• EdS quand tu nous tient

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    EdS

    Le SIT, et cela ne m'étonne guère, interprète nos positions de façon malhonnête. Nous avons participé à amender la motion qui postulait à engager automatiquement les employés de partage, en créant de nouveaux postes fixes dans l'administration et de ne pas inscrire dans le marbre le salaire minimum de 4000,- frs., car le MCG est contre un salaire minimum généralisé.

    Cependant si les EdS sont engagés en fixe à la Ville de Genève leurs salaire
    sera le même que les fonctionnaires, donc largement au-dessus des 4000,- frs.

    Nous avons dénoncé le principe des EdS qui fixe des salaires à 3250,- frs, des frais de formation payés par l'Etat aux associations; hors c'est la Ville qui fait tous le travail de formation et c'est "Partage" qui touche les indemnités et paie les salaires.

    Tout cela a été mis en place par F. Longchamp et appliqué par Mme I. Rochat.


    Il n'est pas possible de transformer ces emplois en emplois Ville de Genève d'un coup, parce que cela nécessite de nouveau postes (environ 150).


    Au final la motion amendée, enlevant le salaire minimum généralisé de 4000,- pour tous et l'engagement automatique à la Ville, a été acceptée; au final la
    motion, amendée, certes amaigrie, a été refusée par l'Alternative; donc la gauche et les syndicats. Les EdS seront intégré progressivement et cela à déjà commencé.

    Chercher l'erreur.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal Ville de Genève

    Député élu

    Secrétaire général du SEGE

     

  • PROTEGEONS NOTRE PAYS

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    Concerne : De l'espionnage des Etats-Unis à la protection des citoyens et habitants de la Suisse

     

    L'affaire "WikiLeaks" que les révélations de M. Edward Snowden sur les pratiques de la NSA (National Security Agency), constituent une preuve flagrante du pouvoir d’ingérence américain, et il fait aucun doute que la NSA cible en priorité les banques suisses.

     

    La guerre entre la Suisse et les USA, concernant les banques est bel et bien une lutte économique sur fond politique, la fraude fiscale n'étant que le prétexte pour s'attaquer à la place financière suisse dont le succès jamais démenti fait des envieux.

     

    La Suisse fait partie du premier cercle de cibles en raison du succès de sa place financière. Ni leurs activités ni surtout leurs transactions ne sont donc censées échapper à la NSA !

     

    La NSA voit loin et désormais, ce sont les réseaux de fibre optique qui sont visés. Leur espionnage débouche sur l'appropriation illicite – et demeurée impunie - de monceaux de données hyper-sensibles. Des firmes américaines, comme UPC-Cablecom (voisin de la NSA), achètent des téléréseaux en Europe tant de l'ouest que de l’est et, bien sûr, en Suisse.

    En Suisse, SWISSCOM n’est que le N° 2 des réseaux de fibre optique, derrière UPC-Cablecom. Cela représente un danger pour notre sécurité nationale, nos citoyens et habitants.

     4 mesures phares :

    -       Exiger le stockage en Suisse de toutes les données sensibles à notre sécurité nationale et à notre activité économique;

    -       Interdire de sous-traiter des données sensibles à des firmes étrangères;

    -       Protéger les citoyens et habitants de l'espionnage électronique;

    -       Interdire la vente des téléréseaux à des firmes étrangères, c’est à dire charger SWISSCOM de racheter et coordonner tous les téléréseaux de Suisse.

     

     

    Daniel Sormanni

    Conseiller municipal (MCG)

    Ville de Genève