31/05/2017

Les missions de service public de la Gérance Immobilière Municipale (GIM)

Il faut d’abord rappelé que la GIM gère environ 5300 logements et participe donc activement à loger les résidents de Genève.

La politique immobilière de la GIM est réglée par un règlement qui définit la politique des loyers, des conditions d’accès et des critères d’attribution.

Ce règlement a été approuvé par le Conseil municipal en 2010, et la politique décidée par ce règlement a été progressivement mise en place, car il a fallu tenir compte des locataires en place.

Le but cette politique est de mettre à disposition les logements de la Ville, amortis depuis longtemps, d’ailleurs ces logements sont considérés comme des logements d’utilité publique (LUP).

Il faut souligner que cela permet l’accès à des logements descends, à tout une frange de la population qui a des revenus modestes, voir aux poursuites, au chômage, à l’Hospice général, ce qui n’est pas possible sur le marché privé du logement, et cela est une mission de service public.

La GIM à différentes catégories de logements des plus modestes, à des logements de meilleure catégorie, ainsi que des logements à loyer libre, ce qui permet de loger toutes les catégories de la population, y compris la classe moyenne.

Comment définir la classe moyenne, selon le Département de l’Aménagement et du Logement (DALE), on peut définir la classe moyenne entre 70% et 150% du salaire médian qui est à Genève de 7500 francs ; cela laisse donc une large marge d’interprétation.

Alors faut-il augmenter la part de loyer libre à la GIM, qui est aujourd’hui de 5%.

Le Conseil administratif à décider de porter cette part à 10%, c’est réaliste car elle correspond à la structure des logements de la GIM, mais cela va prendre du temps car il faut faire avec les locataires en place, vu le très faible taux de rotation dû, au marché immobilier tendu.

Alors pour accélérer le mouvement, faut-il confier une part des logements à des régies privées ; je ne le pense pas car cela va occasionner des coûts supplémentaires de 3,5 à 5% des états locatifs, sans pour autant réaliser les prestations de la GIM, sur le plan de la mixité sociale choisie, de l’encadrement avec des concierges formés à la médiation notamment.

Enfin la commission d’attribution semble bien fonctionner et il ne faut pas oublier le rapport de la Cour des Comptes (CDC) qui a validé le fonctionnement de la GIM. Alors les mêmes partis qui fustigent la représentions des partis dans les commissions extraparlementaires, réclament pour la GIM des représentants des partis politiques, cela n’est pas très cohérant.

Concernant l’entretien de ce patrimoine financier, il est utile de rappeler le contexte des années nonante et des difficultés financières de la Ville, ou les investissements et l’entretien par la voie du budget de fonctionnement ont été rabotés.

Aujourd’hui ce patrimoine est entretenu et on peut discuter d’améliorer les procédures et de veiller à rendre peut-être automatique une part des loyers attribuer à l’entretien pour éviter à l’avenir la situation des années nonante.

Alors tout révolutionner et livrer la GIM aux milieux immobiliers NON, mais améliorer ce qui peut l’être à la marge OUI ; mais surtout construire des logements de qualité pour les besoins prépondérants de la population avec la Fondation Ville de Genève pour le Logement Social (FVGLS) OUI.

16:28 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

06/03/2017

Préférence cantonale, les effets de la directive cantonale

 

Aujourd’hui, alors que de plus en plus en Suisse et à l’étranger, la préférence cantonale devient une nécessité et une évidence et de nombreuses voix s’élèvent pour la demander, à Neuchâtel tout récemment, notamment.

A l’étranger, ces dernier jours l’Autriche, son gouvernement, Socialiste et, vient de décider la préférence nationale. Alors que l’Autriche est membre de l’Union européenne et que cela ne semble pas poser de problème.

Malheureusement la Suisse est timorée, faible devant l’Union européenne et n’a donc pas le courage de mettre en avant ses solutions.

Il faut donc renforcer l’action de notre Conseiller d’Etat, Mauro Poggia à Genève dans son action et les graphiques présentés montre l’efficacité de son action.

En avant le MCG pour confirmer et amplifier ces résultats.

Daniel Sormanni

Député MCG

Vice-président du MCG

Recrutement des demandeurs d'emploi-1.jpg

01:48 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

10/11/2016

GENEVE D'ABORD

Le blog de Mauro Poggia

 

27/10/2016

Le grand écart des syndicats genevois


Les abducteurs cérébraux des portes-paroles de la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS), doivent assurément chauffer, tant le grand écart dialectique qu'ils s'imposent fait souffrir l'élémentaire bon sens.

Ainsi, dans une conférence de presse tenue hier, la CGAS, prenant ses distances par rapport à ses homologues nationaux, qui ont évidemment été abusés par le "grand capital", nous explique que la priorité à l'emploi pour nos résidents (surnommée préférence indigène), au mieux, ne servirait à rien, et au pire, nuirait à la défense des travailleurs.


http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/syndicats-genevois-fustigent-preference-indigene/story/15030721

Argumentaire asséné:

1. Cette préférence à l'embauche n'amène pas de création d'emplois supplémentaires.


Voilà une belle lapalissade. Pour qu'il y ait priorité, à compétences égales, pour nos demandeurs d'emploi, il faut d'abord qu'il y ait un poste de travail à occuper. Par voie de compétence, cette priorité intervient en aval de la création d'emplois, et non en amont. Ce à quoi il conviendrait de répondre encore, qu'inversément, cette priorité n'est pas une entrave à la création d'emplois, puisque les employeurs seront certains d'obtenir les compétences souhaitées, le cas échéant hors de Suisse si elles ne se trouvent pas sur notre territoire.
J'ajouterai pour ma part que c'est bien la première fois que j'entends nos syndicats se préoccuper de la création d'emplois, alors qu'ils n'ont de cesse de mettre en cause toutes les conditions-cadre qui font l'attractivité de Genève, en premier lieu en attaquant la prévisibilité de l'imposition des entreprises.

2. Cette préférence n'est pas une réponse au dumping salarial


Sans doute la nuance serait la bienvenue. En effet, la priorité à l'emploi ne prétend pas se substituer à la lutte contre le dumping, qui doit se poursuivre, et se renforcer. A cet égard, Genève est exemplaire.
Cela dit, il ne doit faire aucun doute, même pour un syndicaliste, qu'un travailleur domicilié en France, avec un coût de la vie bien inférieur à celui de notre canton, peut être tenté d'accepter un salaire moindre à celui exigé par nos usages, et qui sera toujours bien supérieur à ce qu'il pourrait obtenir dans son pays, à supposer même qu'il ne soit pas chômeur.
Obliger nos employeurs à annoncer les postes vacants et à engager nos demandeurs d'emploi s'ils ont les compétences requises, constitue donc assurément un premier rempart efficace contre le dumping.

3. Cette préférence ne fera que "stigmatiser les migrants" et diviser les salariés "pour le plus grand profit du patronat".


Voilà un réthorique bien sentie qui ravirait Karl et amuserait Groucho.
Pour ma part je n'ai jamais considéré les 83'000 frontaliers qui viennent quotidiennement contribuer à la richesse économique de notre canton (et accessoirement à la leur), comme des "migrant", qui ne feraient que passer, tels des oiseaux migrateurs. Quant au "profit du patronat", qui n'est pas un vilain mot pour moi, c'est précisément en refusant la priorité pour nos demandeurs d'emploi qu'on le fortifie dans son aspect le plus critiquable, comme indiqué plus haut.
Sans doute aurions-nous à gagner à obtenir de nos syndicats l'élémentaire transparence qu'ils exigent d'autrui à longueur d'année. Sachant que le Groupement transfrontalier européen encourage ses membres à adhérer à un syndicat suisse aussitôt le contrat de travail en poche, garantissant de surcroit une cotisation de faveur auprès d'UNIA, il serait intéressant de savoir qu'elle est la proportion de travailleurs frontaliers qui contribue à la rémunération de nos chers représentants syndicaux.


http://www.frontalier.org/conditions.htm

Sans doute ceci expliquerait-il cela, et pourrions-nous alors parler dans le contexte du discours qui nous est ici servi du "plus grand profit des syndicats"

4. La libre circulation ne contribue pas au chômage


Last but not least, la CGAS reprend, sans aucun esprit critique, un leitmotiv qui nous est servi par les milieux économiques genevois depuis des années, à savoir qu'il n'y aurait pas de lien entre chômage et libre circulation. En d'autres termes, le nombre de permis frontaliers serait passé de 33'000 en 2002 à 83'000 en 2016, uniquement parce que les postes de travail créés ou repourvus dans le canton ne pouvaient pas être occupés par des résidents.
Un fatalité en quelque sorte!
J'ai déjà eu l'occasion d'écrire ici voici plus de quatre ans, ce que je pensais d'une étude demandée par les "milieux intéressés" auprès de l'Observatoire universitaire de l'emploi.


http://poggia.blog.tdg.ch/archive/2012/07/25/les-employeurs-preferent-les-genevois-aux-frontaliers-ouf-on.html

Il est curieux de voir à quel point la CGAS manque soudainement d'esprit critique, et ne recule devant aucune contradiction pour ne froisser personne. Car enfin, s'il existe un dumping salarial, comme le dénoncent les syndicats, c'est bien que des employeurs engagent des frontaliers pour les rétribuer moins qu'un résident...et donc qu'il y aurait un résident, au chômage ou à l'aide sociale, qui pourrait faire le travail!

