20/09/2013

ELECTION CANTONALE DU 6 OCTOBRE, POUR QUI LA PREFERENCE

 

PREFERENCE CANTONALE, UN PAS IMPORTANT POUR L’EMPLOI, AVEC NOTRE INITIATIVE

 

Il y a un peu plus d’un an (24 juillet 2012), l’Université de Genève, rendait publique une étude sur la marché de l’emploi à Genève  « Résidents ou frontaliers ; les employeurs ont-ils une préférence ». Cette étude, très partielle et réductrice, n’aurait pas dû faire l’objet d’une conclusion générale, prétendant qu’il n’y a aucun problème sur le marché de l’emploi à Genève. En effet, la réalité a la vie dure. Il y a bien 84'857 frontaliers à Genève (juin 2013), en hausse constante depuis vingt ans, plus particulièrement avec les Bilatérales et la disparition de la Commission tripartite.

On est loin de l’époque où on promettait aux ouvriers et employés genevois, au moment où le secteur industriel fondait comme neige au soleil, qu’il n’y aurait jamais plus de 25'000 frontaliers à Genève. Une illusion, une de plus…

Nous sommes d’autant plus surpris que la synthèse de l’étude n’apporte aucune précision et donne la fâcheuse impression que l’on a tiré des conclusions expéditives d’un vrai problème, en faisant preuve d’une grande légèreté. En effet, si l’on prend la peine de lire l’étude en détail, il y a beaucoup d’interrogations et des doutes quant à une corrélation ou pas entre le nombre de frontaliers et l’emploi en général et le chômage à Genève. Aucunes preuves tangibles ne sont apportées, mais l’étude fait une conclusion, d’ailleurs largement diffusée, qu’il n’y a pas de problèmes et de discrimination à l’emploi pour les chômeurs et les résidents genevois par rapport aux frontaliers.

Dans ce contexte, il est utile de noter que le chômage à Genève est de 5,4% à savoir 12’738 personnes (juillet 2013) et de 3% au niveau Suisse ; en progression de 15% en 1 an à Genève et de 10,5% en Suisse. A Genève il y a 15'509 demandeurs d’emplois à la même période.

Pour illustrer notre démarche, les permis frontaliers on passés de 72'820 (juillet 2011) à 85'411 (juillet 2013). Chercher l’erreur.

Bien sûr, il faut vérifier l’adéquation de l’offre à la demande, mais même l’étude de l’UNI de Genève le montre, il y a des secteurs ou il y a de l’offre de résidents, mais les permis frontaliers continuent de croître.

Il y a aussi à Genève un problème de formation et de sa compatibilité avec l’offre des employeurs et des secteurs où l’on ne forme tout simplement pas assez à Genève.

Un seul exemple parlant, les infirmières, ou l’école du « Bon secours » n’a pas augmenté son offre depuis des années, alors que la demande est importante. Résultat, les hôpitaux de Genève engagent les infirmières formées en France, privant d’ailleurs les hôpitaux français de personnels.

L’Etat de Genève cède donc à la facilité et nous voulons lui demander, avec notre initiative, d’être plus actifs et concret, la directive interne, définissant les procédures d’engagements, n’étant de loin pas suffisante.

C’est pourquoi nous voulons fixer dans la loi, la priorité absolue des demandeurs d’emplois, inscris à l’OCE, ou d’un candidat domicilié à Genève ou en Suisse.

Pour le MCG l’Etat doit montrer l’exemple, et en étant exemplaire il a aussi plus d’impact sur les employeurs privés pour leurs demander, via l’OCE et son service « employeurs » de donner la préférence à des candidats résidents à Genève et en Suisse.

Il n’est pas inutile de rappeler que chaque chômeur qui retrouve un emploi n’est plus à la charge de la société (caisse chômage, hospice général, service sociaux) et paie des impôts.

On ne peut plus se moquer des citoyens qui souffrent de la concurrence excessive régnant dans le marché de l’emploi genevois.

DANIEL SORMANNI - CANDIDAT AU GRAND-CONSEIL

Membre du bureau directeur du MCG

Conseiller municipal Ville de Genève

Secrétaire général du SEGE

VOTEZ MCG liste No 9 pour le Grand-Conseil et liste No 10 pour le Conseil d'Etat

13:40 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

18/09/2013

BUDGET 2014 DE LA VILLE DE GENEVE

 

LA CIGALE ET LA FOURMI, LA VILLE DE GENEVE A MAL A SON BUDGET

 

PROJET DE BUDGET 2014 DEFICITAIRE

 

Le Conseil municipal de la Ville de Genève, malgré l'opposition du MCG, à néanmoins renvoyé le projet de budget 2014 en commission pour étude.

Aujourd'hui, hormis le contexte économique, il y a les incertitudes concernant les revenus communaux, car la fiscalité des entreprises va être revue à la baisse, la péréquation intercommunale va baisser, il y a déjà une baisse cette année, et la taxe professionnelle devrait disparaitre et les 115 millions budgété cette année. Il est déraisonnable de présenter un budget avec des augmentations de charges et plus de 50 nouveaux postes.

En effet les postes sont des charges pérennes et pour le MCG, seules les missions prioritaires sont susceptibles d'augmentions des postes, la sécurité notamment.

25 millions de déficit prévu dans ce projet de budget n'est pas acceptable pour le MCG et nous travaillerons en commission des finances à ramener ce déficit à 0, comme l'an dernier et en 2011. Ce déficit va amener la Ville de Genève à présenter un plan quadriennal de retour à l'équilibre, à la surveillance des communes.

Les investissements  sont aussi une inquiétude que nous avons véhiculé depuis 2011, et après avoir réduit ceux-ci à 110 millions au budget 2013, on voit que la Ville à prévu lesdits investissements à 130 millions et cela entraine une augmentation de la dette inacceptable

Seul un budget équilibré pourra être voté par le MCG.

 

Daniel Sormanni, membre de la commission des finances

 

13:49 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

03/09/2013

LA VILLE DE GENEVE A MAL A SON BUDGET

PROJET DE BUDGET 2014 DEFICITAIRE

Dans le contexte économique actuel, il est déraisonnable de présenter un budget avec des augmentations de charges et plus de 50 nouveaux postes.

En effet les postes sont des charges pérennes et pour le MCG, seules les missions prioritaires sont susceptibles d'augmentions des postes, la sécurité notamment.

25 millions de déficit prévu dans ce projet de budget n'est pas acceptable pour le MCG et nous travaillerons en commission des finances à ramener ce déficit à 0, comme l'an dernier et en 2011. Ce déficit va amener la Ville de Genève à présenter un plan quadriennal de retour à l'équilibre, à la surveillance des communes.

Aujourd'hui, hormis le contexte économique, il y a les incertitudes concernant les revenus communaux, car la fiscalité des entreprises va être revue à la baisse, la péréquation intercommunale va baisser, il y a déjà une baisse cette année, et la taxe professionnelle devrait disparaitre et les 115 millions budgété cette année aussi.

Les investissements  sont aussi une inquiétude que nous avons véhiculé depuis 2011, et après avoir réduit ceux-ci à 110 millions au budget 2013, on voit que la Ville à prévu lesdits investissements à 130 millions et cela entraine une augmentation de la dette inacceptable.

En l'état le MCG de pourra, donc, pas voter ce budget.

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal

Membre de la commission des finances

 

11:38 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |