19/08/2017

Préférence cantonale

 

 

Un pas vers la preference cantonale

Le MCG se réjouit de la décision fédérale

Le Conseil fédéral soutient la modification de la Constitution tessinoise, qui stipule le principe de priorité à la main-d’œuvre locale suite à une initiative cantonale. Pour le MCG, c’est réjouissant mais tout à fait insuffisant. Il faut des dispositions concrètes, c’est pour cela que nous faisons des propositions avant-gardistes et efficaces au niveau genevois.

Les grands principes sont bien beaux, mais largement insuffisants. Le MCG met ses espoirs, entre autres, dans un Projet de loi « garantissant  la  priorité  à  l’emploi  des  résidents  sur  le  territoire  suisse avant la délivrance de tout permis de travail frontalier » (PL 12047).

L’important pour le MCG est de freiner concrètement l’afflux des frontaliers et de permettre aux habitants de notre canton d’avoir la préférence cantonale. C’est pour cette raison que notre projet de loi est largement en avance sur les grands principes tessinois. Nous proposons des restrictions dans l’attribution des permis frontaliers (G) mais également une amélioration des procédures de recrutement pour les demandeurs d’emploi

Il est indiqué dans l’exposé des motifs de ce projet de loi que « Genève  qui  connaît  depuis  toujours  un  chômage  bien  supérieur  à  la  moyenne  suisse  –  actuellement  5,5%  contre  3,5%  au  niveau  suisse  –  se  doit  d’adopter  des  dispositions  efficaces  afin,  d’une  part,  de  lutter  contre  son chômage,  et,  d’autre  part,  d’enrayer  l’augmentation  massive  et  constante  de délivrance de nouveaux permis frontaliers (G) ».

Nous avons également déposé un projet de loi (PL 12017) « Pour une économie solidaire et responsable » qui demande de taxer les employeurs de travailleurs frontaliers, afin de rétablir un équilibre entre les deux catégories d’employés.

Il y a moins d’une année, le MCG a également déposé un autre projet de loi demandant que le principe de cette préférence locale soit inscrite dans notre Constitution sous le titre « Pour une politique de préférence nationale selon le principe « les nôtres avant les autres » » (PL 11982).

Défendant depuis plus de dix ans la préférence à l’embauche pour les résidents genevois, le MCG fait fortement progresser cette cause et nous assistons maintenant à un nouveau progrès dans cette direction. La Confédération constate que, suite à l’initiative demandant un frein à l’immigration de masse et à son interprétation scandaleuse par les Chambres fédérales qui lui ont enlevé toute substance, il reste une place pour les cantons.

Grâce au MCG et à l’action déterminée de son conseiller d’Etat Mauro Poggia, le canton de Genève commence à sortir de l’impasse, en faisant des propositions concrètes et non pas en se limitant à de simples principes, comme la future loi fédérale qui n’impose aucune obligation, aucune sanction et aucun contrôle. La belle illusion…

Le MCG agit sans relâche et concrètement pour la préférence cantonale.

Daniel SORMANNI, vice-président et député MCG

François BAERTSCHI, secrétaire général et député MCG

Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

12:10 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

Animaux du Bois-de-la-Bâtie

 

Animaux tués au bois de la bâtie

Le MCG veut des explications

Le chef du Service des espaces verts (SEVE) a déclaré que les euthanasies ont été décidées par le Vétérinaire cantonal. Celui-ci dément catégoriquement dans la « Tribune ». Face à un nouveau dysfonctionnement du SEVE, le MCG va déposer une interpellation.

Après avoir abattu de manière invraisemblable les arbres de la plaine de Plainpalais, pour un coût phénoménal, c’est un nouveau scandale qui frappe le SEVE. Des habitants se sont inquiétés de la disparition d’animaux dans le parc du Bois de la Bâtie.

Nous apprenons par la « Tribune » que le SEVE reconnaît avoir abattu des animaux, pour des motifs indéterminés. Alors que le chef du SEVE, Daniel Oertli, prétend (édition du 15 août 2017) que «les euthanasies sont décidées par le vétérinaire cantonal », celui-ci dément cette information dans le journal du lendemain. Il indique ne pas avoir le pouvoir de prendre une telle décision et qu’il en est simplement informé.

Nous sommes surpris des pratiques du SEVE qui se prend des libertés inexpliquées sur le patrimoine naturel des Genevois.

Le MCG estime que la vie des animaux doit être prise en considération avec sérieux et ne doit pas être traitée comme des objets que l’on remplace, selon les fantaisies des uns ou des autres.

Nous sommes révoltés de cet abattage, réalisé en totale opacité, démontrant un mépris non seulement à l’encontre des animaux mais aussi de la population genevoise qui est attachée aux bêtes peuplant le Bois de la Bâtie.

Nous demanderons des explications à M. Guillaume Barazzone, responsable du SEVE et de ses nombreuses dérives.

Daniel SORMANNI, chef du groupe MCG au Conseil municipal Ville de Genève

François BAERTSCHI, conseiller municipal MCG Ville de Genève

Renseignements D. Sormanni: 076 379 64 07.

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