Comme disait Didier De Roussillon dans ses "Réflexions cyniques" (1945), "c'est une grande légèreté que de confier à des experts la solution de questions qui relèvent du sens commun".

12:33 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

ARBRES DE PLAINPALAIS, UNE SEULE VISION.

ARBRES DE PLAINPALAIS, UNE SEULE VISION.

 

Une grande partie des arbres abattus étais en bonne santé et rien de justifiait leurs élimination si rapide.

L’aménagement de la plaine est une saga depuis une vingtaine d’année avec des manœuvres cachées, des mandats attribués on ne sait comment et beaucoup d’argent dépensés.

Opacité des procédures, expertises pas convaincantes, tout est mis en œuvre pour réaliser un dessein, se convaincre qu’ils sont malades, pour les abattre prématurément afin de réaliser un projet mégalo et hors de prix.

C’est n’est donc pas un faux débat entre 2 partisans de la destruction des arbres de la plaine de Plainpalais qui va éclairer le sujet et les citoyens de la Ville de Genève.

Oui, on peut faire des aménagements sur la plaine et améliorer le confort des utilisateurs sans détruire son patrimoine arboricole ; oui on peut entretenir les arbres afin qu’ils continuent de nous offrir ombre et protection.

Il est temps que chacun prenne ses responsabilités et assume ces erreurs.

Effectuons une véritable 2ème expertise par une entreprise spécialisée hors du canton pour protéger les arbres restant et préparer l’avenir.

Un patrimoine naturel de grande qualité a été détruit de manière irresponsable. Les arbres de Plainpalais nous assurais ombre et protection ; le projet d’aménagement a été préparé et en partie exécuté dans l’ombre.

Le 27 novembre voter NON au projet d’aménagement de la plaine de Plainpalais.

N’oublions jamais que tout ce que produit l'arbre est nouveau et beau et assure notre avenir.

 

 

Daniel Sormanni

Conseiller municipal MCG

12:29 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

16/07/2016

Ouf, la Suisse n'est pas membre de l'Union Européenne.

 

Les Présidents de la commission européenne passent et les politiques sont les mêmes.

Des règlent que l’on impose aux Etats, tatillonnes, inefficaces à régler les problèmes d’aujourd’hui ; relancer l’économie et réduire le chômage.

 

Aussi bien Manuel Barroso, qui vient de rejoindre Goldman & Sachs, que Jean-Claude Juncker ont démontrés qu’ils sont inféodés à la finance internationale pour les plus grands malheur des Etats européens et de leurs citoyens.

 

Dans ce contexte, le MCG, ni gauche ni droite, est d’actualité, car il faut additionner et libérer les énergies, remobiliser la population pour construire une société plus équilibrée, centrée sur les citoyens, et solidaire avec les plus faibles.

 

La liberté doit être au service de l’égalité, faire confiance aux solutions pragmatiques.

Mettre en places des règles pour permettre à chacun de construire son autonomie, avec un système intégrant la dimension sociale et environnementale et accompagner et protéger les plus faibles de notre société.

 

 

 

Daniel Sormanni

Député au Grand-Conseil - Genève

22:00 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

05/06/2016

PREFERENCE CANTONALE: L'ORIGINAL ET LES PÂLES COPIES

 

Dans l'édition d'aujourd'hui du Matin Dimanche, les acteurs politiques genevois commentent les déclarations du Conseiller Genevois MCG Mauro Poggia de vouloir déduire de la subvention de Clair-Bois l'équivalent du salaire versé au nouveau frontalier engagé à la place d'un demandeur d'emploi plus qualifié.

"C'est au pied du mur que l'on voit le maçon" dit-on. Ici c'est au moment d'assumer les décisions que l'on voit la différence entre l'original et les copies, entre le courage et la couardise, entre l'action et les belles paroles.

 

Jusqu'ici, parce que c'est dans la mouvance du moment, tout le monde s'accordait, à Genève comme en Suisse, à reconnaître qu'il est logique d'engager des personnes résidentes, quelle que soit leur nationalité d'ailleurs, plutôt que des personnes venant de l'étranger, et particulièrement de l'Union Européenne, à compétences égales. Mais voilà que se présente le cas pratique: pourtant soumise à cette obligation, une entité subventionnée dans le domaine du handicap, la viole allègrement, en favorisant le copinage interne français, et engage deux frontalier provenant du même village qu'un haut cadre chargé du recrutement, et alors même que des candidats au chômage ou à l'aide sociale ont les compétences requises. Alors que ces deux personnes auraient dû être licenciées, Mauro Poggia ne demande le licenciement que de l'une d'elles, l'autre travaillant déjà auparavant chez un autre employeur genevois au bénéfice d'un permis frontalier.

