était un apport raisonnable de travailleurs et travailleuses venant des zones franches, à brusquement changé, avec les accords bilatéraux en 2002.

 

En effet le nombre de « frontaliers » à considérablement augmenté, passant de 13'700 en 1970  à 88'500 aujourd’hui, déséquilibrant, considérablement, le marché du travail genevois ; et sur les 298'214 emplois en équivalents plein temps, près de 90'000 emplois occupés par des soi-disant « frontaliers », est incroyablement excessif.

 

Dans le même temps le nombre de chômeurs et de sans emplois à Genève reste très élevés et ils se retrouvent à la charges de l’Etat, donc du contribuable.

 

Toute chose égale par ailleurs, le nombre de chômeurs en 1970 étaient de 9 personnes, le taux remonte à la fin des années 1970, malgré que le PIB soit orienté à la hausse.  Le nombre de chômeurs atteint un nouveau pic à mi-1982, un peut moins de 1'000, ensuite le nombre dechômeurs passe à 2 500 en janvier 1984.

 

Malgré la reprise économique, le nombre de chômeurs ne redescend pas, suivant encela un effet d’hystérésis, qui indique la persistance d'un phénomène alors que sa cause principale a disparu.

 

C’est la crise de la première moitié des années 1990 qui va bouleverser la situation dans le canton, car en cinq ans, le nombre de chômeurs est multiplié par huit, passant de 2 100 à 16 100 entre janvier 1990 et janvier 1995.

 

 

 

Il faudra attendre 1999 pour que le nombre de chômeurs inscrits repasse sous la barre des 10 000 personnes à Genève. Mais le repli n’est que provisoire et le nombre de chômeurs reprend l’ascenseur de 2002 à 2005, malgré une situation économique globalement favorable, caractérisée par une croissance marquée du PIB et de l’emploi.

 

 

 

 L’arrivée massive de main-d’œuvre en provenance des pays de l’UE/AELE, conformément aux mesures de libre-circulation des personnes instaurées dans le cadre des accords bilatéraux, qui a été durant ces années nettement supérieure à Genève par rapport à la moyenne nationale, a sans aucun doute joué un rôle, en bouleversant complètement le degré de concurrence sur le marché du travail genevois.

 

 

 

Les derniers chiffres du chômage à Genève relèvent un nombre de 12'741, mais surtout de 15'433 demandeurs d’emplois.

 

Je pars du principe, que la première problématique, consiste à freiner l’arrivée de nouveau travailleurs étrangers sur le marché de l’emploi genevois et à donner la préférence aux genevois et habitants de Genève, installés. Je ne vois pas comment, le fait de favoriser directement les Confédérés, venant de Berne, Zürich ou ailleurs va permettre, ne serait-ce que marginalement, de trouver les solutions pour remettre en emploi l’inadmissible volant de chômeurs et sans emplois de Genève. Les genevois habitants en France voisines sont considérés comme des genevois.

 

Petite cerise sur le gâteau, la « Préférence cantonale » est conforme aux accords bilatéraux selon le SECO ; alors que la « Préférence nationale » ne l’est nullement ; hélas peut-être, mais en l’absence de dénonciation desdits accords, bien réels.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Député au grand-Conseil de Genève

 

Conseiller municipal Ville de Genève

 

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13/07/2014

"PREFERENCE CANTONALE", une action responsable

 

 

J'aimerais tout d'abord abonder et félicité M. Mauro POGGIA, Conseiller d'Etat, d'avoir renforcé et élargit le cercles des bénéficiaires de cette mesure absolument logique.

En effet, comment expliquer aux nombreux chômeurs, prestataires à l'Hospice général et sans emplois de Genève; plus de 15'000 personnes, qu'ils sont exclus définitivement du marché du travail ordinaire;
alors que Genève, chaque année crée plusieurs milliers d'emplois.

Il est donc parfaitement légitime d'accroitre les efforts d'intégration des sans emplois de Genève, en commençant par la "Préférence cantonale" que je revendique haut et fort. C'est une mesure d'intégration qui va aussi permettre de diminuer les charges de l'aide sociale; car mieux dépenser un peut d'argent à l'intégration que de continuer à délivrer des prestations sociales aux sans emplois, c’est aussi une question de dignité.

J'aimerais rappeler que je suis l'auteur d'un projet de loi (PL-11339), visant à encrer dans la loi ces principes élémentaires de solidarité envers les sans emplois de Genève; afin d'être certain que l'Etat et les entités subventionnées appliquent ces principe avec efficacité.

N'oublions jamais que tout un chacun peut se retrouver dans une situation similaire, car une profession et un emploi pour la vie n'est plus de mise aujourd'hui. Il faut donc ne pas perdre de vue qu'une formation, constamment renouvelée est de plus en plus nécessaire pour rester compétitif dans le marché du travail actuel.

Pour les sans emplois actuels, cela est encore plus vrai et souvent après une période d'inactivité, plus ou moins longue, ils ont besoins d'une remise à jour de leurs compétences et il faudra en tenir compte lors de l'application du principe de "Préférence cantonale".

Dans un contexte, ou depuis les bilatérales, la situation s'est dégradée, notamment par manque de contrôle, cette mesure est absolument nécessaire.

Avec mes salutations les meilleures.



Daniel Sormanni
Député au Grand-Conseil de la République et canton de Genève

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08/05/2014

SALAIRE MINIMUM OBLIGATOIRE, PROMESSES NON TENUES !

 

La votation fédérale du 18 mai 2014 sur le salaire minimum à 4000,- frs. pour toute la Suisse et tous les secteurs économiques ; pose une question de principe importante.

 

En effet, s’il est juste de se poser la question d’un salaire décent pour toutes et tous, qui permet de vivre en Suisse, se pose immanquablement comment atteindre cet objectif.

 

Evidemment, vu le fédéralisme Suisse et les niveaux de vie différents dans les cantons Suisse, ne serait-ce que vouloir définir un montant pour un salaire minimum est un exercice difficile auquel il faut ajouter la composante des différents secteurs économiques et professions qui sont loin de dégager la même intensité de rendement, tout cela devient donc de l’équilibrisme et en fait plutôt de la mission impossible.

 

Partant de ces caractéristiques, liées aux particularismes institutionnels helvétiques, au fédéralisme et à la large autonomie des cantons, il est illusoire de penser fixer un salaire minimum Suisse uniforme, comme le SMIC en France, car celui-ci pénalise l’emploi.

 

En Suisse nous avons la chance, liée au partenariat social fort, que de très nombreux secteurs économique sont au bénéfice de convention collective de travail (CCT) qui traite et fixent les règles salariales.

 

Il convient donc d’agir pour renforcer, favoriser, renouveler et étendre les CCT et les contrats types à tous les secteurs économiques, car c’est le meilleur garant de la protection des salariés et de salaires minimum justes et adaptés.

 

Ce n’est pas une loi rigide qui doit remplacer le partenariat social.

 

Seules des CCT négociées par les partenaires sociaux, sont à même d’atteindre, notamment, des salaires dignes pour tous les salariés. Les mêmes partenaires et l’Etat doivent ensuite travailler à rendre obligatoire et à appliquer les dites CCT.

 

C’est pourquoi le MCG n’est pas favorable à un salaire minimum généralisé Suisse et soutiendra toute action visant à la mise en place, le renouvellement et l’extension des CCT dans notre pays.

 

 

 

Daniel Sormanni

 

Secrétaire général du SEGE

 

Député au Grand-Conseil

 

Conseiller municipal de la Ville de Genève

 

Membre du bureau directeur du MCG

 

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