 

Plutôt que de reconnaître leur erreur et faire profil bas, les dirigeant de Clair-Bois optent pour l'arrogance et crient à l'ingérence! Cette même ingérence qui ne semble pas les déranger lorsque l'Etat leur verse 35 millions de subventions par année en leur fixant des missions.

Alors notre Conseiller d'Etat, considérant fort justement que l'argent du contribuable n'a pas à servir au paiement d'un salaire qui aurait pu sortir du chômage ou de l'aide sociale une personne à charge de la collectivité, menace de déduire l'équivalent de ce salaire (90000 francs, excusez du peu...) de la subvention.

 

C'est alors que les masques tombent et que le vrai visage des acteurs politiques de notre canton apparaît:

Pour le PDC, le brave docteur Buchs crie à l'électoralisme, affirmant que Mauro Poggia sort de son rôle.

Pour le PS, sa présidente Carole-Anne Kast déclare que l'Etat n'a pas à se mêler de la gestion du personnel de ses subventionnés.

Pour le PLR, le très libéral Cyril Aellen, dont le président national du même parti propose une "préférence nationale" comme alternative à l'initiative UDC acceptée le 9 février 2014, vient nous dire que les "compétences équivalentes" ne veulent rien dire, et qu'en fait on doit pouvoir faire comme on veut.

Pour la Verte Sophie Forster Carbonnier, l'employeur doit être seul maître à bord, car si le candidat proposé par l'Office cantonal de l'emploi "dysfonctionne", l'Etat n'est pas responsable.

Même pour l'UDC Thomas Bläsi, il ne doit pas y avoir de sanction à la violation de la directive de la part de ceux qui y sont soumis. Ici, cela risquerait de pénaliser les bénéficiaires des prestations. .Il est vrai que 90000 francs sur 35 millions de subventions, et 50 millions de budget, il y a de quoi mettre les personnes handicapées à la rue. Que l'on nous dise quelles seraient alors les entités subventionnées qui ne rempliraient aucune mission d'intérêt public et qui pourraient être sanctionnées lorsqu'elles se moquent avec désinvolture des injonctions de l'Etat!!!

Seule Magali Orsini, d'Ensemble à Gauche exprime de la considération pour nos demandeurs d'emplois.

REMARQUABLE NON? A l'heure où tout le monde semblait s'accorder sur le fait qu'engager local chaque fois que cela est possible serait l'expression du bon sens.

 

Quant au président du Conseil d'Etat, il ne prendrait "aucune position affaiblissant encore plus les personnes accueillies par Clair Bois". Vous retiendrez le "encore plus". N'est-ce pourtant pas ce Conseil d'Etat, majoritairement de droite (deux PLR et deux PDC), qui impose, depuis le début de la législature des coupes linéaires à toutes les entités subventionnées pour des motifs d'économies. Il est évidemment plus facile de tirer des traits partout plutôt que de se "mouiller" en prenant des décisions individuelles. Courage fuyons!

 

Tout ceci nous enseigne qu'un seul parti à Genève a la réelle intention de défendre nos demandeurs d'emplois. Pour le reste de la classe politique, il n'est question que de belles paroles. Une classe qui serait bien inspirée de suivre des cours de rattrapage, car les Genevoises et les Genevois ont déjà compris les enjeux depuis fort longtemps.

 

 

Daniel Sormanni

Vice-Président du MCG

Député au Gd-Conseil

Conseiller municipal Ville de Genève

11:58 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

12/04/2016

MOBILITÉ, MOBILITÉ, un débat difficile

PRÉSERVER LA PLACE DE NEUVE ET SES VOIES DE CIRCULATION.

Il faut relever au préalable que les enjeux de l’aménagement de la place de Neuve sont de première importance vu les différentes fonctions modales.

En effet avec six voies qui arrivent et partent de la place, les voitures, les motos, les vélos et les différents véhicules des TPG (trams, trolleybus, bus), il très difficile de concilier tout cela avec les piétons et bien sûr les accès à l’arrêt TPG et au parc des Bastions.

Dans ce contexte et dans la cadre des travaux de rénovation du Grand-Théâtre et de la mise en œuvre du plan lumière, il faut absolument éviter un nouveau blocage de la circulation en Ville de Genève, par de nouveaux aménagements de la place de Neuve restreignant les voies de circulations.

Il n’est pas inutile de rappeler le projet d’aménagement et du projet de parc de stationnement souterrain sous la place de Neuve, assortis de conditions qui liaient explicitement le projet de tram 16 et des aménagements extérieurs. Le projet déposé en 1997, a été contesté par un référendum, essentiellement, composé par les Verts. Il est d’ailleurs assez symptomatique de relire les arguments développés au Conseil municipal, notamment, ce 11 février 1998, pour s’apercevoir qu’il à la virgule près les même que ceux avancés aujourd’hui, pour s’opposer à la traversée de la rade par exemple.

Il est aussi utile de rappeler que l’Association des intérêts de la Corraterie, avait lancé une pétition en date du 5 novembre 1986 (P-728), visant à soutenir la construction d’un parc de stationnement sous la place de Neuve.

Malheureusement, le projet a été refusé par la population de la Ville de Genève le 27 septembre 1998.

Il est aussi important de rappeler qu’un projet d’importance cantonale est finalement tranché qu’au niveau municipal et empêche de ce fait d’avancer vers des solutions plus globale en matière d’aménagement du territoire et des voies de circulations impliquant le réseau cantonal.

En conséquence, vu les considérants de la motion M-1219, et surtout ces invitent, qui visent à procéder à une étude complète sur l’ensemble des enjeux de circulation à la place de Neuve et aux alentours ; il est parfaitement limpide que le but est de restreindre les voies de circulation à la place de Neuve, déjà problématique aujourd’hui, et de piétonnisé le plus possible ces espaces, mais sans le parking souterrain.

C’est tout à fait contraire à notre philosophie et nous n’accepterons pas un projet allant dans ce sens, qui est contraire au libre choix du mode de transport.

Nous restons persuadés qu’un embellissement, visant à rendre plus conviviale la place de Neuve et ses alentours est possible, à la fin des travaux de rénovation du Grand-Théâtre et de la mise en valeur par l’installation d’éclairages prévu par la PR-1170 ; mais sans diminuer les voies de circulation nécessaire au déplacement des divers mode de transport utilisant les voiries sur la place et aux alentours.

Il est essentiel de coordonner au niveau cantonal les aménagements de places, de trottoirs et de place de parcs en Ville de Genève, dans un but de meilleures allocations des voiries en vue d’une amélioration globale des différents modes de transport ; et non, comme le préconise et le pratique les partis de l’Alternative depuis de nombreuse années, par des blocages sectoriels (trottoirs large, places piétonnisées, suppression de places de parcs en surfaces non compensées et diminution des voies de circulations, afin d’empêcher la circulations des divers véhicules.

 

 

Daniel Sormanni

Député au Grand-Conseil

Conseiller municipal

13:10 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

07/04/2016

LES RETRAITÉS DE LA VILLE DE GENÈVE, AU CHÔMAGE

LES GROS MENSONGES ET OUBLIS DU PARTI SOCIALISTE ET DE SA MAGISTRATE.

Depuis janvier 2010, ce sont 83 anciens employés de la Ville de Genève qui se sont inscrit...s au chômage et 14 d'entre eux se sont vus refuser par le Conseil administratif la possibilité de prolonger leurs activités jusqu'a l'âge AVS.
Ce n'est donc en aucun cas un phénomène marginal et il faut y mettre fin.

De plus la magistrate prétent que ces personnes sont parties avec un revenu mensuel de 4720,- frs; hors l'article 72 du REGAP prévoit que si la rente de l'intéressé ou l'intéressée, cumulée à son revenu AVS est inférieur à ce montant (classe A annuité 2), il peut obtenir la dérogation.
En conséquence, vu que la rente AVS n'est pas verséée avant 65 an (64 pour les femme), c'est donc un revenu de 4720,- frs moins les 2350,- de l'AVS; à savoir 2370,- frs ,auquel ces personnes on droit.

ET OUI MADAME LA MAGISTRATE C'EST EMILE ZOLA

Daniel Sormanni
Conseiller municipal
Membre de la Commission des finances

20:34 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

LES RETRAITÉS DE LA VILLE DE GENÈVE, AU CHÔMAGE

 

 
 
NOTRE PROPOSITION POUR METTRE FIN A CETTE DISPOSITION INJUSTE. STOP A UNE VILLE INDIGNE VIS-A-VIS DE CES RETRAITÉS

... PRD-117
Projet de délibération du 9 février 2016 de MM Daniel SORMANNI, François BAERTSCHI, Pascal SPUHLER, Claude JEANNERET, Carlos MEDEIROS, Jean-Philippe HAAS, Danièle MAGNIN, Laurent LEISI, Amar MADANI, Thomas ZOGG, Daniel, Dany PASTORE,
: «Pour éviter le chômage, le personnel de la Ville de Genève peut prolonger son activité jusqu’à l’âge AVS »
PROJET DE DÉLIBÉRATION
Considérant:
– le vote par le Conseil municipal des statuts et règlements de la nouvelle caisse de prévoyance interne «Ville de Genève et les autre communes genevoises», avec un âge de départ à la retraite prévu à 64 ans;
– l'apport de 120 millions de francs consentis par la Ville de Genève pour maintenir la viabilité de la caisse en compensant la baisse du taux technique;
– le vote du Conseil municipal du 22 janvier 2013 décidant de conditionner la libération des 120 millions de francs au dépôt d'une proposition de relèvement de l'âge de la retraite fixée dans le statut de la Ville de Genève;
– la volonté de tous les partenaires de relever l'âge de la retraite plutôt que de toucher aux prestations pour assurer la pérennité financière de la caisse en lien avec la révision des bases techniques,
– la problématique d’employés devant allez au chômage pour combler le manque de revenu entre le départ à la retraite à 62 ans, la rente de la CAP à 64 ans et la rente AVS à 65 ans;
LE CONSEIL MUNICIPAL,
vu l'article 30, alinéa 2, de la loi sur l'administration des communes du 13 avril 1984; sur proposition de plusieurs de ses membres décide:
Article premier. – L'article 38, «Retraite», alinéa 2, du statut du personnel de la Ville de Genève est modifiée comme suit:

2. Sur demande le Conseil administratif prolonge les rapports de service des employées et des employés. Cette prolongation prend fin à l’âge donnant droit à une rente de vieillesse selon la loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance vieillesse et survivants.

Article 2. – L’ article 72 du REGAP est adapté aux nouveaux statuts.

20:24 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

LES RETRAITÉS DE LA VILLE DE GENÊVE, AU CHÔMAGE

VILLE DE GENEVE

Le MCG défend le personnel communal

Le Mouvement Citoyens Genevois se préoccupe du personnel de la Ville de Genève qui doit pointer au chômage une fois atteint l’âge statutaire de la retraite, à 62 ans. Nous avons déposé un projet de délibération  (PRD-117) demandant une modification du statut du personnel pour mettre fin à cette injustice.

Mercredi 6 avril, le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté à l’unanimité l’étude de cette délibération en commission. En effet, il est indigne d’obliger des collaborateurs à quitter leur travail dans ces conditions.

Nous nous réjouissons de pouvoir mettre fin à cette mesure qui précarise les travailleurs à la veille de la retraite. 

Pascal SPUHLER, Chef du groupe MCG au Conseil municipal

Daniel SORMANNI, Auteur de la proposition et commissaire aux Finances

20:19 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

11/03/2016

L’Etat doit indemniser les personnes (entreprises) lésées suite à une manifestation.

L’Etat doit indemniser les personnes (entreprises) lésées suite à une manifestation.

Lors de manifestations, la loi actuelle ne permet pas d’assurer l’indemnisation des personnes ou/et entreprises qui auraient été lésées, suite à des déprédations, de la casse ou du vol.

En effet ces dommages ne sont pas couverts par les assurances, ou ne le sont que très partiellement ; lorsqu’il s’agit d’émeutes, de manifestations incontrôlées.

Il faut relever aussi qu’un commerce saccagé à chaque manifestation ne sera aucunement remboursé par une assurance.

C’est donc l’existence même dudit commerce qui est en jeu et les emplois qui vont avec.

Au-delà de ces considérations c’est la responsabilité des auteurs, des acteurs, des organisateurs et de ceux qui les soutiennent qui est en jeu et il faut absolument les responsabiliser.

Aucun combat, aucune cause, juste ou pas ne justifie de la violence et de la casse, il est inacceptable que les déprédations commises lors de manifestations, souvent non-autorisées soient à la charge du propriétaire.

L’Etat indemnise, et récupère auprès des coupables les sommes engagées.

Pollueur-payeur donc casseur-payeur, voilà un principe de base à appliquer, afin de récupérer les coûts de la casse auprès des coupables, des organisateurs, ainsi que des personnes qui soutiennent ou encouragent ce genre d’exactions.

Il est temps que chacun prenne ses responsabilités pour que la paix sociale soit garantie par des discussions et non par la lâcheté de la violence gratuite et masquée.

En renforçant les dispositions existantes, nous aurons ainsi des effets dissuasifs sur les casseurs et une protection pour les victimes.

 

 

 

 

Daniel Sormanni

Député MCG

21:12 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | |

20/02/2016

Contrôle des comptes de l'Etat par la Cour des Comptes

Contrôle des comptes de l’Etat, oui à la Cour des Comptes!

La modification proposée vise à consacrer la cour des comptes comme organe de révision des comptes de l’Etat. En effet la constitution entrée en vigueur le 1er juin 2013, prévoit « La révision des comptes de l’Etat est assurée par un organe externe et indépendant désigné par le Grand Conseil. Il peut s’agir de la Cour des comptes ». Hors après étude, il s’avère que pour confier le contrôle des comptes à une fiduciaire privée, de nombreux obstacles se dressent, notamment la définition du mandat précis, à préparer par la Cour des comptes, le contrôle de l’AFC (impôts), pas possible par un agent privé et le coût élevé de la prestation pour un gain d’efficacité nul.

Aujourd’hui, et depuis de nombreuses années, les comptes de l’Etat sont effectués par le Contrôle financier de l’Etat (aujourd’hui, le service d’Audit interne, SAI), à satisfaction ; alors la Cour des comptes va répondre aux 2 critères voulus par le législateur :

  • Organe externe et indépendant
  • Compétence et disponibilité à un coût raisonnable

Votons donc OUI le 28 février prochain à cette modification constitutionnelle.

 

Daniel SORMANNI

Député au Gd-Conseil

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13/02/2016

DES LOGEMENTS AUX VERNETS, MAINTENANT

Un programme de logements pour tous !

Le projet qui prévoit de déplacer l’armée du site des Vernets est ambitieux et novateur. L’idée est de créer 1'500 logements, au cœur de la ville de Genève et pour tout public : il y est prévu 300 logements pour étudiants, 800 en logements d’utilité publique et 400 en loyers libres, mais contrôlés par l’Etat ! Il y aura aussi 24'000 m2 dédiés aux bureaux et commerce et 8’000m2 d’équipements, avec une école et une crèche. La libération du site des Vernets par l’armée est donc un projet intelligent, audacieux qui va créer des logements pour les Genevois et qui contribuera au dynamisme de l’économie locale. Votons donc OUI le 28 février prochain à ce projet.

 

Daniel SORMANNI

Député au Gd-Conseil

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23/01/2016

OUI AU MAH RENOVE ET AGRANDI

OUI au MUSE´E_courrier milieux associatifs et culturels_20160115.docxMAH-F4-hd1.jpg

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07/10/2015

ELECTION FEDERALES DU 18 OCTOBRE 2015

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ELECTIONS FEDERALES DU 18 OCTOBRE 2015

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14:10 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

03/09/2015

Une banque nationale au service des citoyens et du pays.

 


La politique monétaire de la banque nationale (BNS) doit s’orienter sur un soutien à l’économie suisse et ne plus investir à l’étranger dans des sociétés qui n’apportent rien à la suisse en termes de stabilité, croissance et surtout d’indépendance. Hors aujourd’hui, il n’y a pas de crédit sans débiteur, pas de désendettement sans réduction d’actif, Tout l’argent que nous utilisons  n’est en réalité qu’une créance privée. Les banques créent la monnaie scripturale, mais l’argent mis en circulation par le crédit bancaire n’est pas à la disposition de l’Etat ni des citoyens pour les dépenses. Au contraire nous devront encore payer des intérêts pour qu’il y ait suffisamment d’argent mis en circulation. Il faut contraindre la BNS à cesser immédiatement cet énorme gaspillage de la richesse publique. La production excessive d’argent actuelle impose à l’économie de croître sans cesse ce qui est un leurre. 90% de la masse monétaire en circulation est créée par les banques commerciales. C’est à l’Etat, et non à ces banques, qu’il appartient d’être maître de la création monétaire.

 

La BNS ne peut plus contrôler la masse monétaire, les banques produisent trop d’argent, et cela provoque inflation et bulles financières. Afin de garantir que la prospérité de notre pays et sa liberté, et d’être au service des citoyens, il faut remettre la BNS au service de l’Etat et non l’inverse.

 

 

 

La confédération édicte de nouvelles règles et missions à la BNS. La BNS investi ses capitaux dans l’économie suisse, exclusivement. Seule la BNS peut créer de la masse monétaire (Billets & monnaie scripturale). Les communes et les cantons peuvent se financer directement auprès de la BNS.

 

15:48 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

04/07/2015

MESSAGE AUX ACTEURS POLITIQUE DE LA VILLE DE GENEVE

 

Chers et chères collègues,

 

 

 

J'ai bien pris note de l'annulation de la séance du Conseil municipal du 6 juillet 2015. En préambule je relève que cette séance régulièrement convoquée, à entrainer le report des vacances pour certains conseiller municipaux.

 

 

 

Au surplus, je note que la résolution" Pour une solution durable et dans la dignité au problème de l’hébergement des requérants d’asile", visait donc à trouver une solution de logement durable pour les requérants d'asile, par

 

ailleurs déboutés et devant quitter la Suisse, n'est nullement résolu, puisque les dits requérants quittent le  « Grütli » pour la « salle du Faubourg », un autre bâtiment public.

 

 

 

Quel est le coût humain et financier de ces hébergements provisoires et sur quelles rubriques ses coûts sont-ils imputés.

 

 

 

Alors que l'Etat, par l'action de M. Mauro POGGIA, s'évertue à trouver des solutions durables pour les requérants qui ont été sortis des"Tattes" pour accueillir des familles syriennes .

 

 

 

J'en conclu que les dits requérants, manipulés par l'Alternative dite de gauche, par ailleurs déboutés et devant quitter la Suisse, ont réussis à supplanter les pauvres et les démunis de Genève, qui eux peuvent dormir sous les ponts

 

ou les abris PC, refusés par les requérants d'asiles déboutés.  Plus personne ne se préoccupe des citoyens/habitant notre canton qui ont besoin d'aides et l'Alternative dite de gauche, dans son internationalisme forcené, oublie nos citoyens/habitants dans la précarité, pour se croire, encore, les chantres du social; alors qu'ils ont oubliés depuis longtemps les masses "dites laborieuses" de notre canton.

 

 

 

Triste hypocrisie et réalité politique de notre canton.

 

 

 

J'invite donc les membres militants de l'Alternative, à prendre chez eux, chacun, un de ces réfugiés; cela serait plus en phase avec une vraie solidarité.

 

 

 

Avec mes meilleurs messages.

 

 

 

 

 

 

 

Daniel SORMANNI

 

Député

 

Conseiller municipal

 

21:03 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

30/05/2015

DES LOGEMENTS TOUT DE SUITE

 

Pour M. Antonio Hodgers, ministre de gauche, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles..

Concernant les votations du 14 juin 2015 et la possibilité de convertir les bureaux en surnombre en logements:

1. 'La loi actuelle le permet déjà': Merci de l'info, M. le Conseiller d'Etat, mais de votre propre aveu, n'est-il pas vrai qu'aucun propriétaire n'a eu recours à cette faculté? Et pourquoi donc? Réponse (et vous le savez pertinemment): Aucune visibilité sur la durée de la conversion, qui résulte d'une simple pratique administrative, et impossibilité économique de réaliser notamment des appartements de 4 pièces pour un loyer plafond LDTR de CHF 1'135.-/ mois. Ces exigences sont d'autant plus scandaleuses que l'Etat plafonne les loyers pour des habitations HBM de 4 pièces à hauteur de CHF 1'500.- mensuel en zone de développement. Je suis très étonné de ne voir personne s'en indigner!

2. Je rappelle que l'UDC, le MCG, le PLR et le PDC ont voté le texte de loi dans l'enthousiasme et qu'il est soutenu par les Vert Lib', Pic Vert, la FER, la CCIG, le parti évangéliste!, l'association de défense des locataires PRO' LOC ainsi que de nombreuses autres associations de locataires et professionnelles.

3. Il est particulièrement étonnant de la part d'un Conseiller d'Etat Vert, de préférer proposer des zones non bâties ou peu denses à déclasser, de s'en prendre au patrimoine arboré, plutôt que d'utiliser des surfaces vides, déjà construites afin d'en faire des logements, par définition immédiatement disponibles. En réalité, c'est du Parti Vert que ce projet aurait dû émaner. Mais s'agissant de la LDTR, il est vrai que vassalité et inféodation à la gauche radicale oblige...

4. Soyons honnêtes et transparents, il est exclu de vendre à la population que des logements de 4 pièces pourront être convertis à partir de bureaux et offerts pour un loyer LDTR maximum de CHF 1'135.- par mois. Cela ne sera pas possible. En revanche, ces logements pourront être proposés à un intervalle de loyers allant de CHF 1'250.- à CHF 1'760.- mensuel environ. 

5. Alors, sachant que construire à Genève prend de 10 à 20 ans, que des centaines de logements aux loyers abordables pourraient être immédiatement proposés, pourquoi en priver la population? Par opportunisme politique de gauche, dogmatisme ou principe idéologique? C'est à mon sens manquer singulièrement de respect pour ceux et celles désespérément à la recherche d'un logement.

Le 14 juin il faut évidemment VOTER OUI

13:18 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |

27/04/2015

LA CAMPAGNE DES CANDIDATS AU CONSEIL ADMINISTRATIF DU MCG

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15:37 Écrit par Daniel Sormanni dans Air du temps, Citoyens, Economie, Emploi, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | |